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Lundi l 04-12-2017
Répression des universitaires pour la paix en Turquie: l'ULB réaffirme son soutien à tous nos collègues poursuivis

En janvier 2016, 1128 Universitaires pour la Paix ont pris l'initiative de lancer une pétition en faveur d'une solution pacifique dans le Sud Est de la Turquie.

Depuis lors, ces collègues signataires font l'objet de répressions, et ce de manière d'autant plus implacable depuis l'instauration de l'état d'urgence à la suite de la tentative de coup d'Etat de juillet 2016: exclusion définitive de leur université pour la quasi-totalité des signataires, emprisonnement d'un mois et poursuite judiciaire à l'encontre de quatre d'entre eux: Meral Camci, Kivanç Ersoy, Esra Mungan, Muzaffer Kaya, qui sont en procès depuis mars 2016.

Depuis le début de cette répression, l'ULB a tenu à apporter son soutien aux collègues turcs, que ce soit en ouvrant des chaires d'accueil pour chercheurs turcs en danger (l'ULB accueille actuellement 5 chercheurs signataires) ou en envoyant de manière régulière des représentants du corps académique à Istanbul pour assister aux différentes audiences du procès à l'encontre des quatre académiques - et ceci sera encore le cas pour la prochaine audience, le 26 décembre 2017. Voir: www.ulb.be/solidaire/turquie.html

La justice turque franchit cet hiver une nouvelle étape dans la répression des signataires: en effet, à partir du 5 décembre 2017 s'ouvre une longue série de procès à l'encontre de chacun d'entre eux, poursuivi individuellement pour propagande terroriste: cette manière d'individualiser les poursuites isole d'autant plus les collègues poursuivis et complique les possibilités dont nous disposons de leur apporter notre soutien et de produire ainsi un juste mouvement de solidarité autour d'eux.

L'ULB n'en suivra pas moins attentivement ces procès, réclamant encore une fois que la justice turque agisse en toute indépendance face à ce qui n'est que l'exercice le plus légitime de la liberté d'expression.

L'ULB réfléchit à toute forme de solidarité alternative (insertion de collègues interdits de sortir de Turquie dans des projets internationaux, Campus hors les murs, etc.) et incite toutes les Universités belges et européennes à multiplier les chaires d'accueil à l'égard des collègues radiés des universités turques, et de leurs doctorants qui se retrouvent sans promoteur.

Elle réaffirme avec force son attachement indéfectible à la liberté d'expression et aux libertés académiques partout dans le monde et appelle à rejoindre le rassemblement devant l'ambassade de Turquie qui aura lieu le 4 décembre à 17h.

Jeudi l 23-11-2017
L'ULB contre le sexisme et le harcèlement à l'université

Il y a plusieurs mois, l'ULB entamait un processus de réflexion sur la question du sexisme et du harcèlement sexuel à l'université. Celui-ci débouche aujourd'hui sur un projet de lutte et de campagne ainsi qu'un site web, diversites.ulb.be/stop-harcelement qui sont lancés officiellement le 23 novembre en présence de la ministre Isabelle Simonis et de la directrice du service égalité de l'Université de Genève partenaire de la campagne #UNIFSUNIES contre le harcèlement et le sexisme.

Cet événement s'inscrit dans le cadre de la matinée de réflexion Au-delà du décolleté: l'ULB contre le sexisme et le harcèlement à l'Université qui se tiendra à l'ULB ce même jour.

Ce projet de lutte et de campagne entend combattre toute forme de sexisme ou de harcèlement au sein de l'université, que les victimes soient des femmes, des hommes, des personnes hétérosexuelles ou LGBTI+, des étudiant·e·s ou des membres des corps administratif, académique ou scientifique de l'ULB. Il s'articule autour de 5 axes majeurs :

> Sensibiliser aux phénomènes de harcèlement sexuel à travers une campagne d'affichage sur les campus : une série de 15 affiches évoquant les différentes formes de sexisme et de harcèlement - en fonction de l'orientation sexuelle, du statut social des personnes, etc. – ont déjà été apposées en différents lieux ;

> Éliminer les obstacles au signalement et à la recherche d'aide pour les victimes ;

> Améliorer l'encadrement et l'accompagnement des victimes et des témoins grâce à la présence de personnes de contact dans les facultés ;

> Renforcer le cadre normatif et disciplinaire. Le Conseil d'administration de l'ULB a approuvé en ce sens le 13 novembre dernier la proposition d'amendement des règlements de discipline relatif aux comportements discriminatoires ; cette protection s'applique non seulement aux membres de la communauté universitaires mais également à toute personne participant à une activité organisée par l'Université ainsi qu'à tout.e visiteur.euse ou partenaire externe à l'ULB ;

> Réaliser un état des lieux de la perception et de la prévalence du sexisme et de la violence sexuelle à l'ULB.

Mardi l 26-09-2017
L'ULB simplifie la vie des étudiant.e.s transgenres et intersexué.e.s

En mars dernier, l'Equality Law Clinic, qui rassemble professeur.e.s, doctorant.e.s et étudiant.e.s en droit autour des questions d'égalité et de non-discrimination, organisait une table ronde sur les droits bafoués des personnes transgenres.

À l'occasion de cette table ronde, des étudiant.e.s transgenres faisaient état des difficultés qu'ils/elles rencontrent dans leur parcours à l'université comme dans le reste de la société. Différentes démarches administratives les obligent en effet à un outing quasi-quotidien, c'est-à-dire à devoir expliquer qu'ils/elles sont transgenres ou intersexué.e.s et que leur identité de genre ne correspond pas à ce qui est indiqué sur leur carte d'identité.

A titre d'exemple, des démarches aussi simples et courantes que l'inscription à un séminaire, la présentation de sa carte d'étudiant à la bibliothèque, le passage d'examens oraux, etc.

Fortes de ces témoignages, les autorités de l'ULB ont décidé de prendre une initiative visant à supprimer cette nécessité d'outing et d'accorder plus de sérénité aux étudiantes et étudiants transgenres ou intersexué.e.s. Une solution coordonnée entre le service des inscriptions et le service social étudiants a pu être trouvée. Les étudiant.e.s s'inscriront sous le nom indiqué sur leur carte d'identité puis auront la possibilité de choisir le prénom usuel qui sera indiqué sur leur carte d'étudiant.e et utilisé pour toutes les démarches internes à l'ULB.

« Il s'agit d'une véritable avancée vers une meilleure prise en compte de ce que vivent les personnes transgenres ou intersexuées au quotidien, indique le vice-recteur en charge des politiques de diversité et de genre, Laurent Licata. Via cette initiative de l'ULB, qui est une première en Fédération Wallonie-Bruxelles, nous tenons à adresser un message de soutien et d'accueil à toutes les étudiantes et tous les étudiants. En cette journée de lutte contre l'homophobie et la transphobie, il s'agit d'un symbole important même si d'autres problèmes doivent encore être adressés afin de lutter contre les préjugés et veiller à une meilleure intégration de ces personnes à l'université. »

Mardi l 12-09-2017
L'Université des enfants

Vous êtes parents et vous avez l'ambition de susciter le plus tôt possible la curiosité chez votre enfant ? L'ULB aussi. Bienvenue au campus des 6-12 ans où l'université s'invite à répondre aux questions des plus petits.

Suite à l'engouement qu'a suscité l'inauguration de l'Université des enfants en mai dernier, l'ULB vous invite à inscrire votre enfant à une expérience hors du commun. En effet, tous les samedis à partir du 7 octobre, l'ULB leur propose des activités d'apprentissage originales et ludiques, autour de la connaissance et de la recherche à l'université. L'expérience, l'observation et le jeu sont la base de ces activités.

Pour consulter le programme des cours ou vous inscrire en ligne, veuillez consulter le site www.universitedesenfants.be

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