Le projet mené en Belgique, dans le contexte de l'immigration, étudie comment des facteurs socio-psychologiques pertinents peuvent influencer le développement langagier d'étudiants d'origine maghrébine scolarisés en français. Il vérifie l'hypothèse d'interdépendance entre la compétence linguistique et les attitudes langagières en situation de contact des langues d'une part, entre les attitudes langagières favorables et une identité biculturelle affirmée d' autre part.