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Mardi l 12-06-2018
Bruxelles : où en est la cohésion sociale ?

La semaine dernière, les Parlementaires de la Région de Bruxelles-Capitale ont découvert les résultats de l'initiative BruVoices. Lancée suite aux attentats du 22 mars, BruVoices fait un état des lieux de la cohésion sociale à Bruxelles, à la suite d'un parcours de 18 mois qui a donné la parole à quelque 1.200 Bruxellois.

Dirk Jacobs et Chiara Giordano, chercheurs du Groupe de recherche sur les Relations Ethniques, les Migrations et l'Égalité (GERME, Faculté de Philosophie et Sciences sociales) ont été impliqués dans cette enquête. Ils ont réalisé une enquête d'opinion auprès de 526 Bruxellois, représentatifs de la population de la Région. Les entretiens ont été effectués en face à face et exploraient 5 dimensions : les valeurs communes et la culture civique, l'ordre social et le contrôle social, la solidarité et l'identité.

Parmi les conclusions mises en avant par les chercheurs, on peut notamment souligner que les Bruxellois font peu confiance au Gouvernement et aux politiciens bruxellois. Un tiers des répondants estime ne pas avoir les revenus nécessaires pour mener une bonne vie à Bruxelles. Soulignons également que la majorité des Bruxellois se sent en sécurité chez elle et que la plupart des Bruxellois s'identifient à leur ville.

Cliquez ici pourvoir l'ensemble des résultats de cette enquête.

Lundi l 11-06-2018
Comme l'ULB, soutenez les écoles plurielles

L'ULB participe à un grand projet de développement d'écoles à pédagogie active dans le nord-ouest de Bruxelles. L'objectif: offrir un enseignement de qualité, l'excellence et l'égalité des chances pour chaque élève.

Ainsi, en septembre 2017, deux écoles secondaires ont vu le jour dans la commune de Molenbeek-Saint-Jean: l'école secondaire plurielle Karreveld et l'école secondaire plurielle Maritime.

Les deux écoles vont s'agrandir de 5 nouvelles classes de première chaque année et seront complètes en septembre 2022 lorsqu'elles accueilleront des élèves de la première à la sixième secondaire.

Mais pour accueillir de nouvelles classes, celles-ci ont deux urgences: du mobilier scolaire et la constitution d'une caisse de solidarité permettant la gratuité des excursions et une intervention dans le prix des voyages scolaires.

Pour les aider, vous pouvez envoyer vos dons sur le compte bancaire BNP Paribas Fortis BE79 2100 4294 0033 (BIC: BBRUBEBB) avec la communication suivante "5.F04.Y.000007 FONDS ECOLES SECONDAIRES PLURIELLES".

Tout don d'un montant minimum de 40 euros fera l'objet d'une exonération fiscale.

Plus d'information sur la page dédiée aux écoles plurielles

Vendredi l 08-06-2018
Archéologie : Le site du Bois du Grand Bon Dieu

Quel a été le rôle de Thuin lors de la Guerre des Gaules ? Des recherches archéologiques menées sur le site du «Bois du Grand Bon Dieu » cherchent notamment à répondre à cette question. Une équipe d'archéologues menée par Nicolas Paridaens du Centre de recherches en Archéologie et Patrimoine (CReA-Patrimoine) fouille depuis plusieurs jours ce site archéologique majeur à l'échelle de la Wallonie.

Réparties sur trois ans (2018-2020), les actions seront consacrées à la compréhension globale du site archéologique mais aussi à sa protection et sa mise en valeur. Sur base d'une fouille programmée, l'ULB avec la collaboration de l'Agence Wallonne du Patrimoine (AwaP), a l'ambition d'apporter des données scientifiques objectives, susceptibles d'alimenter le débat sur le possible rôle de Thuin dans la Guerre des Gaules. Le site est en effet considéré comme le camp (l'oppidum) des Atuatuques, un peuple gaulois mentionné par César. Différents "dépôts" de monnaies en or découverts illégalement et un premier sondage archéologique réalisé par l'ULB en 1981 prouvent en effet que le site est fréquenté durant le second âge du Fer (5e - 1e s. av. J.-C.). Les nouvelles fouilles permettront donc d'infirmer ou de confirmer cette hypothèse. Le « Bois du Grand Bon Dieu » à Thuin est également connu pour ses occupations néolithique et gallo-romaine.

Jeudi l 07-06-2018
Greffe de neurones : l'importance du contexte spatial

De nouvelles recherches menées par une équipe dirigée par Pierre Vanderhaeghen (IRIBHM et ULB Neuroscience Institute, Faculté de Médecine) démontrent que le contexte spatial joue un rôle important lors de la greffe de cellules dans le cortex. Ces conclusions présentées dans la revue Cell Reports représentent une étape importante pour l'élaboration de méthodes efficaces pour la greffe de cellules dans le cerveau.

Cette étude cherchait à déterminer si des cellules à corticales visuelles, créées à partir de cellules souches, pouvaient s'intégrer dans différentes régions du cortex chez la souris adulte. Le but : savoir si ces neurones pouvaient différencier efficacement et établir des connexions neuronales appropriées au sein d'un cerveau endommagé.

Les expériences, réalisées en collaboration avec les universités d'Anvers et Poitiers, ont montré que les cellules possédant des propriétés visuelles peuvent être greffées avec succès lorsque la greffe est effectuée dans le cortex visuel endommagé. Cependant, les chercheurs ont aussi observé que la maturation et l'intégration de ces mêmes cellules étaient beaucoup moins efficaces lorsqu'elles sont greffées dans un cortex moteur. Donc, il essentiel que les cellules greffées soient de même type que les cellules endommagées.

Ces nouveaux résultats contribuent à déterminer précisément comment les neurones se rassemblent et comment ils reconstruisent les voies de communication au sein du cerveau. Ce sont des informations cruciales pour l'élaboration de nouveaux protocoles cliniques.

Jeudi l 07-06-2018
Sciences des matériaux : nanoconfinement et points de contact

Pourquoi les geckos peuvent-ils marcher sur des parois verticales ? Ou encore, qu'est-ce qui permet au film alimentaire de coller aux bords d'un récipient ? La réponse réside dans certaines forces qui varient en fonction de la dimension des objets : les forces van der Waals (vdW).

Un article publié dans la revue ACS Central Science démontre qu'il est possible d'estimer la manière dont le nanoconfinement, environnement où les matériaux sont à l'échelle du nanomètre, affecte le nombre de points de contact entre deux matériaux placés l'un contre l'autre. Cette étude a été réalisée par l'équipe de Simone Napolitano du Laboratoire de Dynamique des Polymères et de la Matière molle (Faculté des Sciences).

Les chercheurs ont étudié des galettes de silicium, semblables à celles qu'utilise l'industrie de la microélectronique, recouvertes de couches de polymères de différentes épaisseurs. Ils ont montré que l'épaisseur de la couche de polymères est un facteur crucial. En effet, les molécules à l'interface de films plus fins forment moins de points de contact avec la galette de silicium, car les forces vdW sont plus faibles. Il y a donc une corrélation frappante entre l'intensité des forces de vdW et le nombre de points de contact.

Depuis près d'une décennie, différents groupes de recherche ont démontré que les propriétés de certains revêtements fins dépendent du nombre de points de contact entre le revêtement et son substrat. Jusqu'à présent, pour modifier ce nombre, il fallait changer la nature des molécules à l'interface entre les matériaux. Pourtant, cette publication prouve qu'il est possible d'ajuster la performance des nanomatériaux en changeant simplement leurs dimensions ou uniquement en ajoutant un autre matériau.

 

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