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Lundi l 17-09-2018
Comment se déplacent les étudiants?

Près de 3000 étudiants ont répondu à l'enquête "mobilité" menée entre septembre 2017 et janvier 2018 par le Service environnement et mobilité. Cette enquête avait pour but de mieux comprendre les modes de déplacement des étudiants et leurs habitudes en matière de mobilité.

Les étudiants utilisent majoritairement les transports en commun (67%) et la marche (21%) pour se rendre sur leur campus. Plus de 90% d'entre eux utilisent un mode de transport alternatif à la voiture individuelle. Entre 2005 et 2017, la part de la voiture est passée de 24% à 7%. Cette tendance peut s'expliquer par différents facteurs tels qu'une congestion automobile croissante, un stationnement restreint, une voiture individuelle coûteuse, un abonnement STIB remboursé au-delà de 50% ou encore un désintérêt croissant des jeunes pour la possession d'une voiture individuelle (la possession fait place au partage).

L'enquête révèle également que 19% des étudiants effectuent des déplacements entre les différents sites ou campus de l'ULB à une fréquence moyenne de 2,7 fois par semaine. La grande majorité de ces déplacements se fait entre le Solbosch et la Plaine, principalement à pied ou en transports en commun urbains (bus/tram/métro).

Enfin, les étudiants sont également amenés à se déplacer à l'étranger dans le cadre de leurs études: 18% ont eu recours à l'avion.

Découvrez les résultats détaillés de l'enquête.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur la page Mobilité du site de l'ULB.

Profitez de la Semaine de la Mobilité, du 16 au 22 septembre, pour tester et découvrir de nouveaux services de mobilité alternative.

Lundi l 17-09-2018
Nouvelle session de What's Up Doc, le MOOC de formation documentaire

Grâce à ce MOOC qui débutera le 15 octobre, les participants appendront à mener correctement leurs recherches documentaires pour préparer leurs travaux de manière optimale.

Il n'est en effet pas toujours aisé de préparer un travail de recherche. Comment trier correctement sa documentation en choisissant ce qui est utile et pertinent? Comment s'assurer de la bonne qualité des informations trouvées? Comment intégrer les informations? Et ensuite, comment intégrer ces dernières dans les travaux sans risque de plagiat?

Le cours s'adresse à toute personne confrontée à un travail de recherche documentaire de niveau académique, que ce soit en contexte d'études ou professionnel. Il vise plus particulièrement les étudiants de l'enseignement supérieur et les personnes en réorientation professionnelle.

L'équipe pédagogique est composée de neufs formateurs actifs en formation à la maîtrise de l'information à l'ULB, tant en sciences, qu'en sciences humaines et de la santé.

> Informations pratiques:

Détails et inscriptions sur le site du MOOC What's Up Doc
Pour plus d'informations: François Frédéric - francois.frederic@ulb.ac.be - 02 650 44 36

Lundi l 17-09-2018
Conférence: "La biodiversité "ordinaire", connaître pour mieux protéger?"

Loin des images emblématiques de grands mammifères menacés, notre environnement ordinaire est lui aussi l'objet de modifications profondes. Cette conférence revient sur les bouleversements subis par cette biodiversité "ordinaire".

Cette conférence est organisée conjointement par l'Institut de gestion de l'environnement et d'aménagement du territoire (IGEAT) et l'Institut royal des Sciences naturelles de Belgique dont le rôle en matière de sensibilisation à la biodiversité est éminent.

Plusieurs experts, issus de musées belges ou de l'ULB, interviendront durant cette conférence afin d'apporter leur connaissance au débat. Une place importante sera laissée aux expériences d'observation en tous genres (images, sons), ainsi qu'aux rapports entre les émotions et les motivations des citoyens et citoyennes et une meilleure connaissance et action en faveur de la biodiversité.

> Informations pratiques:

Le mercredi 3 octobre de 18h30 à 21h (campus du Solbosch, bâtiment U, salle UA2.220)

Entrée libre

Lundi l 17-09-2018
Le patrimoine du fer

Peu le savent, mais le patrimoine belge d'ingénierie et construction en matériaux ferreux (fonte, fer et acier) est exceptionnel. Un ouvrage coédité notamment par Bernard Espion et Michel Provost (BATir, École Polytechnique de Bruxelles) parcourt l'histoire de l'usage structural des métaux ferreux, des origines aux années 1975. « C'est un ouvrage d'histoire de l'art de l'ingénierie des constructions, mais aussi une source de savoir pour aborder la rénovation de certains ouvrages », souligne Bernard Espion.

Ce livre est issu d'un cycle de six demi-journées d'étude et une soixantaine de chercheurs belges et étrangers y ont contribué. Bernard Espion est lui même l'auteur de plusieurs chapitres, dont un qui aborde l'histoire précoce de la construction des ponts en Belgique, une première dans la littérature belge. Le chercheur s'arrête à l'année 1863, une année de transition selon lui : « C'est une période où il y a eu une augmentation significative du nombre d'ouvrages, mais aussi où l'on est passé de l'utilisation du fer à celui de l'acier, avec également l'apparition de nouveaux types des ponts ». Malheureusement, plus aucun pont de cette époque n'est observable en Belgique.

« Patrimoines de fonte, fer et acier. Architectures et ouvrages d'art » constitue un ouvrage original qui n'a pas d'équivalent dans la littérature de l'ingénierie et construction.

Lundi l 17-09-2018
Élections: le parti plutôt que les candidats

Alors que partout en Europe, la littérature en science politique parle d'une personnalisation de la politique, la Belgique semble aller à contre-courant. Lors des deux dernières élections fédérales, la proportion d'électeurs qui ont choisi de voter pour un parti sans exprimer de vote de préférence pour un ou plusieurs candidats est en hausse.

Les chercheurs du projet interuniversitaire PAI, Partirep, ont tenté de comprendre cette évolution. À l'ULB, Jean-Benoit Pilet (Centre d'étude de la vie politique, Faculté de Philosophie et Sciences sociales) a contribué à ce projet. Il explique cette observation par le phénomène de personnalisation centralisée : « L'intérêt des citoyens ne se porte plus sur tous les candidats, mais uniquement sur les grands leaders ». Le chercheur prend le cas de la N-VA pour exemple : « À Anvers, les gens ont voté pour Bart De Wever, alors qu'ailleurs, ils préfèrent voter pour le parti que pour un autre membre comme Jan Jambon ou Théo Francken ». Quand l'électeur ne trouve pas un grand leader sur son bulletin de vote, il ne se tourne pas vers un candidat un peu moins connu ; il renonce simplement à voter pour un candidat et vote uniquement pour le parti, en case de tête.

Jean-Benoit Pilet indique que cette transformation de la personnalisation est surtout symptomatique dans les nouveaux partis tels que Defi, le PTB et la N-VA. Pour le chercheur, c'est un phénomène qu'on voit émerger partout en Europe, et qui limite encore un peu plus le champ politique à quelques personnalités au détriment de candidats moins connus.

 

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