| Centre de Recherche urbaine |
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| Amélie DAEMS | ![]() |
bureau S13.226 (Institut de sociologie – 13ème niveau) tel : 02/650 3497 fax. 02/650 4597 email : amelie.daems@ulb.ac.be |
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• Licenciée en anthropologie à l’Université Libre de Bruxelles, 2002, Mémoire de fin d’études sur le thème « Les écrivains publics et leur clientèle : enquête ethnographique à Bruxelles » récompensé par le « prix Mémoire 2001-2002 de l’ASPBr » pour la section des sciences sociales. Activités scientifiques 2003 – 2005 : Recherche menée pour la Région Wallonne dans le cadre de la Conférence Permanente du Développement Territorial (CPDT) sur le thème « Mutations spatiales et structure territoriales ». Par l’analyse de l’évolution des comportements de mobilité et des usages des gares et quartiers de gare (étude empirique dans 10 gares wallonnes), proposer des aménagements susceptibles de renforcer la structure territoriale et de favoriser l’utilisation des transports en commun. Depuis décembre 2005 : Recherche-action financée par la Politique des Grandes Villes concernant l’élaboration d’un cahier méthodologique permettant la mise en place de « marches exploratoires » en ville. Lors de ces marches, menées par un groupe de citadins à travers des espaces urbains qui leur sont familiers, ceux-ci sont amenés à produire une connaissance collective et négociée sur leurs pratiques quotidiennes de ces espaces. L’outil leur permet d’éclairer leurs manières d’occuper ou non ces espaces, de se les figurer. Plus précisément, il prend en compte l’épaisseur temporelle de ces espaces tout en adoptant une approche de genre (Femmes et hommes partagent-ils un même « vécu » des espaces ? Quels sont les processus qui font que l’espace se construit aussi, au quotidien, sur des rapports sociaux de sexe ? etc.). Cette information sera ensuite relayée aux acteurs politiques pour nourrir la prise de décision. Intérêts pour la recherche urbaine Mon attrait pour la recherche urbaine réside en la complexité des objets d’étude qu’elle inspire et en leur nature parfois insaisissable. L’espace urbain et ceux qui l’habitent échappent aux analyses en termes de groupes étanches, d’identités closes, d’espaces univoques. Documenter la relation des personnes à leurs territoires (à la fois spatiaux et temporels), c’est se trouver en permanence aux prises avec la question de la coexistence, de la cohabitation, des frottements, de la multitude. Anthropologues et sociologues sont ainsi amenés à inventer de nouveaux concepts et à renouveler leurs méthodes d’observation. L’étude des lieux fortement hétérogènes comme les gares et les quartiers qui les entourent en est l’illustration. Publications « Ecrivains publics à Bruxelles » in Revue TEF (Travail, Emploi, Formation), n°6 – 2006 « Professionnels à tous crins » Cahiers de sociologie et d’économie régionale, Université Libre de Bruxelles. |
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