La calligraphie arabe
1. Introduction
Définition (extraite du Petit Robert, édition 2000):
« Art de bien former les caractères d'écriture
, écriture formée selon cet art. Par extension, écriture
appliquée et bien formée.» La calligraphie occupe
une place fondamentale dans la culture arabe et en particulier islamique.
On la retrouve partout. Encore aujourd'hui, elle reste un art vivant,
elle n'est pas figée dans le passé mais évolue
avec le temps. De nouvelles générations de calligraphes
apparaissent, même si le message est parfois différent,
la calligraphie reste un art à part entière.
Nous voudrions présenter la plus grande diversité
d'oeuvres possible. Nous nous intéresserons ici essentiellement
aux frises et aux tapisseries, très peu aux monuments en
eux mêmes (nous évoquerons cependant les plus indispensables).
Nous nous sommes concentrées sur les oeuvres qui représentent
le plus grand intérêt au point de vue symétrique.
Par ailleurs, nous comptons réaliser un classeur de photos
supplémentaires comprenant les oeuvres les moins intéressantes
(les miroirs) et celles ne présentant aucune symétrie
(les animaux ... ) Nous utiliserons des transparents et attaches
parisiennes (pour les r4 et les r3) afin de rendre la présentation
plus interactive (possibilité de tourner le transparent pour
vérifier la symétrie). Nous nous servirons également
de couleurs pour attirer l'attention sur une partie précise
de la figure. Nous voudrions reproduire certaines calligraphies
en couleur, à la peinture par exemple. Vous trouverez dans
la partie « Description des figures » les informations
nécessaires à la compréhension des oeuvres
que nous avons choisies (leur origine ainsi que leur signification).
Pour certaines, nous avons préciser si l'on prenait ou non
en compte l'écriture. Selon qu'on la prend ou pas les symétries
sont différentes et peut être intéressantes
à comparer. Toutes les photos ne se trouvent pas dans la
farde, nous les scannerons ultérieurement.
Il. Origine et histoire de l'écriture arabe
L'écriture arabe s'est développée assez tardivement.
C'est surtout à partir du vie siècle, âge héroïque
de la littérature et de la poésie, qu'elle est reconnue.
Elle est apparue avant la naissance de L'Islam (632) dans le nord
de l'Arabie. La première écriture (préislamique)
fut le Jazm, elle était l'écriture de tous les Arabes
avant l'apparition de l'Islam. Si l'écriture arabe existait
avant l'Islam, celui ci a contribué à développer
la calligraphie notamment par la retranscription du Coran sur papier
(ou autre support). En effet, auparavant, la transmission des textes
coraniques était orale (les peuples étaient nomades).
Par la suite, chaque peuple eut la volonté de transcrire
le Coran selon son propre style, ses propres coutumes ce qui a donné
naissance à une grande variété de styles.
III. Les styles
Les deux formes d'écriture les plus anciennes sont:
1.une écriture souple et cursive à l'origine du Neskhi
(venant de la région de Houran en Syrie)
2.une écriture raide et anguleuse à l'origine du
Koufi (écriture syriaque)
Ces deux écritures ont donné naissance à de
multiples styles très variés. Cette multiplicité
a plusieurs raisons: chaque peuple avait le désir de garder
les textes coraniques dans leur écriture et leur style particulier.
l'écriture s'est adaptée au type de support (dimension
et matière). De plus, on invente des styles spéciaux
pour chaque usage (pour les princesses, pour l'administration, ...
).
Une centaine de styles sont répertoriés mais seuls
quelques uns sont utilisés couramment.
Les principaux styles
Koufi: style anguleux et géométrique
(forme carrée prononcée). Sert le plus souvent à
transcrire des textes religieux sculptés dans la pierre.
Style très utilisé dans la décoration, il permet
de créer des formes tressées, fleuries. Neskhi (ou
Naskhi): écriture cursive, souple et arrondie, sans angle
brusque. Style le plus utilisé dans les livres et les journaux.
Thuluth (ou Thoulthi): style cursif. Utilisé
dans la décoration des monuments religieux. Farsi (ou Taliq):
écriture cursive très élégante, originaire
de Perse.
Roqa (ou Riqa): lettres courtes et ramassées.
Le centre des boucles et des lettres est rempli. Aujourd'hui surtout
utilisé pour les gros titres des journaux.
Diwani: style lyrique, souple, utilisé
pour l'ornementation des certificats et la poésie.
Maghrebi: style dérivé du Koufi
ancien
Muhaqaqq: moins angulaire que le Koufi, avec
des ligatures bien espacées.
Rayhani: les fioritures des lettres se terminent
en pointes aiguës et les signes diacritiques sont très
fins.
Tawqi: apparence lourde, lettres très
arrondies.
IV. Description technique
1. Les instruments servant à écrire
a)Le roseau (ou calame)
Il permet tous les mouvements nécessaires à l'écriture.
Chaque calligraphe le taille à sa manière pour l'adapter
à son style. La taille du roseau se fait à l'aide
d'un canif et d'une plaquette de coupe (en ivoire, nacre ou carapace
de tortue) ayant la fonction de maintenir le roseau lors de sa coupe.
On coupe alors le roseau en biais à une de ses extrémités
et on fend le dos du roseau en son milieu. Mais il n'y a pas de
technique générale, chaque style a son roseau. Selon
le calligraphe, l'angle de coupe variera, ainsi que l'emplacement
de la fente.
b)Les plumes métalliques
Cet instrument procure moins de possibilités que le roseau.
Elle est utilisée depuis un siècle, surtout pour les
petits caractères. Le calligraphe prépare sa plume
selon son style d'écriture.
2.La position du corps
A l'origine les calligraphes écrivaient sur leur genoux,
assis par terre. Aujourd'hui, beaucoup écrivent sur une table.
Quelques principes de base: le corps n'est jamais appuyé
sur la table; ne pas courber le dos; le bras droit ne repose pas
sur la table; on utilise la lumière naturelle comme éclairage.
3.La position de la main
La position de la main est primordiale. Le roseau est tenu par trois
doigts qui doivent rester souples et maintenir fermement le roseau
tout à la fois.
4.L'encre
Souvent le calligraphe prépare lui même son encre,
chacun a ses recettes et ses secrets.
5.Le support
De nombreux supports existent: les plus vieux supports à
nous être parvenus sont sur bois, cuir, os, parchemin ou pierre.
A partir de la deuxième moitié du VIIIe siècle,
l'utilisation du papier se généralise. Le support
est très important en calligraphie, le papier doit être
lisse, pas trop absorbant,...
V. Utilisation de la calligraphie
1.La calligraphie comme décor
La calligraphie joue un rôle important dans la décoration
(sur les monuments, les objets utilitaires, les manuscrits, le Coran,...
Il y a deux formes d'ornement: d'origine végétale
géométriques et à base de cercles et de polygones
réguliers ex: le Thuluth s'accorde bien avec les ornements
végétaux et le Koufi avec les ornements géométriques.
Parfois les lettres sont elles mêmes allongées pour
devenir des ornements, la calligraphie devient décor.
2.La calligraphie comme dessin
La figuration d'êtres animés n'est pas bien vue dans
l'islam (bien que le Coran ne l'interdise pas). Cependant, certains
calligraphes essaient de trouver des compositions formant des figures.
A l'aide de l'écriture (texte religieux), ils représentent
un visage, un corps, un animal,...
3.Le miroir
Le miroir est une composition double, équilibrée et
calme. La partie droite est le reflet de la gauche. Elle est employée
par les calligraphes soufis (mystiques musulmans). A l'origine,
les calligraphies en miroir répètent le mot «
lui » qui exprime Dieu chez les Soufis. Par après,
le texte a changé.
VI. Un exemple d'architecture intéressante
Ulu Jami, la grande mosquée de Bursa en Turquie renferme
de très nombreuses calligraphies recouvrant ses murs et ses
colonnes et datant d'un siècle ou deux. Cette mosquée
était destinée au peuple et pas aux Sultans.
VII. Calligraphes traditionnels contemporains
1.Hachem (Bagdad)
A réalisé un manuel sur la calligraphie (code de l'écriture,
styles et exemples de ses compositions)
2.Chahat (Le Caire)
Professeur à l'école de perfectionnement de calligraphie
du Caire. A orné de nombreux monuments.
3.Hamed (Istanbul)
A orné de grands monuments (Mosquée de Solayman, Palais
de Topkapi).
VIII. La calligraphie moderne
La calligraphie arabe évolue, Hassan Massoudy fait partie
d'une nouvelle génération de calligraphes. Il n'utilise
plus la calligraphie à des fins religieuses mais pour faire
passer des phrases « philosophiques ». Le style est
en outre totalement différent. La calligraphie reste néanmoins
un art, car elle ne se généralise pas: tous les styles
ne sont pas adaptables à l'imprimerie les lettres changent
selon qu'elles sont au début, au milieu ou à la fin
d'un mot il n'y a pas de majuscule
Description des figures
LES FRISES
1. SAFADI Y.H., Calligraphie islamique, Paris, Chêne,
1978, p119.
Les symétries
a)sans prendre l'écriture en compte
fml; fv; fmm
f2; fc
pl; ri
b)en prenant l'écriture en compte
fi
pl; rl
Signification et description
Thuluth sur une couverture de tombeau en soie avec, entre autre
textes, des versets coraniques. L'une des phrases établit
un rapport entre la couverture et le Sultan ottoman Sulay man ler
(1520 1566). On y lit en effet : «Mawlana alSultan Sulayman»ce
qui signifie «Notre seigneur le Sultan Sulayman». Une
phrase y est ajoutée(shahadah) : "Il n'y apas d'autre
Dieu que Dieu et Mohammed est le messager de Dieu».
2. SAFADI Y.H., Calligraphie islamique, Paris, Chêne,
1978, p11112.
Les Symétries
a)sans prendre l'écriture en compte
f m2; fcg
pavage p2g(r2/rml)
(fml)
b)en prenant l'écriture en compte
_f 1
Description et signification
Brocard tissé d'écriture Thuluth dans quatre de ses
aspects différents, la plus
stylisée étant à l'intérieur des médaillons.
La bande la plus importante est constituée par la Shahadah("Il
n'y apas d'autre Dieu que Dieu, et Mahomet est le messager de Dieu»)répétée
en Thuluth Jali. Provient de Syrie, période ottomane, sans
doute XVIlle siecle. En orange : « Gloire à toi, le
Grand, Gloire et louange à Dieu»(rappel : lire de droite
à gauche)
3. SAFADI Y.H., Calligraphie islamique, Paris, Chêne,
1978,p83.
Les symétries
fm2; fcg
fhv; f2m
Description et signification
Thuluth andalou sur des carreaux de la Bi Inaniyyah Madrasah à
Meknès, achevée par Abu Inan Faris(mort en 1358),
onzième souverain de la dynastie marinide. On lit : «Al
Hamd li Llah allidi>>, «Louange à Dieu qui...».
L'écriture est densément structurée et ses
formes ont été adaptées pour s'harmoniser aux
motifs d'arabesques.
4. SAFADI Y.H., Calligraphie islamique, Paris, Chêne,
1978, pl09.
Les symétries
fv; f m 1
fm2; fcg
Description
Thuluth andalous sur stuc en haut et sur carreaux en bas, sur une
colonne de Madrasat al Attarin(Ecole des parfumeurs)construite à
Fez en 1323 1325 par le Sultan Abu Sa'id.
LES TAPISSERIES
1. MASSOUDY H., Calligraphie arabe vivante, Paris, Flammarion,
1998, pl 42
Les symétries
rm4; p4m
Description
Tableau où figurent des exemples de nombreux styles, Hachem,
1958
2. DAMASE J., La calligraphie islamique en Turquie depuis
le 12e siècle
Paris, Damase, 1976, p77
Les symétries
r4m; p4m
Signification
La sourate du trône (Ayat el Koursi)
«Dieu, lil n'y a de Dieu que lui, le vivant
Celui qui subsiste par lui même!
Ni l'assoupissement ni le sommeil n'ont de prise sur lui
Tout ce qui est dans les cieux et sur la terre lui appartient
Qui intercèdera auprès de lui, sans sa permission
?
Il sait ce qui se trouve devant les hommes et derrière eux
alors que ceux ci n'embrassent, de sa science que ce qu'il veut.
Son trône s'étend sur les cieux et sur la terre
Leur maintien dans l'existence ne lui est pas une charge.
Il est le Très Haut, l'inaccessible.»
3. DAMASE J., La calligraphie islamique en Turquie depuis
le 12e siècle, Paris, Damase, 1976, p79.
Les symétries
rm6; p6m
Signification
«Hassan, que Dieu soit satisfait de lui"
4. DAMASE J., La calligraphie islamique en Turquie depuis
le 12e siècle, Paris, Damase, 1976, p89.
Les symétries
rm8; p8m
rmlO; p10m
Signification
«Mohamed, que la paix soit sur lui"
5. SAFADI Y.H., Calligraphie islamique, Paris, Chêne,
1978, p`121.
Les symétries
a)sans prendre l'écriture en compte
rm4; p4m
rm8; p8m
rm12; pl2m
b)en prenant l'écriture en compte
r4
Description
Main de Fatima, fille du prophète Mohamed. Pointe d'un étendard
de bataille gravée en Nasha'Iiq, sur la paume, des noms des
douze Imans de la secte sh'i'ite, et sur les doigts, de prières
shi'ites. XVIIIe siècle.
6. DAMASE J., La calligraphie islamique en Turquie depuis
le 12e siècle, Paris, Damase, 1976, p63.
Les symétries
-rm2; p2m
-rm8; p8m
Description et signification
AYAT ET KOURSI (cf supra)
7. SAFADI Y.H.;Calligraphie islamique, Paris, Chêne,
1978,p108.
Les symétries
-r4
-rm4
-r4 (autour)
-p6m
Description
Carrelage de mosaïque dans le sanctuaire du poète et
saint Soufi'Abd Allah Ansari (mort en 1088), construit par le Sultan
timouride Shah Rukh au début du Xve siècle, près
de Herat. En haut, on voit un thuluth Jali densément structuré;
la bordure est en Naskhi, les hampes étant traitées
de manière à former des compartiments carrés.
Au centre, les motifs ressemblant à un dédale sont
en coufique carré.
8.DAMASE J.; La calligraphie islamique en Turquie depuis
le 12e siècle, Paris, Damase, 1976, p120
Les symétries
-rm2;p2m
"Oui, nous t'avons accordé une éclatante victoire"
9. DAMASE J.; La calligraphie islamique en Turquie depuis
le 12e siècle, Paris, Damase, 1976, p81
Les symétries
-rm6
-miroir
-homothétie
La lettre "wa", est calligraphiée 4 fois en Thuluth,
de plus en plus petit, donnant ainsi un aspect de profondeur. Le
reste du texte est en koufi. Verset de la sourate des hypocrites,
Ulu Jami, Bursa, Turquie. Ce cerst coranique provient de la sourate
al-Munafiqin, "Les Hypocrites" et dit : "La gloire
appartient à Dieu et à ses apôtres, et aux vrais
croyants, mais les hypocrites ne la connaissent pas.
10.SAFADI Y.H.;Calligraphie islamique, Paris, Chêne,
1978, p81
Les symétries
-rm4
-rm20
Etendard du calife almohade Abu Ya'qub Yusuf II, capturé
en 1212 à la bataille de Las Natas de Tolosa, qui marqua
le refus de l'Islam en Espagne. Les panneaux calligraphiés
sont des textes coraniques (les panneaux verticaux doivent être
lus du coté verso de la bannière) empruntés
principalement à la sourate al-Saff, "L'ordre de la
bataille" : "O croyants, vous montrerai-je une voie avantageuse
qui vous sauvera d'un fléau de malheur? Ayez foi en Allah
et son Prophète et combattez pour sa cause avec vos richesses
et vos vies; ce serait le mieux pour vous, si seulement vous le
saviez. Il vous pardonneras vos péchés et vous admettra
dans des jardins où coulent des ruisseaux et vous hébergera
dans des demeures agréables, dans les jardin de l'Eden".
11.SAFADI Y.H., Calligraphie islamique, Paris, Chêne,
1978, p11113
Les symétries
rm8
rml6
Description
Couverture funéraire avec inscription en Maghribi; Thuluth
ornemental et coufique carré, disposés en panneaux
divers. Le texte est composé de citations du Coran et de
bénédictions. Maroc, Xille siècle.
12. SAFADI Y.H., Calligraphie islamique, Paris, Chêne,
1978, pll5
Les symétries
rm4
pml
Description
Pierre tombale de Mahmud ibn Dada Muhammad dont la surface est entièrement
couverte d'écritures différentes.La bande extérieure
est en coufique ornemental àmotifs végétaux,
Coran, sourate al lkhlas, "L'Unité,>(CXII, 1 4).
La suivante, en thuluth ornemental proche du Riqa, est une dédicace
funéraire datée. Le cadre intérieur et la niche
elle même portent des inscriptions en coufique angulaire.
Au dessus de l'Arche, le panneau en forme de dédale porte
la Shahadah, également en coufique carré. Perse, 1352.
13. MASSOUDY H., Calligraphie arabe vivante, Paris, Flammarion,
1998, p7l
Les symétries
r8(l)
r6(2)
Description et signification
1)Sourate des hommes(sourat n nas)
«Au nom de Dieu, le Clément, le Misericordieux;
Dis, je cherche refuge auprès du Maître des hommes
Du roi des hommes
Du Dieu des hommes
Contre, la méchanceté de celui qui suggère
les mauvaises pensées et qui se
dérobe
Qui souffle le mal dans le coeur des hommes
Qu'il soit lui même génie ou homme.»
Chaque fois que dans un mot apparaît la lettre "sin"(
)elle est agrandie en
Thuluth. Le reste de la phrase est en Koufi.
2)Début de la sourate du soleil (sou rat ch chams)
«Au nom de Dieu, le Clément, le Misericordieux;
Par le soleil et son éclat
Par la lune qui lui succède
par le jour qui en déploie la lumière
Par la nuit quand elle le voile
Par le ciel et ce qui l'a édifié
Par la terre et ce qui l'a étendue..."
La lettre "waw"( )est agrandie au début de la sourate
du soleil
Ces deux compositions se trouvent à Ulu Jami, Bursa, Turquie.
14. MASSOUDY H., Calligraphie arabe vivante, Paris, Flammarion,
1998, p98.
Les symétries
r4 ? pg2 ?
Description et signification
Calligraphie Koufi géométrique, répétant
plusieurs fois de façon ordonnée le nom d'Allah. Mosquée
Adela Katoum, Bagdad, Irak.
15. SAFADI Y.H., Calligraphie islamique, Paris, Chêne,
1978, pl4l.
Les symétries
r4
Description et signification
Le mot "Allah" répété quatre fois
en Thuluth stylisé. Pupitre de Coran en bois sculpté,
Perse, 1360.
16. MASSOUDY H., Calligraphie arabe vivante, Paris, Flammarion,
1998, P88
Les symétries
r3(avec les couleurs)
r6(sans les couleurs)
Description et signification
Le nom d'Ali répété trois fois en noir et trois
fois en blanc, de façon strictement égale. Grande
Mosquée de Yazd, Iran.
17. MASSOUDY H., Calligraphie arabe vivante, Paris, Flammarion,
1998, p97
Les symétries
r4
Description et signification
Le nom de Mohamed répété quatre fois en noir
et celui de Ali quatre fois en blanc. L'écriture devient
un motif ornemental. Mosquée du Sultan Barbouk, Le Caire,
1284.
18. MASSOUDY H., Calligraphie arabe vivante, Paris, Flammarion,
1998, p121
Les symétries
r4
Description et signification
"Dieu"et "lui"quatre fois en koufi géométrique.
19. SAFADI Y.H., Calligraphie islamique, Paris, Chêne,
1978, p49.
Les symétries
r4
rm4; p4m
Description et signification
Coufique carré sur carreau. Le trait sombre est le mot «
huwa» (lui) répété quatre fois, le motif
blanc représente les mots «Allah, la ilah illa huwa"("Allah,
il n'y apas d'autre Dieu que lui" On suppose que le carreau
provient de la Mosquée royale(Masjid i Shah)construite par
Shah'Abbas à Ispahan, au début du XVIle siècle.
Yazd, Iran.
20. MASSOUDY H., Calligraphie arabe vivante, Paris, Flammarion,
1998, p87.
Les symétries
r4
Description et signification
Calligraphie Koufi géométrique, avec le nom d'Ali
écrit quatre fois n noir et quatre fois en blanc, relevée
d'un mur de céramique de la mosquée de l'iman Ali,
Najef, Irak.
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