Le 20 novembre, c'est la fête à Théodore!

Agenda des festivités du mardi 20 novembre 2012

Ce mardi 20 novembre, l’Université libre de Bruxelles et la Vrije Universiteit Brussel mettront à l’honneur comme chaque année, leur fondateur Théodore Verhaegen.

Au programme de la journée du mardi 20 novembre 2012:

Le matin

Les commémorations de la matinée, communes à l’ULB et à la VUB:

  • 8h: Café et croissants - Hall de la Salle Dupréel, Campus du Solbosch, 44 avenue Jeanne- 1050 Bruxelles

  • 8h30: Départ des autocars

  • 9h: Dépôt de fleurs au Tir National (Poteau des fusillés), rue Colonel Bourg – 1030 Bruxelles
    Dépôt de fleurs au cimetière de Bruxelles sur la tombe de Théodore Verhaegen – 1140 Bruxelles

  • 10h30: Dépôt de fleurs au monument Groupe G, campus Solbosch – square Groupe G – 1050 Bruxelles
    Dépôt de fleurs au monument Verhaegen (ULB)

  • 11h15: Séance commune ULB-VUB– Campus du Solbosch - Salle Dupréel, 44, avenue Jeanne - 1050 Bruxelles

  • 12h: Départ des autocars de la salle Dupréel vers l’Hôtel de Ville de Bruxelles

  • 12h30: Verre de l’amitié à l’Hôtel de Ville de Bruxelles à l’invitation de Monsieur Freddy Thielemans, Bourgmestre de la Ville de Bruxelles

  • 13h: Départ de la fanfare et des participants vers Mannekens-Pis puis vers le Sablon (Départ du cortège à 14h)

L'après-midi

Le cortège, qui se déroulera sur le thème Ceci n’est pas une caricature, quittera le Sablon à 14h. Les chars estudiantins de l'ULB et de la VUB se dirigeront vers le bas de la ville.

Le thème retenu cette année, en clin d’œil à Magritte, met en lumière une thématique d’actualité qui fait largement débat.

Si la problématique de la réception des caricatures dans la presse est loin d'être neuve, elle déchaîne de plus en plus les passions, dès lors qu'il s'agit de sujets portant sur certains aspects de la religion. Les étudiants souhaitent rappeler que, "par définition, les caricatures sont là pour susciter une réaction, voire une réflexion. Les accusations de racisme ou d'atteintes à la religion dont sont victimes les caricaturistes doivent être considérées comme des atteintes à la liberté d'expression". S’il est de tradition dans le folklore estudiantin de considérer qu'on peut rire de tout et de faire preuve de dérision, les étudiants rappellent néanmoins "qu'il faut rester attentif à ne pas "blesser" inutilement les gens".