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Marjolein Visser

A la fin de ses " Humanités " à l'Athénée de Denderleeuw, Marjolein Visser s'oriente vers l'agronomie, pour l'éventail disciplinaire de cette filière. La spécialisation qu'elle choisit au sein du cursus d'agronomie (hydro-biologie appliquée et la dépollution de l'environnement) à l'Université de Gand ne l'empêche pas de consacrer son mémoire à l'étude de l'écologie des oasis continentales du sud tunisien.

Elle est diplômée ingénieur agronome en 1991. Un membre de son jury de mémoire prépare précisément, pour le VLIR (Vlaamse Interuniversitaire Raad), un projet sur la sauvegarde des ressources pastorales en Tunisie et lui propose d'en devenir le coordinateur local. Engagée contractuellement sur ce projet mené par l'Université de Gand, elle travaillera cinq ans à l'Institut des Régions Arides à Médenine et veillera à assurer la suite des activités, après sa rentrée en Belgique, par des missions régulières de monitoring financées par le Fonds de Transfert de Technologie (FTT).

En 1997, c'est donc le grand voyage de retour au pays natal où Marjolein Visser obtient une bourse de recherche et partage son temps entre l'enseignement à l'Ecole Supérieure de Gand et la recherche doctorale à l'Université de Gand. Le sujet de sa thèse, sous la direction du Prof. Dirk Reheul (Département de Production Végétale) porte sur la réhabilitation de terres arides dégradées moyennant la production de semences autochtones. Elle la défend en 2001.

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