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Mercredi l 30-01-2019
La politique s'invite dans les écoles

Des chercheurs de l'UCLouvain, du CEVIPOL de l'ULB (Emilie van Haute et Robin Lebrun, Faculté de Philosophie et Sciences sociales) et de la VUB sont actuellement dans les écoles ! Ils mènent une vaste étude sur les « Jeunes et Régionales 2019 » auprès de 1000 élèves bruxellois, issus de 20 écoles de différents réseaux (francophone et néerlandophone ; officiel et libre ; général, technique et professionnel).

Les élèves ont tout d'abord été informés sur le fonctionnement des institutions démocratiques bruxelloises, ainsi que sur l'un des six thèmes sélectionnés par les équipes de recherche (environnement, logement, démocratie, économie, aménagement du territoire et mobilité). Ils ont ensuite analysé des textes défendant des opinions et positions variées à propos de ces thèmes, émanant de différents acteurs.

Dans la seconde phase, qui débute actuellement, les élèves sont invités à débattre avec d'autres groupes ayant travaillé sur les mêmes thématiques et face à un panel d'acteurs politiques. 6 rencontres inter-écoles, rassemblant chacune 150 à 200 élèves, sont ainsi organisées entre le 28 janvier et le 7 février. Les élèves seront ensuite invités à présenter publiquement leurs analyses et prises de position. Certains participeront également à un débat au Parlement bruxellois à propos de la place des jeunes dans la démocratie.

Cette enquête fait partie intégrante du projet « Jeunes et Politique », visant à intéresser des jeunes de fin de secondaire à des enjeux politiques à l'occasion des élections communales de 2018 et régionales de 2019. Le projet est financé par Innoviris et parrainé par le Parlement bruxellois.

Mardi l 29-01-2019
L'ULB acceuille le BruLau, l'école doctorale d'été en études genre

Après la première édition, qui s'était tenue à Lausanne l'an passé, et qui a été un succès avec la participation de pas moins de 35 doctorant·e·s et l'accompagnement de 46 mentors et intervenant·e·s, l'ULB accueille à son tour l'école doctorale internationale francophone d'été en genre du 10 au 14 juin.

Organisée par le Centre d'Études Genre (CEG) de l'UNIL et la Structure de recherche interdisciplinaire sur le genre, l'égalité et la sexualité (STRIGES) de l'ULB, le BruLau vise à offrir une formation interdisciplinaire, interactive et personnalisée donnée par des enseignant·e·s reconnu·e·s internationalement, aux doctorant·e·s de toutes les disciplines en sciences humaines souhaitant renforcer leur formation en études genre. Il leur est offert un encadrement adapté tant aux doctorant·e·s au début de leur formation qu'à celles et ceux plus avancé·e·s dans leur démarche de recherche.

Plus d'info: formcont.ulb.ac.be

Lundi l 28-01-2019
Exposition "Amesurons-nous ! Grandeurs, unités & Cie"

10 ans après sa première présentation au CCS, l'exposition « Amesurons-nous » revient du 28 janvier au 6 septembre, avec de nouveaux défis à relever et vous présente le nouveau Système international d'unités !

Mesurez-vous, au propre comme au figuré, à une kyrielle d'expériences qui vous permettront de voyager dans l'univers des grandeurs et unités entre l'infiniment grand et l'infiniment petit. Déterminer la température de son corps à l'aide d'une caméra thermique, mesurer la pression contenue dans un pneu, comparer la puissance et la consommation de diverses ampoules, calculer la masse d'une mole d'eau, distinguer la masse d'un objet de son poids, mesurer sa force de traction ... Autant d'expériences ludiques qui vous feront découvrir des grandeurs de la vie courante comme la taille des soutiens-gorges et la pointure du pied ou encore des grandeurs impossibles à mesurer comme les fractals ou le nombre Pi.

L'exposition vous présentera également la révision du Système international d'unités du 20 mai 2019 et vous permettra de comprendre pourquoi et comment les 7 grandeurs fondamentales seront désormais définies uniquement à partir de constantes de la physique.

Comme chaque premier dimanche du mois, le 3 février, profitez de l'entrée gratuite au centre et de visites guidées (2€/pers.) à 11h, 14h et 15h. Réservation souhaitée au 071 212 400.

Enseignant•e•s, combinez votre visite avec un atelier pratique pour atteindre au mieux les objectifs pédagogiques de cette exposition. Cliquez ici pour planifier votre visite à l'exposition.

Une exposition conçue et réalisée conjointement par le Centre de Culture Scientifique de l'ULB et la Maison de la Science de l'ULiège. Créée avec le soutien de la DGO6 du Service Public de Wallonie

Lundi l 28-01-2019
Automobile : je t'aime moi non plus

Depuis les années 70, l'automobile s'est progressivement imposée comme le mode de transport principal dans les pays développés. Dès lors, elle est devenue un objet de fantasmes pour l'ensemble de la population, mais aussi de divisions.

Le récent mouvement des gilets jaunes rappelle ainsi que les fractures autour de la voiture et de son utilité sont toujours bien présentes. Pierre Lannoy (Sciences sociales et Sciences du travail, Faculté de Philosophie et Sciences sociales) et Yoann Demoli (Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines) viennent de publier une synthèse sociologique d'un siècle d'histoire de l'automobile et des divisions sociales qui la traversent, dans le livre « Sociologie de l'automobile ».

Outre les divergences liées aux modes de vie, l'ouvrage souligne que la voiture est aussi un terrain où s'expriment les différences entre femmes et hommes. Pour le chercheur, quand les statistiques disponibles montrent que les hommes achètent systématiquement des véhicules plus lourds que les femmes, il est clair que l'enjeu est d'exprimer son statut social et non ses goûts personnels.

Aujourd'hui, les recherches de Pierre Lannoy se concentrent sur la compréhension du paradoxe entre le désir apparemment généralisé de diminuer l'impact de la voiture et l'augmentation constante du parc automobile en Belgique et en Europe. Il étudie ainsi les mécanismes de dépendance à l'automobile. Un phénomène qui, selon lui, est et sera à l'origine de conflits sociaux entre ceux qui sont en mesure de se passer de l'automobile et ceux pour qui elle est indispensable vu leur situation socio-économique.

Lundi l 28-01-2019
Semaine de 4 jours? Oui, moyennant financement...

Pour réduire les chiffres du chômage, la réduction du temps de travail des travailleurs est une mesure régulièrement mise sur le tapis. Mais en pratique, est-elle réalisable ? C'est la question posée par le Ministre bruxellois de l'Economie et de l'Emploi, Didier Gosuin, au Brussels Studies Institute, qui a, à son tour, confié certains volets de cette épineuse question aux chercheurs de l'ULB.

Daniel Dumont et Lucien Rigaux (Centre de droit public, Faculté de Droit et de Criminologie), Ilan Tojerow et Maxime Fontaine (Dulbea, Solvay Brussels Scool of Economics & Management), Esteban Martinez et Thomas Hausmann (Metices, Faculté de Philosophie et Sciences sociales) ont donc analysé la question d'un point de vue juridique et économique. La recherche-action a ainsi étudié la faisabilité d'une semaine de travail de 32 heures pour les personnes les moins qualifiées, avec maintien du revenu pour les travailleurs, au sein de l'Agence Bruxelles-Propreté.

L'étude conclut à la création possible de 305 emplois à Bruxelles-Propreté suite aux embauches compensatoires, avec un coût annuel net pour les pouvoirs publics de 13000€ par emploi créé. Une généralisation de cette mesure aux 82000 travailleurs bruxellois peu qualifiés induirait la création de 10000 emplois. L'effet serait cependant un peu plus réduit sur le taux de chômage, avec 9000 chômeurs embauchés, dont 6600 demandeurs d'emploi bruxellois.

Cette recherche confirme donc le potentiel de création d'emplois par la réduction du temps de travail, moyennant un investissement des pouvoirs publics.

 

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