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Vendredi l 27-10-2017
Le doctorat est-il fait pour vous (et vice versa) ?

Vous êtes actuellement étudiant.e de fin de master et vous vous interrogez sur le doctorat ? Vous aimeriez peut-être vous engager sur cette voie mais uniquement en toute connaissance de cause ? Vous vous demandez par exemple quelles en sont les spécificités et la valeur ajoutée ? Bref : vous serez bientôt acteur/actrice de votre parcours professionnel et vous voudriez savoir si entamer une thèse de 3e cycle peut s'avérer utile pour vous ?

Si vous vous reconnaissez à travers ce portrait, mieux vaut en effet se poser ces questions à temps pour ne pas courir le risque de délaisser une formation d'excellence par simple méconnaissance (ou de se retrouver au contraire inutilement lié.e pour trois ans ou plus...)

C'est pourquoi InfOR-emploi ULB, en partenariat avec le Département Recherche (cellule Doctorat) et l'Association française Bernard Grégory (ABG – L'IntelliAgence), vous offre de participer prochainement à un séminaire exclusif. Appelé « AvanThèse », cet atelier d'une journée a été conçu conjointement par des représentants du monde académique et des milieux socio-économiques.

> Informations pratiques :
Jeudi 16 novembre 2017 de 9h à 17h
Lieu : Campus du Solbosch (sera précisé au moment opportun)
Gratuit mais sur inscription préalable obligatoire. Attention le nombre de places est strictement limité !

Intéressé.e ? Renseignements complets et inscription sur le Career Center d'InfOR-emploi.

Vendredi l 27-10-2017
Le réseau UNICA donne la parole aux étudiants

Tous les deux ans, UNICA, le réseau des universités de capitales européennes, dont l'ULB est membre-fondateur, organise une conférence donnant à des étudiants venus de toute l'Europe l'occasion de se rencontrer et de partager leurs points de vue sur des questions liées à l'enseignement supérieur.

L'édition 2017 s'est tenue à Rome du 4 au 7 octobre et s'intitulait "Towards a student-centered university". Elle a rassemblé plus de 200 délégués provenant de 37 universités membres. Une délégation conjointe de l'ULB et de la VUB y représentait Bruxelles, sous la supervision du Prof. Dirk Jacobs, de la Faculté de Philosophie et Sciences sociales. Ensemble, les étudiants ULB et VUB avaient dû réaliser durant l'été une vidéo expliquant leur approche de la thématique de la conférence, vidéo qui a été mise en compétition avec celles des autres délégations sur des critères d'originalité, de pertinence et de qualités esthétiques et scénaristiques.

La délégation bruxelloise n'a pas remporté la palme, attribuée aux candidats parisiens, mais nos étudiants se sont distingués dans les travaux de groupes. En effet, chaque étudiant était aussi invité à choisir un des dix sous-thèmes proposés par UNICA et à le développer dans un travail écrit individuel. Une fois à Rome, les personnes ayant choisi le même sous-thème, tous pays confondus, étaient rassemblées pour confronter leurs idées et tenter de proposer des améliorations ou des solutions concrètes sous la forme d'un plan d'action. Ces plans, à leur tour, faisaient l'objet d'un concours, dont les lauréats ont été "Integration of refugees: what can Universities do?" (vote des étudiants) et "Greener Universities" (prix du jury). Un délégué VUB faisait partie du groupe sur les réfugiés et un délégué ULB du groupe sur les campus durables.

Plus d'information sur le réseau UNICA: www.unica-network.eu
Plus d'informations sur le "Student Conference 2017": www.unica-network.eu/event/unica-student-conference-2017

Jeudi l 26-10-2017
Quand le cerveau écoute les muscles

Pour beaucoup, tenir un objet relève d'une apparente simplicité. Pourtant, cette action nécessite un contrôle permanent de la force exercée sur base d'informations sensorielles. Mathieu Bourguignon du département de magnétoencéphalographie de l'Institut des Neurosciences et Riitta Hari de l'Université d'Aalto, en Finlande, ont donc tenté de mieux comprendre les mécanismes neuronaux à l'œuvre dans ce processus.

Grâce à l'enregistrement de l'activité cérébrale, les chercheurs ont pu démontrer dans un article du Journal of Neuroscience que le cerveau régule la force de contraction sur base d'un traitement à basse fréquence (en dessous de 3 Hz) des signaux générés par les organes sensoriels de la main. Cette découverte entre en contradiction avec les études précédentes qui envisageaient que le cerveau ne puisse se servir que de signaux à 20 Hz pour réguler la force. En effet, 20 Hz est la fréquence dominante de l'activité oscillatoire du cerveau provenant du cortex sensorimoteur, la partie du cerveau qui contrôle nos actions motrices et surveille les informations tactiles et proprioceptives. De plus, les signaux du cerveau et des muscles contractés sont couplés à 20 Hz.

Cependant, si le cerveau "parle" aux muscles à 20 Hz, on sait désormais qu'il les "écoute" à moins de 3 Hz, soit à une fréquence bien plus basse.

Jeudi l 26-10-2017
Infections nosocomiales : un combat transatlantique

C'est l'un des quatre projets de recherche retenus et financés par le FNRS et le Fonds de Recherche du Québec. Conduit par Baudouin Byl, Chef de la Clinique d'Epidémiologie et d'Hygiène hospitalière à l'Hôpital Erasme et chargé de cours à l'École de Santé Publique de l'ULB et à l'UMons, et Caroline Quach-Than, de l'Université de Montréal, il compte s'attaquer à un problème incontournable des hôpitaux : les infections nosocomiales. Responsables de complications chez 5 à 10% des patients hospitalisés, ces maladies ont pour conséquences une mortalité et une morbidité importantes et entraînent des prolongations et surcoûts des séjours hospitaliers.

Pour améliorer la prévention et, in fine, réduire le nombre d'infections, deux hôpitaux du réseau de l'ULB (l'Huderf et Erasme) et un hôpital montréalais vont tester une plateforme intégrée de traitement des données compatibles avec plusieurs modes de fonctionnement. Grâce à l'analyse des pratiques et des données médicales de ces trois hôpitaux, il sera ainsi possible de déterminer la meilleure manière de procéder pour réduire au maximum ces infections. "Nous sommes très heureux de pouvoir collaborer avec nos collègues du Québec sur un enjeu aussi important", s'est réjoui Baudouin Byl.

Jeudi l 26-10-2017
Une recherche sur les trypanosomes à la une

Nous vous en parlions il y a quelques semaines: Etienne Pays et son équipe (Laboratoire de Parasitologie moléculaire, Faculté des Sciences) publiaient une nouvelle étudie sur les capacités des protéines de la famille APOL à éliminer les trypanosomes, parasites sanguins dont certaines sous-espèces provoquent la maladie du sommeil chez l'homme. Ces recherches font aujourd'hui la une du dernier numéro de Nature Microbiology: les éditeurs du journal scientifique ont choisi de mettre en exergue la recherche de cette équipe et les magnifiques photos du Centre de microscopie et d'imagerie moléculaire (CMMI).

L'homme est naturellement protégé contre le trypanosome brucei brucei, grâce à une protéine sérique appelée apolipoprotéine L1 (APOL1), mais les trypanosomes rhodesiense et gambiense parviennent à échapper à son action. Ces parasites n'ayant jamais été au contact des autres protéines de la famille APOL, des protéines intracellulaires, celles-ci pourraient dès lors dévoiler une activité intéressante pour contrer le parasite.

Dans leur étude, les chercheurs montrent que la protéine recombinante rAPOL3 parvient à éliminer de nombreux sous-types de trypanosomes, notamment rhodesiense et gambiense. La protéine rPpAPOL1, une autre protéine de la même famille, partage partiellement ce pouvoir trypanolytique. Les chercheurs ont démontré que cette activité différente est liée à une dépendance distincte au pH.

L'instabilité de la protéine et sa toxicité in vivo ne permettent pas d'envisager l'exploitation thérapeutique d'APOL3. En revanche, un mutant expérimental de rPrAPOL1 est plus prometteur: il présente une activité trypanolytique plus élevée in vitro et est capable d'éradiquer l'infection de T. gambiense chez la souris.