La coopération au développement à l'Ecole polytechnique de Bruxelles



Agroalimentaire et valorisation de la biodiversité

L’action de l’Ecole polytechnique dans le domaine de l’agroalimentaire vise essentiellement le développement de nouvelles technologies de séchage pour la conservation des aliments (riz, poisson, mangues, tomates, ...). Des séchoirs robustes, simples dans leur construction, modulables et tirant un maximum parti de l'énergie solaire sont conçus. Des missions d’enseignements au sein d’universités du Sud sont également réalisées. Dans ce domaine, l’Ecole possède un vaste réseau de partenaires : l’Université fédérale du Para (un Etat du Nord du Brésil, en partie couvert par la Forêt Amazonienne), l’Université de Ouagadougou et l’entreprise Rose-Eclat (Burkina Faso), l’ONG AFAR (Mali), l’Institut de Technologie du Cambodge, l’ONG CEDAC (Cambodge), l’Université agronomique de Hanoi (Vietnam), Solvay et le Koninklijk Instituut voor de Tropen (Pays-Bas).


L’Ecole polytechnique de Bruxelles participe à plusieurs projets cherchant à démontrer que la valorisation de la biodiversité d’Amérique du Sud, de l’Afrique Sub-Saharienne ou de l’Asie du Sud-Est présente un énorme potentiel sur les marchés locaux et internationaux, que ce soit sous la forme d'ingrédients alimentaires ou d'extraits purifiés. Ces projets visent également à établir les bases pour la création de filières de production solides et organisées pour garantir une production continue et de qualité constante. En particulier, la mission de l’Ecole polytechnique dans le cadre de ces projets est le développement des opérations unitaires qui permettent de passer d’un matériel végétal brut à un ingrédient alimentaire ou un extrait purifié (séchage, extraction à l’eau et à la vapeur, ultrafiltration, …). Dans ce domaine, l’Ecole possède plusieurs partenaires : l’Université fédérale du Para (Brésil), l’Université Agraria la Molina (Pérou), l’Université de Ouagadougou (Burkina Faso) et l’Université Nong Lam de Hi Chi Minh Ville (Vietnam).


Contacts :

Frédéric DEBASTE

Benoît HAUT


Sources de financements : Bureau des Relations Internationales de l’ULB, Commission Universitaire pour le Développement (CUD), Electrabel, Fonds National pour la Recherche Scientifique (FNRS), Koninklijk Instituut voor de Tropen, Wallonie Bruxelles International (WBI), Commission Européenne