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Simon-Pierre Gorza

Simon-Pierre Gorza est Premier Assistant à la Faculté des Sciences appliquées.

« Déjà à l'école primaire, j'aimais bricoler, construire de petits circuits électriques; les moteurs qui tournent ou les interactions entre aimants me fascinaient », se souvient Simon-Pierre Gorza. En humanités, il choisit  l'option mathématiques et sciences fortes, avec un intérêt surtout pour la physique et l'infiniment grand de l'univers. « Comme beaucoup de jeunes sans doute, l'astronomie m'attirait à la fois pour la beauté des objets, leur dimension énorme et la question sous-jacente qu'ils soulèvent : d'où venons-nous ? », explique-t-il.

A la fin de sa rhéto', la question du choix d'études se pose : entamer une licence en physique ou devenir ingénieur civil physicien ? Son goût à la fois pour les sciences et la technologie tranche : il s'inscrit en ingénieur civil physicien. Diplômé, il décide d'entamer une thèse de doctorat. « Mon intérêt pour la recherche, je le dois au départ à un livre : « La course aux supraconducteurs », de Robert Hazen. On y retrace la vie d'un chercheur dans l'effervescence suscitée par la découverte des supraconducteurs. Ce livre m'a donné l'envie de participer moi aussi à l'aventure de la recherche, de découvrir de nouvelles choses », précise Simon-Pierre Gorza. Après un passage par le Microgravity Research Centre (MRC) de l'ULB – il y travaille pour son mémoire de fin d'étude sur un instrument optique pour une application spatiale -, il entame donc une thèse de doctorat en optique non linéaire, sous la direction de Marc Haelterman. Simon-Pierre Gorza part ensuite en post-doctorat à Oxford grâce à une bourse Wiener Anspach. Il y poursuit sa recherche sur la métrologie des impulsions optiques ultra courtes et sur les phénomènes fondamentaux liés aux non-linéarités optiques. Un thème de recherche qu'il continue à explorer aujourd'hui.

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