Présentation des derniers chercheurs engagés à l'ULB
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Malgorzata KLASS (Premier Assistant - 2010)

Parcours

Une histoire d'affinités et de rencontres ; c'est ce qui a déterminé le choix d'études et donc de carrière de Malgorzata Klass, Premier Assistant, depuis octobre 2010, en Faculté des Sciences de la Motricité. " Je n'étais pas mauvaise dans les matières littéraires mais les sciences étaient le domaine dans lequel je me sentais le plus à l'aise. Par ailleurs, j'ai rencontré différents kinésithérapeutes qui m'ont intéressée par leur pratique ", se rappelle-t-elle.

Si elle se lance dans des études de kinésithérapie, c'est donc bien avec l'objectif de pratiquer ce métier : " J'avais envie de faire du volontariat ; j'avais pris des contacts avec Handicap International ". Mais les rencontres en décideront autrement. " J'ai réalisé mon mémoire dans le Laboratoire de Biologie Appliquée et Unité de recherche en Neurophysiologie dont le directeur, le Prof. Jacques Duchateau, m'a ensuite proposé de poursuivre avec une thèse. Il faut dire que grâce au mémoire, j'avais pris goût à la recherche ", déclare-t-elle. Parallèlement, la chercheuse suivra les cours pour obtenir l'agrégation, " pour voir si la pédagogie m'attirait ", explique-t-elle. Elle donnera d'ailleurs cours dans une haute école pendant sa thèse puis à l'ULB en tant qu'assistante

Aujourd'hui, Malgorzata Klass combine l'enseignement et la recherche. Rattachée à l'Unité de recherche en Neurophysiologie Appliquée, elle donne cours aux étudiants du master en prévention-santé ; des étudiants en kinésithérapie, éducation physique et ostéopathie. " Comme c'est un nouveau master, c'est assez prenant. Nous devons le rendre attractif, établir de nombreux contacts pour les stages? ", s'enthousiasme-t-elle.

Quant à ses thèmes de recherches, ils portent principalement sur le vieillissement du système nerveux et musculaire et sur les mécanismes de la fatigue, et plus particulièrement à la contribution de facteurs nerveux à celle-ci.

L'envie de départ de pratiquer s'est donc transformée en intérêt pour la recherche et finalement en plaisir d'enseigner. Pas de regret ? " Je suis vraiment très satisfaite de ma situation. Dans le métier de kinésithérapeute, c'est l'aspect humain qui m'intéressait. Le fait de donner des cours compense ce que j'avais l'impression d'avoir perdu au début en délaissant la pratique. Un premier sentiment également remplacé par la curiosité, l'envie de comprendre les choses, de faire progresser le vivant et de transmettre ses connaissances ", raconte-t-elle.

Si pour Malgorzata Klass, il est essentiel de pouvoir combiner la recherche et l'enseignement, il apparaît tout aussi important d'avoir des à-côtés au travail. " J'ai de nombreux hobbys notamment culturels ; l'aspect scientifique ne me suffirait pas. J'ai besoin d'activités pour décharger le stress ", confie-t-elle. La chercheuse aime ainsi se rendre à des expositions, au cinéma? et faire du sport. Elle a auparavant pratiqué le volley et le tennis de table. " Ça me permet de rester en forme et cohérente par rapport à ma profession. Ce besoin est facilité par les installations dont nous disposons sur le campus ", poursuit-elle. Malgorzata Klass s'est ainsi mise depuis peu à la course à pied et à la salsa et se rend au ski chaque année. " Je suis assez multidisciplinaire ", sourit-elle. Et de conclure, " le sport est un moyen de souffler, je ne le fais pas avec un esprit de compétition ".

Contacts

Malgorzata KLASS

Faculté des Sciences de la Motricité

tel 02 555 3859,

Campus Erasme

ULB CP640, route de Lennik 808, 1070 Bruxelles