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• Licencié en sciences sociales, orientation anthropologie, ULB, Mémoire de fin d'études : La
fonte en pays Bassar. Une histoire d'hommes?, anthropologie sociale et culturelle, Bruxelles, ULB, sous
la direction de Philippe JESPERS, 1999.
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DEA en anthropologie, PleinOPENair, la production d'un interstice
urbain à Bruxelles, 2002, Paris, EHESS, sous la direction
de Michel AGIER.
Orientation de recherche
Anthropologie
urbaine. L'anthropologie entretient un rapport spécifique à l'espace,
à un tel point que l'on peut se demander s'il existe une anthropologie
qui ne soit pas anthropologie de l'espace puisqu'il s'agit moins de
se conformer à des modèles de causalité directe que de décrire des
spécificités, des territoires symboliques, matériels, sociaux, bref
des «complexes locaux».
Pouvoir et espace. Décrire des
territoires inclut la question de leur répétition, de leurs
différences. Comment des territoires peuvent-ils être rendus homogènes
ou isomorphes? Comment certaines formes se répètent-elles, sont
rendues visibles, énonçables, légitimes, effectives par rapport à
d'autres? Bref, par quels événements passe-t-on d'un régime de
pouvoir à un autre?
Ville. Dans ce cadre, la ville est étudiée
à la fois comme un régime de pouvoir et comme une production
singulière. Il semble en effet que les logiques contemporaines de
«réseaux», de «canalisations» soient des régimes de pouvoir urbain,
par contraste aux régimes étatiques de «discipline». La ville
tendrait donc à supplanter l'Etat comme centre symbolique de pouvoir
(Sassen). Localement, la ville serait qualifiée comme centre de
«potentialités», centre de «différences».
Recherche doctorale en cours
Ethnographie
politique des interstices urbains à Bruxelles, recherche doctorale
Mini Arc, sous la direction de Françoise Noël (ULB) et de Michel Agier
(EHESS)
Le projet de
thèse en cours s'inscrit dans ces thématiques. La ville est prise comme
objet d'intervention par un milieu culturel et artistique bruxellois.
En résulte un travail sur l'espace urbain, des productions de
«situations» urbaines. Par rapport aux mouvements sociaux urbains des
années 1960-1980, ce milieu, navigant entre contestation et
participation à la redéfinition du rôle des institutions publiques et
privées, produit un Bruxelles de «potentiel» plus qu'il n'oppose, par
l'intermédiaire de «représentants», une utopie de ville d'habitants à
la «bruxellisation». L'analyse de ce glissement constitue l'objet de
la thèse.
Publications et contributions scientifiques
• David
JAMAR, «Art and power: communication as general
equivalence», 2003, colloque Legal Space - Public Space,
Piet Zwart Institute, Bruxelles, Palais des Beaux Arts.
• David JAMAR, «Les
interventions urbaines glocales», 2003, Bruxel Glocal,
Centre de Recherche Urbaine (ULB), Université d'Oxford et
City Mine(d), Bruxelles, Palais des Beaux Arts.
• David JAMAR, «Les
AIS en Région Wallonne. L'aide au logement et l'Etat
social actif», L'Année Sociale, 2001: 251-264.
• David JAMAR,
«Dynamics of Change: Questioning the Network»,
Michigan State University, Modern Literature Conference, 2001.
• David JAMAR et
Benedikte ZITOUNI, «Propriété et
Appropriation», Université de Liège
(Laboratoire d'Anthropologie de la Communication), colloque des 18 et
19 novembre 2000, Constructions sociales de l'espace. Publication
en cours sous l'intitulé «La construction sociale de
l'espace: accès privilégié ou
obstacles?».
• David JAMAR, «Les pêcheurs bonifaciens et leur ressource», 1999, Strade, n° 7: 65-100.
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