Act'ULB pour mobileAct'ULB pour tablette
 

Mercredi l 16-01-2019
Le bien-être n'est pas uniquement lié au revenu

« En faut-il peu pour être heureux ? », c'est le titre d'un livre présentant une enquête réalisée par des économistes de l'UCLouvain, de l'ULB, de la KULeuven et de l'UAntwerpen sur le bien-être en Belgique.

Bram de Rock (ECARES, Solvay Brussels School of Economics and Management) et ses collègues ont mis en pratique une nouvelle théorie pour mesurer ce bien-être. Ils ont interrogé 3400 personnes représentatives de la population belge sur leur situation objective et leur appréciation subjective des différents aspects de leur vie – santé, travail, logement. Ces personnes ont ensuite dû estimer à quel montant de consommation elles seraient prêtes à renoncer mensuellement pour jouir d'une bonne santé, d'un meilleur job, d'un beau logement, etc. Ceci a permis aux chercheurs de "chiffrer" et comparer le bien-être des gens, de manière plus large que les études prenant en compte uniquement le revenu, la santé ou le logement.

Résultats : certaines personnes ayant de faibles revenus, des problèmes de santé et un logement insatisfaisant se déclarent pourtant globalement satisfaites de leur vie. Les Belges situés au bas de l'échelle du bien-être sont principalement les familles monoparentales, issues de l'immigration et/ou dont les parents sont peu qualifiés et/ou sans emploi. L'enquête a également révélé que les personnes âgées ne sont pas nécessairement celles qui ont la situation la plus précaire et que les inégalités entre hommes et femmes sont notables.

Les chercheurs aimeraient établir des statistiques de base et réutiliser le questionnaire de l'enquête dans les années à venir. Cela leur permettrait d'évaluer l'impact des politiques sociales dans la durée et de donner des pistes aux pouvoirs publics pour augmenter l'efficacité de ces politiques auprès des catégories les plus vulnérables de la société. 

Mercredi l 16-01-2019
Henry van de Velde et le Bauhaus: Art, industrie et pédagogie

En 2019, le Bauhaus fêtera ses 100 ans. Fondé en 1919 à Weimar, avant d'être fermée en 1933 par les nazis, l'école n'aura existé que 14 ans sous sa forme initiale. Les idées et les techniques développées dans cette école en architecture, en art et en design marqueront cependant le monde entier.

A cette occasion, le Fonds Henry van de Velde asbl, l'école de La Cambre et la Faculté d'Architecture de l'ULB La Cambre-Horta s'interrogeront le 15 février lors d'un colloque, sur l'héritage commun légué par Henry van de Velde, à la fois au Bauhaus et à l'Institut Supérieur des Arts Décoratifs (ISAD) de La Cambre. Le Bauhaus aurait-il vu le jour sans l'engagement, précurseur, d'Henry van de Velde dans l'enseignement des métiers d'art ?

Le 15 février 2019 de 9h00 à 19h30 à l'Académie royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-Arts de Belgique.

Accès libre, inscription osuhaitée par mail à communication@lacambre.be

Plus d'information: archi.ulb.ac.be

Ce focus sur Henry van de Velde se déroulera en plusieurs temps: outre la publication d'un nouveau numéro des Cahiers Henry van de Velde, rédigé par Anne Van Loo et consacré aux années allemandes de Henry van de Velde, un colloque intitulé Henry van de Velde et le Bauhaus. Art, pédagogie et industrie se tiendra le 15 février 2019 au Palais des Académies.

Mercredi l 16-01-2019
Des tests 3D pour étudier les perturbateurs hormonaux

Présents dans de nombreux matériaux de la vie quotidienne, les perturbateurs endocriniens interfèrent avec la production physiologique et les effets-cibles des hormones. Outre un impact sur le système reproducteur, notamment, il existe aussi de plus en plus de preuves que ces molécules perturbent également le fonctionnement de la thyroïde.

Le nouveau projet européen "SCREENED" se penche sur ce problème de santé: le but du projet est de développer des tests in vitro 3D afin de mieux caractériser les effets des perturbateurs endocriniens sur les fonctions de la thyroïde. Le mécanisme de cette interférence est en effet encore loin d'être élucidé, notamment à cause de la faible disponibilité de tissu thyroïdien humain compatible et l'incapacité à étudier les effets combinés de plusieurs perturbateurs utilisés à faibles doses.

Le projet SCREENED rassemble 9 universités et entreprises européennes, parmi lesquelles le laboratoire de recherche de Sabine Costagliola (Faculté de Médecine), conduisant depuis de nombreuses années des recherches sur la thyroïde et ses fonctions. Basés sur des constructions 3D de cellules thyroïdiennes, les nouveaux tests imaginés par les chercheurs imiteront la structure et la fonction de la glande thyroïde native. Cette méthode permettra de contourner les limites des tests existants et de prédire avec plus de sensibilité et de spécificité les effets des perturbateurs endocriniens sur la fonction thyroïdienne. Ces tests, ainsi que les effets indésirables mis à jour, pourraient ensuite être utilisés à des fins réglementaires.

Mardi l 15-01-2019
Theodorus augmente la taille de son 4e fonds à 25M€

Theodorus 4 annonce l'augmentation de la taille de son fonds de capital-investissement destiné à financer des projets dans les secteurs technologiques (biotech, medtech, ingénieur et digital). Le fonds vise à financer des projets dès la création de la société ou dans les premiers tours de financement. Sur le même principe que les précédents fonds, Theodorus IV investira majoritairement dans des spin-offs de l'ULB, tout en gardant la liberté de capitaliser des jeunes entreprises innovantes issues d'autres horizons.

Theodorus IV pourra investir dans une quinzaine de sociétés dans les six prochaines années, avec pour objectif d'intervenir pour des montants de 500.000 à 2.500.000 € par spin-off.

Soutenue par l'Université Libre de Bruxelles, cette 4e génération de fonds permettra aux investisseurs de diversifier leur patrimoine en investissant dans des sociétés avec un fort potentiel de performance, tout en soutenant le développement de PME créatrices de richesses et d'emplois.

Vendredi l 11-01-2019
Les Palmes académiques pour le recteur Yvon Englert et la rectrice Caroline Pauwels

Le 8 janvier dernier, le recteur de l'ULB Yvon Englert et la rectrice de la VUB, Caroline Pauwels ont reçu les insignes d'Officier de l'Ordre des Palmes académiques de la République française.

Cette distinction conjointe a été décernée en l'honneur des combats humanistes et de l'engagement de nos deux universités. Le prix leur a été remis par l'ambassadrice de France en Belgique. L'ordre des Palmes académiques, créé en 1808 par Napoléon, rend hommage aux personnalités ayant joué un rôle de premier plan dans l'éducation francophone et dans le monde universitaire francophone.

 

Nos dernières publications:

Capéau Bart
Cherchye Laurens
Decancq Koen
Decoster André
De Rock Bram
Maniquet François
Nys Annemie
Périlleux Guillaume
Ramaekers Eve
Rongé Zoé
Schokkaert Erik
Vermeulen Frederic
Mendes da Costa Pierre
Van Hee Robrecht
Borriello Arthur
Despoix Philippe
Benoit-Otis Marie-Hélène
Maazouzi Djemaa
Quesney Cécile
Nassaux Jean-Paul
Piraux Alexandre
Duvosquel Jean-Marie
Sansterre Jean-Marie
Schroeder Nicolas
de Waha Michel
Wilkin alexis
Peperstraete Sylvie
Weis Monique

Clin d'oeil