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Fabienne SCANDELLA
CP
: 124
Tél
: +32-2-650.34.48
Fax
: +32-2-650.46.59
Email
: fascande
at ulb.ac.be
Statut:
Chercheuse
recherches
en cours :
thèse de doctorat -
«Les modifications identitaires de la classe ouvrière en
contexte de désindustrialisation. Analyse comparée de deux global cities :
Bruxelles et Londres »,
aspirant
FNRS.
recherches précédentes :
Les problèmes
actuels en matière de cohésion sociale.
Les attitudes à l’égard des demandeurs d’asile à Bruxelles et
en Wallonie. Recherche SSTC
publications

Gsir
S., Scandella F., Martiniello M.
Rea A.,
Les Belges francophones face aux
demandeurs d’asile, Gent,
Academia
Press/Politique scientifique fédérale,
2004, ISBN: 90 382 0605 4.
Résumé:
Les Belges francophones face aux demandeurs d’asile
(PDF: 42 KB - 11 pages)
pour
commadrer le rapport:
Academia Press, Eekhout 2 - 9000 Gent
Tel. 09/233 80 88 - Fax 09/233 14 09
Info@academiapress.be
Scandella F.,
Stereotypes,
Social Interactions and the Role of Institutions: Interactions Within
Neighbourhoods Between Locals and Asylum-Seekers in the South of Belgium,
Oxford, 2003

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à chercheurs
recherches
en cours :
Les problèmes
actuels en matière de cohésion sociale.
Les attitudes à l’égard des demandeurs d’asile à Bruxelles et
en Wallonie. Recherche SSTC
Les quelques recherches déjà consacrées aux
demandeurs d’asile portent généralement soit sur les aspects juridiques
de leur procédure, soit sur les conditions sociales de leur présence sur
le territoire belge, soit enfin sur les pratiques des institutions
publiques et privées impliquées dans la politique d’asile. Un examen de
ces études amène généralement au constat patent du manque d’analyse des
relations entre demandeurs d’asile et habitants, entre demandeurs
d’asile et citoyens. Seuls quelques sondages d’opinion, au caractère
souvent limité, voire également quelques reportages médiatiques,
dressent parfois les traits grossiers des réactions des riverains à la
présence dans leur environnement direct de demandeurs d’asile. Ces
perspectives, généralement essentiellement descriptives, ne fournissent
pas les outils d’une compréhension des modalités de cette cohabitation
spécifique et ne peuvent restituer la façon dont se constituent les
différents types de réactions (accueil, hostilité, indifférence), leur
évolution dans le temps et au gré des événements quotidiens.
En se consacrant aux interactions entre riverains
et demandeurs d’asile, tant lorsque ces derniers sont hébergés en
centres ouverts que lorsque ceux-ci sont placés en logements individuels
de propriété publique, cette recherche entend restituer les processus
de formation des attitudes et des représentations de la population
autochtone à l’égard des demandeurs d’asile présent dans leur
environnement réel (le quartier) ou virtuel (au travers du poste de
télévision).
En mobilisant un
dispositif d’enquête essentiellement qualitatif, cette recherche vise à
mettre en évidence les différents points de vue, les argumentations, les
événements considérés comme significatifs pour engendrer des
modifications de représentations et d’attitudes. Alors qu’une première
phase d’enquête est menée par entretiens individuels, une deuxième
phase, innovante en matière de récolte de données, consiste à confronter
les différents manières d’envisager ces relations au cours d’entretiens
collectifs. En mettant les différents acteurs autour d’une table,
l’objectif principal est de dépasser l’accumulation des points de vue en
engendrant une dynamique de production de l’information permettant de
rendre compte des rapports de forces effectifs dans l’approche d’un
sujet comme celui-là au sein d’une commune.
Ainsi, par exemple, cette recherche entend se
pencher sur les actions, généralement passées sous silence, menées par
les autorités locales alors qu’elles jouent un rôle primordial dans
l’accueil des demandeurs d’asile et conditionnent par conséquent, pour
une part, les réactions des administrés. Les entretiens collectifs
permettent par exemple d’évaluer la proximité ou la distance entre la
politique menée au niveau communal et les points de vue des autres
acteurs de la commune (commerçants, riverains, forces de l’ordre, etc.).
La démarche
comparative qui sous-tend cette recherche (présélection de différents
sites en fonction de la distribution de différentes caractéristiques
(logement en centres ouverts ou en logements individuels, niveau
économique de la commune, nombre d’étrangers, caractère rural ou urbain,
etc.)) a pour but de voir si certaines d’entre elles, présentes dans
certaines communes et non dans d’autres, influent sur les modalités
d’interactions. Enfin, par la combinaison du mode de récolte des
données consacrant l’entretien collectif et de l’attention particulière
portée à la diversité des interlocuteurs et des points de vue, ce
recherche entend aborder les pistes de solutions envisageables au niveau
des pratiques publiques locales en vue d’améliorer les politiques
fédérales.
rapport final de la recherche
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