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Mardi l 31-07-2018
Appel IF@ULB (Programme Marie Sklodowska Curie) pour les postdoc

Et si vous vous lanciez ? 🧐 Le premier appel IF@ULB (Programme Marie Sklodowska Curie) pour les chercheur·e·s postdoctoraux ouvrira demain, le 1er août ! Et sera clôturé le 15 octobre.

Retrouvez toutes les informations relatives à l'appel et à la procédure de soumission sur le site Internet : http://if-at-ulb.ulb.ac.be/

Mardi l 31-07-2018
Comme l'ULB, soutenez les écoles plurielles

L'ULB participe à un grand projet de développement d'écoles à pédagogie active dans le nord-ouest de Bruxelles. L'objectif: offrir un enseignement de qualité, l'excellence et l'égalité des chances pour chaque élève.

En septembre 2017, deux écoles secondaires ont vu le jour dans la commune de Molenbeek-Saint-Jean: l'école secondaire plurielle Karreveld et l'école secondaire plurielle Maritime.

Les deux écoles vont s'agrandir de 5 nouvelles classes de première chaque année et seront complètes en septembre 2022 lorsqu'elles accueilleront des élèves de la première à la sixième secondaire.

Mais pour accueillir de nouvelles classes, celles-ci ont deux urgences: du mobilier scolaire et la constitution d'une caisse de solidarité permettant la gratuité des excursions et une intervention dans le prix des voyages scolaires.

Pour les aider, vous pouvez envoyer vos dons sur le compte bancaire BNP Paribas Fortis BE79 2100 4294 0033 (BIC: BBRUBEBB) avec la communication suivante "5.F04.Y.000007 FONDS ECOLES SECONDAIRES PLURIELLES".

Tout don d'un montant minimum de 40 euros fera l'objet d'une exonération fiscale.

Plus d'information sur la page dédiée aux écoles plurielles

Mardi l 31-07-2018
RGPD: le MaSTIC forme les étudiants et les professionnels

Dès 1977, l'ULB formait à la gestion de l'information. Aujourd'hui, le MaSTIC vise à former des spécialistes capables de s'inscrire dans les enjeux stratégiques de la gestion de l'information et de la communication.

Avec la mise en route du Digital Act (loi belge sur les services de confiance tels que la signature électronique) et du RGPD (Règlement général européen sur la protection des données), les entreprises recherchent maintenant des professionnels capables de gérer les informations dites "sensibles".

Le Master en STIC forme donc ces professionnels, d'une part à la structuration de l'information au sens large et d'autre part à l'intégration de connaissances technologiques en vue de la mise en oeuvre opérationnelle des systèmes d'information.

Cette formation s'adresse donc tant aux étudiants qu'aux professionnels qui ont la volonté de parfaire leur formation. Elle est également accessible aux étudiants souhaitant faire leurs premiers pas sur le marché de l'emploi à l'issue d'une première formation universitaire.

L'ensemble des cours se donnent selon un horaire aménagé (après 17h et le samedi matin).

Retrouvez toutes les informations sur le Master en STIC de l'ULB.

Mardi l 31-07-2018
Un nouveau master Erasmus Mundus en Faculté de Philosophie et Sciences sociales

La Commission européenne a octroyé un financement à la Faculté de Philosophie et Sciences sociales de l'ULB pour l'organisation d'un nouveau master Erasmus Mundus.

L'octroi des premières bourses pour ce master Mundus Mitra baptisé "Master en sociologie, à finalité Migration et Diversité Culturelle" aura lieu à partir de l'année académique 2019-2020.

Le programme Erasmus Mundus est un cursus de très grande qualité académique, proposé par un consortium d'établissements d'enseignement supérieur issus de pays européens et hors Europe, donnant lieu à des bourses d'études pour des étudiants sélectionnés au niveau national et international.

Ce master Mundus donnera droit à la délivrance d'un diplôme conjoint, double ou multiple. Plus d'informations pratiques seront diffusées dans le courant de l'année académique 2018-2019.

Vendredi l 27-07-2018
The Art of Difference: surdité, l'éducation par les sens

Pour les enfants atteints de surdité profonde, le placement d'un implant cochléaire est souvent une solution. Pourtant, un apprentissage basé sur les autres sens que l'ouïe s'avère également bénéfique. C'est l'avis de Jacqueline Leybaert, chercheuse au Centre de Recherche en Cognition et Neurosciences (CRCN) de la Faculté des Sciences psychologiques et de l'éducation.

« Les enfants sourds implantés restent des enfants sourds », explique la chercheuse, "Au-delà du placement précoce d'un implant cochléaire, une approche multimodale a de nombreux bienfaits sur l'éducation des enfants atteints de surdité". C'est également ce qu'elle a voulu souligner par ses conseils dans l'exposition « the Art of Difference ». L'exposition présente différentes infrastructures qui immergent le public dans les perceptions des malentendants.

La chercheuse évoque notamment la modalité visuelle, comme la lecture labiale ou la langue française parlée complétée, mais aussi la kinesthésique, soit des mouvements du corps pour faire prendre conscience des sons de la parole. Ces modalités doivent être comprises dans le cadre théorique de la plasticité cérébrale de la personne sourde.

L'exposition est à voir jusqu'au 26 août à BOZAR.

Vendredi l 27-07-2018
Un mystère de la communication cellulaire percé !

En étudiant le développement des vaisseaux sanguins du cerveau, les chercheurs du Laboratoire de Signalisation Neurovasculaire (Faculté des Sciences, Biopark et ULB Neuroscience Institute) ont fait une découverte plutôt inattendue : ils ont établi les bases moléculaires de la spécificité de la signalisation Wnt. Il s'agit d'une voie de communication cellulaire ancestrale, dont les dysfonctionnements peuvent être à l'origine de nombreuses maladies.

Avec 10 récepteurs et 19 ligands se reconnaissant entre eux, les chercheurs se demandaient comment les cellules de notre corps parviennent à interpréter ces multiples signaux Wnt et à enclencher une réponse adéquate. C'est en étudiant les protéines Gpr124 et Reck que les chercheurs, emmenés par Benoit Vanhollebeke, ont réussi à déchiffrer le « code Wnt ». Gpr124 et Reck sont exprimées par les cellules endothéliales des futurs vaisseaux du cerveau et ne répondent qu'au seul ligand Wnt7. Avec l'appui de l'équipe d'Abel Garcia-Pino (Laboratoire de Microbiologie Cellulaire et Moléculaire, Faculté des Sciences), d'une équipe de l'UCL et du Max Planck Institute (Allemagne), les chercheurs ont démontré que ce complexe protéique Gpr124/Reck agissait comme un module de décodage pour reconnaitre et enclencher spécifiquement la signalisation de la voie Wnt7.

La clé de la spécificité de la voie Wnt tiendrait donc à ces « modules de décodage », composés de plusieurs protéines, qui correspondent à un ligand précis et orientent la réponse cellulaire vers une voie ou l'autre. Détaillées dans le journal scientifique Science, ces découvertes permettront aux chercheurs d'affiner leur compréhension de la signalisation Wnt et de ses multiples réponses. Ceci permettrait également d'envisager de nouveaux traitements de maladies, comme les cancers ou des maladies neurovasculaires.

Vendredi l 20-07-2018
The Art of Difference : l'obésité, un handicap qui se combat

Discrimination à l'embauche, rejet social ou encore altération de la qualité de vie, l'obésité constitue un véritable handicap dans nos sociétés.

Antoine Nonclercq et le service BEAMS (Bio Electro and Mechanical Systems, École Polytechnique de Bruxelles) en collaboration avec celui de Gastroentérologie (hôpital Érasme) abordent ce sujet dans le cadre de l'exposition « The Art of difference ». Ils exposent dans les salles de BOZAR des gastro-stimulateurs utilisés pour lutter contre l'obésité. « Leur fonctionnement est similaire à celui d'un pacemaker. Ils envoient des impulsions électriques sur la paroi de l'estomac, qui transmet alors un signal vers le cerveau visant à donner au patient la sensation d'être rassasié » explique Antoine Nonclercq. Ces dispositifs sont encore très peu utilisés, mais pourraient permettre aux patients de limiter, voire d'éviter des opérations chirurgicales pouvant être très lourdes et risquées.

L'exposition montre de manière générale le fonctionnement des neuro-stimulations à des fins thérapeutiques. Un aspect que le service BEAMS, étudie également dans l'optique de soigner l'épilepsie. « The Art of Difference » est à voir jusqu'au 26 août 2018 à BOZAR.

Jeudi l 19-07-2018
Le saviez-vous? 4 Prix Nobel à l'ULB!

Sur les six Prix Nobel scientifiques décernés à des Belges, quatre l'ont été à des professeurs et chercheurs de l'ULB.

Le plus récent est bien évidemment François Englert, Prix Nobel de Physique 2013, récompensé pour ses travaux théoriques qui l'ont conduit dès 1964, avec Robert Brout et Peter Higgs, à proposer un mécanisme théorique qui joue un rôle essentiel dans notre compréhension de l'Univers.

Le premier prix Nobel scientifique décerné à un professeur de l'ULB fut attribué à Jules Bordet (Médecine, 1919) pour ses découvertes relatives à l'immunité. Albert Claude, lui aussi professeur à l'ULB, reçut également un Prix Nobel de Médecine, en 1974, pour ses découvertes sur l'organisation structurelle et fonctionnelle de la cellule.

Enfin Ilya Prigogine, en 1977, fut lauréat du Prix Nobel de Chimie pour ses travaux sur les structures dissipatives et l'auto-organisation des systèmes.

Un autre lauréat fait également la fierté de l'Université puisque Henri-Marie La Fontaine, diplômé de l'ULB, reçut le Prix Nobel de la paix en 1913.

Tout savoir sur les distinctions obtenues par les membres de notre communauté universitaire

Jeudi l 19-07-2018
Les robots capables de déterminer l'ordre des tâches

La capacité à correctement séquencer des tâches est une compétence nécessaire pour que les robots puissent accomplir des missions complexes, comme aider les secouristes à sauver les survivants d'une catastrophe naturelle ou l'exploration de milieux hostiles à l'homme, par exemple. Actuellement, ce sont les ingénieurs qui programment la séquence d'actions des robots. Mais cela pourrait bientôt changer...

Mauro Birattari et Lorenzo Garattoni, chercheurs au laboratoire IRIDIA (École Polytechnique de Bruxelles) viennent en effet de montrer que les robots peuvent, collectivement, déterminer l'ordre des actions à mener. Leur étude est publiée dans la revue scientifique Science Robotics.

Actuellement, les robots sont capables de communiquer et de se coordonner entre eux pour prendre des décisions et réaliser des actions simples, comme déplacer un objet ou choisir un chemin parmi deux options. Pour cette recherche, Mauro Birattari et Lorenzo Garattoni ont poussé la complexité un cran plus loin : ils ont créé un essaim de robots capable de réaliser une suite de trois actions dans l'espace, sans connaitre au préalable l'ordre d'exécution correct. Les chercheurs observent alors que les robots s'organisent pour trouver la bonne séquence de tâches. La résolution de l'énigme n'est pas possible pour un individu seul : elle n'émerge que suite aux interactions entre individus du groupe.

Ensemble, les robots sont capables de séquencer collectivement des actions dont l'ordre d'exécution est a priori inconnu. Cette recherche ouvre la voie à de nombreuses applications potentielles, nécessitant un groupe de robots « intelligents », c'est-à-dire capables de résoudre des problèmes de manière autonome.

Mercredi l 18-07-2018
(vidéos) Le cycle du carbone, de la terre à la mer

Le projet de recherche 'C-CASCADES' est financé par la Commission Européenne dans le cadre du programme Horizon 2020, Actions Marie Sklodowska-Curie, Innovative Training Network (ITN). Le projet, coordonné par le Prof. Pierre Regnier (UR Biogéochimie and Modélisation du Système Terre (BGEOSYS), Faculté des Sciences), rassemble 13 partenaires académiques et privés.

Le but de C-CASCADES est de former une nouvelle génération de jeunes chercheurs à la pointe du domaine des 'Sciences du Système Terre'. Intégrés dans des équipes de recherche, ils travaillent à mieux comprendre le cycle du carbone le long du continuum aquatique reliant les continents aux océans (rivières, lacs, estuaires) et d'améliorer ainsi les projections climatiques futures.

Alors que le projet entre dans sa dernière année, des avancées cruciales ont déjà été accomplies. Ainsi, les chercheurs ont maintenant une vue plus claire du parcours du carbone depuis l'intérieur des terres vers les océans. Ils ont également réussi à quantifier les émissions de CO2 de systèmes aquatiques continentaux pour différents régimes climatiques. Toutes ces nouvelles données permettront d'affiner les projections climatiques futures et de mieux appréhender l'impact des activités humaines sur le cycle du carbone.

Adam Hastie est doctorant au sein du service BGEOSYS dans le cadre du projet C-CASCADES : découvrez ses recherches et ses résultats en vidéo. Pour en savoir plus, visionnez également la vidéo de présentation du projet par le Pr. Pierre Regnier.

Lundi l 16-07-2018
Antarctique : les modélisations en évolution

Directeur du Laboratoire de glaciologie de la Faculté des Sciences de l'ULB, Frank Pattyn étudie notamment l'impact des calottes glaciaires sur l'élévation du niveau marin. Actuellement, les calottes glaciaires de l'Antarctique et du Groenland sont les principaux contributeurs à l'élévation du niveau marin, et on s'attend à ce que leur contribution augmente à l'avenir. Mais à quel point et quand ? Est-il possible de prédire le comportement futur des calottes glaciaires ? Ce sont les thèmes abordés par Frank Pattyn dans un article publié dans Nature Communications.

Les modèles mathématiques utilisés pour prédire le comportement futur de grandes calottes glaciaires, comme l'Antarctique, sont apparus très récemment (dans les années 1990). Dans un premier temps, ils ont été utilisés à des résolutions grossières, correspondant typiquement aux études paléoclimatiques : l'on pensait en effet que ces calottes glaciaires évoluaient sur des échelles de temps particulièrement longues.

Cependant, des preuves récentes de perte de masse en Antarctique indiquent que le temps de réaction des calottes glaciaires à un changement climatique est beaucoup plus rapide, ce qui exige de redéfinir ces modèles. Frank Pattyn évoque les développements récents qui ont permis de se concentrer sur des processus dynamiques (tels que les interactions entre la calotte glaciaire et l'océan) et de les traduire en des modèles mathématiques. Ces évolutions permettent des prédictions du comportement futur des grandes calottes glaciaires à une échelle de temps décennale à centennale.

Lundi l 16-07-2018
Les neurones recyclent!

Les neurones communiquent entre eux grâce à des molécules chimiques libérées suite à une stimulation électrique. Parmi ces molécules chimiques, les plus connues sont les neurotransmetteurs, qui agissent au niveau des synapses, l'espace de communication entre deux neurones.

Il existe pourtant une autre classe de molécules-signal libérée par les neurones pour transmettre une information : les neuropeptides. Ils agissent sur leurs récepteurs à distance, indépendamment des connexions synaptiques, et modulent de nombreux aspects des comportements et de la physiologie de tous les animaux.

Une nouvelle étude du Laboratoire de Neurophysiologie (Faculté de Médecine) vient éclairer le mécanisme de sécrétion de ces neuropeptides. Patrick Laurent et ses collègues ont travaillé sur le modèle animal C. elegans, un modèle animal transparent. Les chercheurs y ont identifié une dizaine de nouveaux gènes impliqués dans la formation, le trafic et la sécrétion des neuropeptides.

Ils ont particulièrement étudié la formation de vésicules denses : ces 'poches intracellulaires' se forment au sein du neurone et des cellules endocrines et concentrent les neuropeptides, avant de migrer vers la surface pour les y libérer lors de la stimulation neurale. Les chercheurs ont mis en évidence que certaines protéines de ces vésicules sont recyclées, et que ce recyclage est indispensable à la formation de nouvelles vésicules denses. Ce nouveau processus précédemment inconnu est détaillé dans le journal scientifique PNAS.

Vendredi l 13-07-2018
Les hauts faits de l'année: les Doctorats honoris causa

Cette année de nombreux événements d'envergure ont une fois de plus animé la vie de l'Université. Parmi eux, la cérémonie de remise des Doctorats honoris causa.

Ainsi, le 26 avril dernier, l'Université libre de Bruxelles et ses facultés rendaient hommage à huit personnalités pour leur action et leur engagement dans le monde artistique, académique, culturel et médico-social.

Revivez la cérémonie à travers nos vidéos et notre album photo.

Pour rappel, les lauréats de cette cérémonie 2018 sont Ahmet Insel, Siegi Hirsch, Christiane Taubira, Ken Loach, Agnès van Zanten, Monique Capron, Christian Debuyst et Jan Van Impe.

Vendredi l 13-07-2018
Plus d'un demi-siècle de guerres analysé par le droit international

Les guerres de Corée, du Vietnam ou encore du Kippour sont analysées dans un ouvrage intitulé « The Use of Force in International Law : A Case-Based Approach ». Il regroupe le travail d'une soixantaine de spécialistes du droit international, dont de nombreux membres du Centre de Droit international de l'ULB (Pierre Klein, François Dubuisson, Anne Lagerwall, etc. - Faculté de Droit et Criminologie). Ces spécialistes se sont penchés sur les grands conflits de l'après-Deuxième Guerre mondiale au regard de la Charte des Nations-Unis.

Réalisé sous la direction d'Olivier Corten (Centre de Droit international) et de Tom Ruys (U-Gent), chaque chapitre correspondant à une analyse de cas (intervention belge à Stanleyville, invasion américaine en Irak, guerre de Yougoslavie, etc.) rédigé par un expert différent. Ces études répondent à une grille d'analyse conforme au schéma suivant : explication des faits, mise en avant des arguments juridiques des États, évaluation de la légalité des interventions et enfin, étude de son impact comme précédent en droit international.

Cette approche particulière donne à ce livre un intérêt multidisciplinaire. Cet ouvrage collectif s'inscrit pleinement dans les recherches d'Olivier Corten et du Centre de Droit international qui se spécialisent notamment sur la licéité des interventions militaires.

Jeudi l 12-07-2018
Une source de neutrinos identifiée

Un consortium international de scientifiques, réunis autour du projet IceCube, vient d'identifier pour la première fois une source extragalactique de neutrinos : le blazar TXS0506-056, situé à 4 milliards d'années lumières de la Terre. Les résultats de ces recherches sont publiés ce jeudi dans deux papiers du journal Science.

Les neutrinos de haute énergie sont produits en même temps que les rayons cosmiques de haute énergie. À la différence des rayons cosmiques, les neutrinos voyagent dans l'espace sans être affectés par les champs magnétiques ou la matière des objets célestes : ils sont donc un bon indicateur de la source cosmique qui les a émis. En traçant des neutrinos de haute-énergie, détectés le 22 septembre 2017 par l'IceCube Neutrino Observatory en Antarctique, les chercheurs ont donc découvert que le blazar TXS0506 était une source d'émission. Un blazar est une galaxie elliptique géante, possédant un trou noir en rotation rapide en son centre.

À l'ULB, l'équipe de Juan Antonio Aguilar Sánchez (Faculté des Sciences) est impliquée dans le projet IceCube au sein de l'Institut Interuniversitaire des Hautes Energies (IIHE) : les chercheurs de l'IIHE ont conçu le procédé permettant de détecter rapidement les neutrinos de haute-énergie et de vérifier leur source. Les chercheurs ont également parcouru les archives d'IceCube pour détecter d'autres émissions de neutrinos par le blazar TXS0506-056.

Photographie: ©IceCube Collaboration/NSF

Jeudi l 12-07-2018
Un gène impliqué dans la dépendance aux drogues

Emmenés par Alban de Kerchove d'Exaerde, les chercheurs du Laboratoire de Neurophysiologie (Faculté de Médecine et ULB Neuroscience Institute, UNI) viennent de mettre en évidence le rôle majeur du gène Maged1 dans la dépendance aux drogues. L'étude, réalisée avec l'aide d'autres équipes européennes, est publiée dans la revue scientifique EMBO Reports.

Les chercheurs ont démontré in vivo, à l'aide de modèles de souris transgéniques, que l'inactivation du gène Maged1 rendait les souris totalement insensibles aux différents effets de la cocaïne. Les souris testées ne présentaient aucune réaction ou comportement addictif, habituellement observés après l'administration de cocaïne.

Grâce à des inactivations dans des régions du cerveau ou des populations neuronales spécifiques, ils ont ainsi pu montrer que Maged1 contrôle la libération de dopamine dans le Nucleus accumbens. Il s'agit d'une région du cerveau est directement impliquée dans les processus de récompense et de renforcement. Ce processus implique également des neurones du cortex préfrontal, une région du cerveau suspectée de contrôler des comportements comme l'inhibition ou la régulation des émotions. Ceci expliquerait certains symptômes de la dépendance à la cocaïne, dont la perte de contrôle et une faible capacité de décision.

La dépendance aux drogues est une maladie neuropsychiatrique chronique qui touche 15,5 millions de personnes en Europe pour un coût de 65,7 milliards d'euros par an. Ces découvertes laissent donc entrevoir des possibilités de nouveaux traitements, plus ciblés et efficaces, pour traiter la dépendance aux drogues. Elles ouvrent également la voie à d'autres études sur les mécanismes moléculaires qui sous-tendent les adaptations associées à la dépendance dans le cerveau.

Jeudi l 12-07-2018
Deux étudiantes de l'ULB remportent un prix de l'Université des femmes

La remise des prix de l'Université des femmes, le 7 juin dernier, a consacré deux étudiantes de l'ULB.

La première, Apolline Vranken, a obtenu le premier prix pour son mémoire "Des béguinages à l'architecture féministe. Comment interroger et subvertir les rapports de genre matérialisés dans l'habitat?". Elle est fraîchement diplômée de la Faculté d'Architecture La Cambre Horta.

La deuxième, Natacha Coenen, est diplômée d'un master en traduction (à finalité Industries de la langue) et est récompensée d'une mention spéciale pour son mémoire "Makers: les femmes qui font l'Amérique. L'Éveil"

Félicitations aux deux jeunes femmes pour leur travail et leurs récompenses!

Mercredi l 11-07-2018
The Art of Difference : entre la technologie et les actes

Lorsqu'il s'agit de pallier un handicap, les technologies sont de plus en plus utilisées pour tenter d'aider les patients. Cependant, celles-ci entraînent une distanciation - une prise de recul - plus grande entre notre volonté consciente et les conséquences de nos actions.

Émilie Caspar (Center for Research in Cognition and Neurosciences, Faculté des Sciences psychologiques et de l'éducation) étudie la distanciation que ces intermédiaires technologiques peuvent provoquer par rapport à nos actes. Pour l'exposition "The Art of Difference", elle s'est posé la question de la dimension éthique qui entoure ces technologies.

Son raisonnement est le suivant : la présence d'intermédiaires provoque un recul de notre volonté consciente par rapport à nos actes, et nous pouvons donc nous sentir moins responsables des conséquences qui en découlent. La chercheuse s'interroge notamment sur le fait que cela puisse engendrer des comportements moins moraux. Par exemple, imaginons que l'on puisse conduire une voiture qui serait connectée directement à notre cerveau via un électroencéphalogramme: en cas de dysfonctionnement, comment pourrons-nous juger de notre responsabilité ?

Dans le cadre de l'exposition qui a lieu à BOZAR, Émilie Caspar illustre cette question difficile. Elle évoque aussi en quoi l'utilisation d'interfaces cerveau-machine aide à mieux comprendre comment nous apprenons à devenir conscient que nous sommes les auteurs de nos propres actes. En effet, apprendre à manier une main robotique tout en contrôlant son activité électrique cérébrale induit un processus d'apprentissage lent, qui permet d'explorer la dynamique de la conscience humaine.

Mercredi l 11-07-2018
L'ASBL "Clés pour l'Univers" fête ses 10 ans

Créée par des astrophysiciens de l'ULB, cette association a pour objectif d'amener des éléments de culture scientifique dans des lieux où ils n'arrivent habituellement pas.

Ainsi, "Clés pour l'Univers" propose bénévolement des conférences et animations dans les milieux hospitaliers, dans des homes pour enfants malentendants ou encore des établissements pénitentiaires, par exemple.

Ces animations sont accessibles à tous et abordent des thèmes divers liés aux sciences de l'espace (l'origine du système solaire, les météorites, la vie des étoiles, la Voie lactée, l'âge de l'Univers, le Big Bang...) mais aussi aux sciences de la Terre, de l'environnement et de la vie.

Plus d'information sur le site de "Clés pour l'Univers"

Mercredi l 11-07-2018
La plateforme d'imagerie de l'ULB nommée pour un prix

Le CMMI (Centre de microscopie et d'imagerie moléculaire) est finaliste du concours européen RegioStars 2018.

Cette plateforme d'imagerie ULB-UMONS située dans le Biopark de Gosselies a vu le jour grâce au soutien financier de l'Union européenne et de la Wallonie dans le cadre de la programmation FEDER 2007-2013. Il est aujourd'hui nommé dans ce concours qui récompense chaque année "les projets européens les plus originaux, innovants et porteurs de bonnes pratiques en matière de développement régional".

Le CMMI peut ainsi espérer remporter deux prix: celui du jury et celui du public, pour lequel il est possible de voter sur le site des RegioStars 2018. Les lauréats seront annoncés lors d'un gala de remise des prix, en octobre prochain.

 

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