Le master en physique propose les
trois
finalités suivantes:
La finalité
didactique (agrégation
de l'enseignement secondaire supérieur) prépare
l'étudiant à
l'enseignement, par
des cours de physique en relation étroite avec le programme
de
l'enseignement
secondaire, et des compléments de culture
générale en biologie,
climatologie et
physique de l'atmosphère, gestion de l'énergie et sciences
de
l'environnement.
L'accent est également mis sur les travaux pratiques de
laboratoire,
afin que
l'étudiant acquière la capacité d'illustrer par
l'expérience les
principaux
concepts physiques.
La ventilation
des cours sur les 4 quadrimestres et le programme
détaillé sont consultables
séparément.
La finalité
spécialisée
prépare l'étudiant à la vie
professionnelle en dehors du milieu académique. Outre des
cours de
physique
approfondie, cette finalité s'articule autour de cours
portant sur
une
initiation au monde économique et à la vie de l'entreprise,
ainsi que
d'un
stage de 3 mois en entreprise (aérospatial, techniques
médicales,
banques-assurances, microélectronique, chimie-physique…), en
milieu
hospitalier
(cyclotron, PET scan, …) ou dans des centres de recherche non
universitaires
(IRM, CEN-Mol, Institut Von Karmann de physique des fluides…), selon le
choix
de l'étudiant qui s'effectuera en concertation avec une
personne
ressource du
département de physique.
La ventilation
des cours sur les 4 quadrimestres et le programme
détaillé sont consultables
séparément.
La finalité
approfondie offre la meilleure préparation à la
recherche
fondamentale dans l'un des quatre axes forts du département
de
physique. La ventilation
des cours sur les 4 quadrimestres et le programme
détaillé sont consultables
séparément.
Au cours du 1er
semestre de la
première année de master dans la finalité
approfondie, après avoir suivi des cours de
base
définissant un
tronc commun, l'étudiant choisira de se
spécialiser dans l'un des quatre
certificats suivants (représentant
30
crédits spécifiques):
Physique des
particules
théorique ou expérimentale
(expériences développées au CERN
notamment),
théorie
des champs, gravitation, modèles d'unification (en particulier
théorie
des
cordes).
![]() |
Vue
du Large Hadron Collider au CERN |
II.
Astrophysique,
cosmologie et microphysique
Astrophysique et cosmologie théoriques ou observationnelles (notamment à l'Observatoire Européen Austral au Chili, ou sur notre spectrographe HERMES aux Iles Canaries), méthodes théoriques en physique nucléaire, atomique et moléculaire, physique et astrophysique nucléaires, spectrophysique, physique des atmosphères…
Galaxies
en
interaction [Crédit ESO] | Tableau de Mendeleev et spectre stellaire [Crédit : Am. Chem. Soc.] | |

III. Physique
statistique, physique non linéaire et
optique
Mécanique statistique et processus stochastiques, physique des phénomènes non-linéaires et
des systèmes complexes, magnéto-hydrodynamique et turbulence,
physique de la fusion
thermonucléaire (en
relation avec le projet ITER), optique non-linéaire, optique
quantique, information quantique

Attracteur
de Lorenz
Nano-laser
Vue
schématique du
futur tokamak ITER
Polymères et
fluides
complexes, polymères aux interfaces, cristaux liquides, physique des
systèmes
biologiques et des membranes, modélisation et simulations,
physique des
solides, techniques expérimentales de pointe : AFM, RMN,
ellipsométrie,
rayons
X et neutrons (notamment à l'Institut Laue-Langevin et l'European Synchrotron
Radiation Facility,
France).
Le premier quadrimestre de la
première année
de maîtrise s'articule autour d'un ensemble de « cours de
base » (8
cours de physique et 3 cours de mathématiques),
complétant la formation
de
base. Chacun de ces 4 certificats impose le choix de certains de ces
cours de
base. Cependant, afin d'éviter une spécialisation
à outrance,
l'étudiant doit
choisir au moins un cours dans une spécialité éloignée de son
certificat, selon
le schéma suivant :

Pour chacun de ces quatre
certificats, 15
crédits (au minimum) devront être obtenus hors de l'ULB. Le
premier
quadrimestre
de la 2e année de maîtrise a été réservé à cet effet. Le
programme
de la maîtrise a été conçu de sorte que
l'étudiant qui le souhaite
puisse
passer l'ensemble du premier quadrimestre de la 2e
année
(soit 30
crédits) dans l'université de son choix. Dans ce
cas, le bloc de 15
crédits
d'options « libres » prévues à ce quadrimestre
sera remplacé
par les
crédits suivis hors ULB, selon le calendrier
détaillé ici.
Des suggestions de
mobilité seront
proposées
en fonction des contacts privilégiés du groupe au
sein duquel
l'étudiant
effectue son mémoire de licence, et ceci afin de garantir la
cohérence
de la
formation. Dans tous les cas, le mémoire
représente 24 crédits. Au
cours du
second quadrimestre de la 1ere année de maîtrise,
l'étudiant doit
réaliser un
ou de préférence deux stages (pour un total de 6
ECTS) dans un (des)
service(s)
du département de physique, comme préparation au
mémoire. Le sujet de
mémoire
doit être déposé auprès du jury lors de la
délibération de 1e
maîtrise.
Le programme
détaillé de la
finalité
approfondie est consultable ici,
ainsi
que les tables des matières des cours.
Synergies
1.
Au sein de
l'académie universitaire
Wallonie-Bruxelles
1.
la mise à disposition des
laboratoires de physique des particules (ULB)
aux étudiants de l'UMH suivant l'option Physique des
particules.
2.
la
complémentarité des
cours dispensés dans le cadre des options Physique
de la matière condensée et matière molle (ULB)
et Physique
des Matériaux (UMH). Cette
complémentarité permet
une offre très étoffée dans ces matières, dont
les étudiants peuvent
profiter
dans le cadre des 15 ECTS de mobilité imposés par
les deux maîtrises.
Des
contacts pourront en outre être établis avec Materia Nova dans
le cadre du stage de 20 ECTS prévu par la
finalité spécialisée.
Un accord de
coopération a été
conclu avec les
départements de physique de la VUB et de la KULeuven qui
empruntent
quelques
cours à notre maîtrise. Inversément, les étudiants de l'ULB ayant
choisi
l'option Astrophysique, cosmologie et microphysique pourront compléter leur formation dans
le cadre des
15 ECTS
de
mobilité en suivant les cours offerts par le master en
astrophysique de
la
KULeuven.
Passerelles
vers le master en physique
|
De: |
vers le Master en Sciences Physiques: |
|
Ba
en sciences physiques |
accès
inconditionnel |
|
Ba
en sciences mathématiques |
moyennant
15 ou 60 crédits complémentaires (x) |
|
Ba
en sciences chimiques |
moyennant
15 ou 60 crédits complémentaires (+) |
|
Ba
en sciences appliquées |
moyennant
15 ou 60 crédits complémentaires (#) |
|
Ma
supérieur non universitaire (*) |
passerelle
prévue par arrêté |
(x)
Pour les bacheliers en mathématiques ayant choisi l'option
physique, passerelle avec 15 crédits
complémentaires possible
seulement vers
les options 'interactions fondamentales', 'astrophysique,
cosmologie et microphysique' et
'physique statistique, non-linéaire et optique'.
Les
crédits complémentaires sont:
PHYS-F-303 6 ECTS
Physique statistique PHYS-F-302 5
ECTS
Mécanique quantique si
option 'Interactions fondamentales' Pour
les autres options, un programme de 60 ECTS est établi,
correspondant donc à une inscription en bachelier (+)
passerelle avec 15 ECTS de compléments possible seulement
vers les
options
'matière condensée
et matière molle' et 'physique statistique, non-linéaire et
optique'. Les
crédits complémentaires sont: Pour
les autres options, un programme de 60 ECTS est établi,
correspondant donc à une inscription en bachelier.
(#)
Pour les bacheliers en sciences appliquées ayant choisi
l'option «
physique » , toutes les options du master en physique sont accessibles
moyennant un complément de 15 ECTS établi comme
suit: Pour
les bacheliers ingénieurs ayant choisi l'option « chimie et
sciences des matériaux » et désirant prendre
l'option « matière
condensée et
matière molle » ou « physique statistique, non-linéaire et
optique » du
master
en physique, le même programme complémentaire de 15 ECTS est
applicable. Dans
tous les autres cas, un programme de 60 ECTS est établi,
nécessitant
donc une
inscription en bachelier.
Les
cours faisant partie des compléments sont donnés
ici à
titre indicatif. Ils font l'objet d'une décision au cas par
cas par le
jury de
maîtrise.
Les
physiciens sont rarement
sans emploi. Grâce à leur formation vaste et leur aptitude à s'adapter,
ils
occupent des postes diversifiés et intéressants.
Ils se retrouvent
autant là où
naissent les nouvelles technologies et l'appareillage
sophistiqué qu'à
travailler à des projets de hauts défis tels les missions
spatiales et
l'évaluation d'impact environnemental. La
compréhension des lois de la
nature
reste au coeur des préoccupations des physiciens
impliqués dans la
recherche
fondamentale au sein des universités. En tant que
physicien,
vous pourriez aussi vous retrouver à prédire
l'évolution des marchés
boursiers,
à utiliser des satellites pour la recherche spatiale, à participer à la
conception de nouveaux matériaux industriels ou des
composants électroniques de
pointe, à faire de la recherche en milieu médical, à
enseigner à la
prochaine
génération de physiciens, à élaborer
des méthodes de prédiction des
tremblements de terre majeurs, à étudier comment se
développe la
pollution
au-dessus de nos villes, à prédire le climat moyen qu'il
fera dans un
siècle, à
développer des simulateurs de vol, à améliorer
les méthodes de
fabrication
industrielle, à caractériser les
propriétés physiques de matériaux
sophistiqués, à élaborer des solutions aux
problèmes complexes de la
planification urbaine, à concevoir et commercialiser des logiciels de
cryptographie, etc. Les possibilités sont donc très vastes. Bruxelles possède depuis près d'un
siècle des liens
privilégiés avec la physique, puisque cette ville
accueillit les
conseils de
physique Solvay depuis leur création en 1911. La
réputation de ceux-ci
dépassa
rapidement les frontières de la Belgique. Le XXIIIe conseil de physique
Solvay
eut lieu en décembre 2005, organisé par les Instituts
internationaux de
physique et
chimie Solvay dont notre département abrite la
direction. Par ailleurs, Ilya Prigogine, prix Nobel 1977 pour
ses contributions à la thermodynamique des
processus de non-équilibre, a exercé une profonde influence sur le
développement de la physique de non-équilibre dans notre département.
Celui-ci se compose d'une
cinquantaine de membres
académiques
permanents et une centaine de chercheurs post-doctorants. C'est un
département dont l'excellence est reconnue au niveau
international, et
se
classe d'ailleurs premier en Belgique en terme de nombre de
citations,
selon le Third
European Report on Science & Technology Indicators (2003).
Le
premier conseil international de physique Solvay (1911)
Les cours se donnent
principalement en journée
sur le campus de la Plaine, Boulevard du Triomphe, 1050 Bruxelles.
Le secrétariat du
département de
physique est
situé au 4e niveau du bâtiment NO (campus de la
Plaine) -
local
N4. 111A
Le département de
physique est
présent sur la
toile à l'adresse http://www.ulb.ac.be/facs/sciences/phys/index.html
PHYS-F-201 partim 4 ECTS
Physique
macroscopique et thermodynamique
ou
PHYS-F-304 3ECTS
Astrophysique si option 'Astrophysique'
PHYS-F-303 6 ECTS
Physique statistique
PHYS-F-202 8 ECTS
Physique mathématique
PHYS-F-303 6 ECTS
Physique
statistique
PHYS-F-302 5
ECTS
Mécanique quantique
PHYS-F-202 partim (4
ECTS) Physique
mathématique (relativité, électrodynamique)
(*)
Les maîtrises concernées sont:
maîtrise
ingénieur industriel, finalité électronique
maîtrise
en sciences industrielles, finalité génies
physique et nucléaire
maîtrise
ingénieur industriel, finalité génies
physique et nucléaire

Téléphone :
02
650 56 18
Fax : 02 650 5332
Dominique
GELLENS,
secrétaire (dgellens@ulb.ac.be).