La Chanson du Festival 2000  

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Soixante-neuf, Levrette et Partouze


    Au monastère, n'y avait plus de prière
    On n'produisait plus un litre de bière,
    L'père supérieur voulu percer l'mystère
    Il convoqua l' plus franc de tous les frères

      Car tous les hommes, car tous les hommes ont besoin d'caresses
      Tout' les femmes vous le diront ce n'est pas un secret ;
      Car tous les moines, car tous les moines ont besoin de fesse
      D'un' pucelle, d'un' vieill' putain ou même de leur poignet.

    "Ah dis-moi donc, mon frère Séraphin,
    Pourquoi nos frères n'se lèvent plus le matin ?"
    "Eh bien mon père nous ne sommes pas des saints
    On voudrait vivre comme à Saint-Bernardin"

    "La nonne est chaste, elle est de dieu l'épouse
    Le moine aussi : dieu est-il une tantouze ?"
    "Tu as raison, il faudrait que ça bouge :
    Soixante-neuf, levrette et puis partouze."

    On décida de repeindre les murs
    Sans un pinceau, sans un pot de peinture ;
    Mais les nonnettes en visite le dimanche,
    S'mirent à lécher toute cette bonne peinture blanche.

    Laissez tomber ces vieill's pierr's mesdemoiselles
    Abreuvez-vous du jus de nos fontaines ;
    Elles s'ag'nouillèrent et s'y mirent de plus belle,
    Ils remercièrent leur dieu de cette aubaine.

    Vous qui d'mandez où naissent les mongoles,
    Ne cherchez plus, c't'au couvent d'à côté ;
    On vous l'a dit, d'puis tout p'tit à l'école :
    Baiser sa soeur, ça n'est pas conseillé !



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Université Libre de Bruxelles - Cercle des Etudiants en Pharmacie (CEPHA)
Dernière mise à jour: novembre 2000   -   Webmaster: Philippe Martineau