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Vendredi l 07-12-2018
Résurgences de l'antisémitisme: réalités, fictions, usages

Les mercredi 12 et jeudi 13 décembre 2018, l'Institut Marcel Liebman organise (avec le soutien du FNRS et de la Faculté de Philosophie et Sciences sociales de l'ULB) un colloque international "Résurgences contemporaines de l'antisémitisme: réalités, fictions, usages".

Ces dernières années, des événements dramatiques en France, en Belgique et aux États-Unis ont fait ressortir le caractère meurtrier que peut prendre la haine antisémite toujours présente dans les sociétés européennes. Au-delà de l'indispensable condamnation d'actes et de discours criminels, un débat fait rage autour de leurs interprétations, comme le montre encore la récente polémique en France autour de l'appel contre le "nouvel antisémitisme".

En Belgique, l'octroi par l'ULB des insignes de Docteur Honoris Causa au cinéaste britannique Ken Loach a également déchaîné les passions polémiques.

Ce colloque a pour objectif de proposer une analyse critique des résurgences de l'antisémitisme aujourd'hui, par une série de communications de spécialistes belges et internationaux sur les faits, représentations et usages de l'antisémitisme dans nos sociétés contemporaines, en Europe mais aussi hors Europe.

> Informations pratiques:

Université libre de Bruxelles, campus du Solbosch, bâtiment S, Salle Henri Janne (12 décembre) et Salle Dupréel (13 décembre)

Entrée libre

Programme complet disponible sur le site de l'Institut Liebman et sur Facebook, renseignements par mail ou au 02 650 33 86.

Vendredi l 07-12-2018
La liberté académique en danger

Les 10 et 11 décembre, l'ULB propose un colloque international sur la question des menaces qui pèsent sur la liberté académique. Les participants de la rencontre "Academic freedom under threat: Roots, Responsabilies, Reactions" discuteront de ce qu'est la liberté académique mais aussi des atteintes qui lui sont portées.

Les intervenants aborderont des cas d'études de différents pays tels que la Russie, le Liban, l'Azerbaïdjan, la Chine, l'Iran, la Hongrie, la Turquie, la Belgique, etc. Le colloque se terminera avec une table ronde qui fera le point sur les engagements actuels et passés en faveur de chercheurs en danger, ce qui devrait permettre d'envisager des pistes d'actions futures.

> Informations pratiques:

Le lundi 10 et le mardi 11 décembre 2018 (campus du Solbosch, bâtiment S, salle Somville)

Entrée libre

Informations et programme complet sur le site de la Maison des Sciences humaines de l'ULB

Jeudi l 06-12-2018
Chaire Francqui: la Faculté des Sciences psychologiques et de l'éducation accueille Jolanda Jetten

Dans le cadre de la Chaire Francqui 2018, la Faculté des Sciences psychologiques et de l'éducation accueille la professeure Jolanda Jetten de l'Université de Queensland (Australie).

Celle-ci tiendra une conférence intitulée "Unlocking the social cure: How group memberships are key to health and well-being" au cours de laquelle elle expliquera comment, selon elle, l'appartenance à plusieurs groupes peut constituer un important remède social face aux défis de la vie.

> Informations pratiques:

Le mardi 18 décembre 2018 à 17h (Auditoire Drion, bâtiment R42, campus du Solbosch)

La conférence sera suivie d'un drink.

Inscriptions obligatoires par mail à SocialCure@ulb.ac.be avant le 10 décembre 2018

Mercredi l 05-12-2018
Le chercheur en exil est-il libre ?

De plus en plus d'anthropologues et de sociologues prennent conscience de l'importance de la réflexion sur la liberté académique, à travers le rôle qu'ils jouent dans le processus de production de la connaissance. Cette réflexion est d'autant plus importante chez les chercheurs en exil qui écrivent sur leur pays d'origine.

Pour eux, le défi consiste, d'une part, à protéger leur intégrité scientifique des préjugés politiques dus à l'exil et, d'autre part, de répondre aux attentes du monde occidental et de leurs compatriotes exilés qui projettent en eux un avis d'opposition au régime en place dans leur pays. Enfin, ces chercheurs se retrouvent souvent démunis dans leurs recherches, l'exil les ayant éloignés de leurs études de cas.

Ces problématiques liées à la liberté académique des chercheurs exilés seront abordées par Younes Saramifar (Centre interdisciplinaire d'étude des religions et de la laïcité-CIERL, Faculté de Philosophie et Sciences sociales) le 11 décembre lors du colloque intitulé « Academic Freedom Under Threat Roots, Responsibilities, Reactions ». Le chercheur y proposera une analyse basée sur sa recherche, mais également sur son propre vécu et celui de certains de ses collègues. Depuis plusieurs années, Younes Saramifar applique l'approche postcoloniale à ses recherches pour souligner les manques liés aux analyses eurocentriques dans les sciences sociales.

Pour rappel, ce colloque qui rassemble des chercheurs et témoins d'horizons très variés a pour but d'aborder les différents contextes qui produisent des menaces sur la liberté académique.

Mardi l 27-11-2018
WW1 : les paysages du front

Lorsque l'on pense à la première guerre mondiale, ce sont les images des plaines dévastées de Verdun et les paysages lunaires du front qui nous viennent probablement à l'esprit. Pour le philosophe allemand Walter Benjamin, qui a traversé l'époque de la Grande Guerre, c'est une humanité qui a été rendue muette par cette expérience du front (les soldats revenaient muets du front), et qui a dû apprendre à vivre dans un monde déserté par la tradition, un monde qui ne parvient plus à se raconter.

Pour Déborah Brosteaux (Centre de recherche en Philosophie, Faculté de Philosophie et Sciences sociales) cette altérité de l'expérience dont parle Benjamin peut se penser comme la traduction d'un choc infligé à l'espace, cet espace matérialisé dans le paysage du front, qui devient dans l'après-guerre l'horizon de tout un monde qui doit faire table rase.

Les 29 et 30 novembre, dans le cadre du colloque « Grande Guerre, techniques et territoires », la doctorante exposera son analyse de la transformation de l'espace et de l'expérience durant la période de l'entre-deux guerre. La chercheuse montrera le lien entre ces deux types de transformations au travers de divers exemples comme l'architecture de verre de Scheerbart, le Bauhaus avec son fer ou l'apparition du surréalisme et du dadaïsme.

Un exposé qui entre pleinement dans les recherches de Déborah Brosteaux, qui analyse la transformation des mondes par la guerre.

 

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