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En 2003, naissait, au sein du Cercle du Libre Examen, Promouvoir les femmes n’est pas une façon d’amoindrir les hommes, c’est au contraire une meilleure garantie pour l’équilibre et le progrès de nos sociétés. Il n’y a pas de supériorité, la femme est tout simplement autre et c’est seulement en intégrant toutes nos particularités qu’il nous sera permis de transformer notre société en un monde plus juste et meilleur. Nous sommes complémentaires et chacun a besoin de l’autre pour évoluer. Pour l’un comme pour l’autre, cette stratégie est préférable au rapport de force et à la domination. Agir et aider les femmes dans la défense de leurs droits vers plus d’égalité ne relève pas d’un quelconque combat femme contre homme mais tous ces éléments de résistance sont une autre politique, une autre façon de faire de la politique. La part des femmes avec leur sensibilité et leur expérience peut contribuer à une humanité et une démocratie plus pleine. Il n’y aura pas de véritable changement si la femme n’en fait pas partie. C’est aussi avec cette Cellule que les activités autour du 8 mars sont devenues presque une tradition. Après la journée de la femme en 2006, nous organisons, en 2007, la semaine de la femme, faite de conférences, de midi librex et de représentations théâtrales. |
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La CIDL, cellule interfacultaire des délégués librex, regroupe l'ensemble des délégués librex de l'ULB. Ce groupement sera une cellule autonome du Cercle du Libre Examen, marquée d'un caractère interfacultaire ayant pour objectif la promotion du principe du Libre Examen. Ce qui ressortira de la CIDL sera entièrement dépendant de la volonté des délégués qui La CIDL se fixe comme premier objectif l'entraide entre délégués librex. La CIDL se veut ainsi être un moyen facilitant la prise de contact lorsqu'un délégué librex désire développer un partenariat avec un autre cercle dans le cadre d'un de ses projets d'activités. La logique peut être poussée jusqu'à une véritable coopération. Des activités communes pourront être proposées à tous les délégués librex. Les délégués librex, dépendants avant tout de leur Cercle respectif, choisiront individuellement de s'engager dans le projet. La CIDL a également un rôle d'information. La difficulté des activités librex n'étant pas d'être intéressante mais d'intéresser, le CIDL est un moyen d'informer les autres délégués librex de ses activités. Libre alors à eux d'en informer leur cercle et d'ainsi aider un délégué librex à accroître le public de son activité. Autre que le cadre des activités, la CIDL peut mener des actions conjointement. Malgré nos différences évidentes, le libre examen est la valeur qui nous rassemble. C'est donc sur ce point que nos actions devront prendre leur source. Dernièrement, tous s’engagent à ce qu’aucun ordre ne soit jamais associé à une des activités de la CIDL. |
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S’engager au librex, c’est parfois choisir de poser certaines actions dans la durée. Tel est le cas de notre engagement pour les Droits de l’Homme en Tunisie qui depuis septembre 2003 est en toile de fond de l’action de tous les comités qui ont agi jusqu’à présent. Conscient du désintérêt du public pour certaines thématiques comme celle-ci, il a été souhaité en regard des actions que nous avons menées ces dernières années, de sensibiliser de manière permanente la communauté universitaire et au-delà, de la situation dramatique que connaît la société civile dans cette partie du Maghreb. Pourquoi la Tunisie ? Pourquoi ce pays dont on prétend que « la vie y est déjà meilleure qu’ailleurs » ? Précisément pour cette raison, parce que la situation, loin d’y être meilleure qu’ailleurs, s’aggrave davantage chaque année sans qu’aucune ou très peu d’informations ne parviennent de notre côté de la Méditerranée. Si ce n’est des slogans parfaitement remarquables, répétés et visibles à tout coin de rue, sur de multiples panneaux publicitaires et qui assènent, de façon éhontée, que la Tunisie n’est autre qu’un pays proche. Un exemple de plus (ou de trop) de la nécessité de faire usage d’esprit critique. |
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