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Mardi l 19-09-2017
Les midis de Striges : "Un master interuniversitaire en études de genre: pour quoi faire ?"

Le premier midi de Striges (Structure de recherche interdisciplinaire sur le genre), intitulé "Un master interuniversitaire en études de genre: pour quoi faire ?", est organisé ce 21 septembre 2017 de 12h15 à 14h dans la salle des commissions de la Maison des sciences humaines de l'ULB.

Valérie Piette et David Paternotte y reviendront sur la genèse et la mise en place du master interuniversitaire de spécialisation en études de genre et y présenteront le contenu et l'organisation de ce dernier. Les orateurs ébaucheront aussi quelques uns des défis pour l'avenir et échangeront avec le public à ce sujet.

Lundi l 18-09-2017
Les campagnes "anti-genre" se développent en Europe

Alors que l'ULB lance un master sur les études de genre, force est de constater que les questions liées au genre, à l'homosexualité, aux droits des femmes, etc. continuent à susciter le débat. Récemment publié, le livre "Anti-gender campaigns in Europe" s'interroge sur les fondements et les caractéristiques des mobilisations "anti-genre" partout en Europe.

"Ce livre est le résumé de 2 ans de recherche, visant à comparer ce type de mouvements dans 12 pays européens", explique David Paternotte, co-directeur de l'Unité STRIGES (Maison des Sciences Humaines) et éditeur du livre. "Une des conclusions qui se dégage de ce projet est que le mouvement anti-genre se développe partout en Europe. Le milieu catholique, à l'origine des premières contestations dans les années 90, n'est plus le seul porte-voix: les mouvements populistes de droite se sont également saisis de ces questions".

David Paternotte a également participé à la rédaction d'un chapitre sur la situation belge: "La Belgique fait figure d'exception par rapport à ses voisins européens", explique le chercheur, "car les mobilisations anti-genre sont plus discrètes. La pilarisation de la société et les rapports bien distincts entre église et état peuvent notamment expliquer cette différence".

David Paternotte tente maintenant de prolonger l'étude pour comparer les mobilisations anti-genre européennes à celles d'Amérique latine, des Etats-Unis et d'Afrique, dont les formes sont parfois différentes.