 |  |  |  |  | 
|
Faculté des Sciences appliquées
Ateliers Jeunes Ingénieurs
 
| 
| 
| Contenu





S'inscrire





Liens





Nos sponsors

 
| 
|
Les ateliers


|


 
Le monde étrange des atomes et des photons

Les ordinateurs de demain seront-ils quantiques?
Dans la première partie, les participants sont confrontés,
à travers des expériences virtuelles,
aux merveilles et aux paradoxes du monde des atomes et des photons,
tel que décrit par la physique quantique.
Ces principes sont illustrés dans la seconde partie par des expériences
d'optique (lasers, spectres)
et dans la troisième partie par un exposé sur les applications futuristes
de la mécanique quantique
(ordinateurs, cryptographie, téléportation quantiques...)

Durée: trois demi-journées
Public: 4-5-6 secondaire, de 1 à 12 élèves
Lieu: Campus du Solbosch,
bâtiment C, niveau 3
Organisateurs: Jean-Marc Sparenberg, Nicolas Cerf, Édouard Brainis

|

| 
| 

|


 
À la découverte de l'énergie nucléaire

Doit-on craindre le nucléaire? Critiquée par les uns, adulée par les autres, l'énergie nucléaire refait
surface à l'heure des grands débats sur le changement climatique et les
moyens de production "propre" d'électricité. Dans le but de permettre à
tout un chacun de se faire sa propre opinion sur les avantages et
inconvénients de cette source d'énergie, nous proposons, le temps d'une
journée, de partir à la découverte de l'industrie nucléaire belge. Nous
commencerons par une visite de
la centrale de Doel près d'Anvers où le
principe physique de l'énergie nucléaire, ainsi que le fonctionnement
d'un réacteur nous seront expliqués. Nous irons ensuite pointer notre
nez à
l'exposition Isotopolis qui explique de
façon pédagogique et interactive ce qu'est la radioactivité et les
problèmes liés au retraitement des déchets nucléaires.

Durée: une journée
Public: minimum 12 ans, de 5 à 19 personnes
Organisateur: Pierre Capel

|

| 
| 

|


 
Gollum, le robot qui fouillait les ténèbres

Comment créer un robot de A à Z?
Réalisation d'un robot mobile se déplaçant en fonction de la lumière la plus vive de la pièce.
Lorsque les batteries du robot sont chargées, il joue à cache-cache avec la lumière mais
lorsque ces batteries sont pratiquement à plat, il revient vers cette dernière pour
que l'utilisateur puisse recharger les batteries.
L'étudiant repart avec son robot à la fin du stage.


|
Michel OSEE Faculté des Sciences appliquées |  | tel 02 650 30 63, fax 02 650 24 82, mosee@ulb.ac.be |  | Campus du Solbosch |  | ULB CP165/56, avenue F.D. Roosevelt 50, 1050 Bruxelles |

| 
| 

|


 
Quand les machines fonctionnent toutes seules...

Qu'est-ce que l'automatique?
Quel est le point commun entre un avion et le chauffage central d'une habitation?
C'est qu'ils renferment des dispositifs permettant qu'ils fonctionnent tout seuls,
ils possèdent leur propre intelligence:
le pilote automatique de l'avion, le thermostat du chauffage central.
Durant cette demi-journée, les participants verront ce qu'est l'automatisation
et ce qu'il faut pour automatiser (capteurs, actionneurs, régulateurs...).
Différents types de régulateurs seront présentés.
On montrera un exemple d'utilisation des opérateurs dérivée et intégrale.
Les participants mettront en oeuvre leur propre régulateur sur un moteur électrique (câblage).
Ils apprendront en quoi la régulation est omniprésente dans leur vie quotidienne.

Durée: une demi-journée
Public: 4-5-6 secondaire, de 1 à 12 élèves
Lieu: Campus du Solbosch,
bâtiment L, porte E, niveau 2, local L-2-210
Organisateurs: Laurent Catoire, Michel Kinnaert

|

| 
| 

|


 
De la fleur de sel aux étoiles de neige

Qu'est-ce qu'un cristal?
Cristallisation de différents composés organiques et inorganiques
et examens au microscope à différentes échelles.

Durée: une journée
Public: 5-6 secondaire, de 1 à 12 élèves
Lieu: Campus du Solbosch,
bâtiment U, porte D, niveau 5, local UD-5-210
Organisateurs: Marie-Paule Delplancke, Kristin Bartik, Jérémy Dehon, Vanessa Gutierrez

|

| 
| 

|


Turbulences

Qu'est-ce qu'un écoulement turbulent?


Durée: une journée
Public: 4-5-6 secondaire, nombre maximum d'élèves non encore connu
Organisateurs: Véronique Halloin, Benoît Haut, Frédéric Debaste

|
Véronique HALLOIN Services attachés aux Président et Recteur |  | tel 02 650 25 97, fax 02 650 35 12 |  | Campus du Solbosch |  | ULB CP161, avenue F.D. Roosevelt 50, 1050 Bruxelles |

| 
| 

|


 
Le gyroscope

Comment éviter le déraillement des trains, supprimer l'effet du roulis d'un bateau,
repérer les avions?
Après une introduction sur les moments et les produits vectoriels,
les élèves observeront l'effet gyroscopique sur le déraillement d'un train.
Puis le calcul du couple gyroscopique sera présenté et appliqué par les élèves
au travers de différents exercices simples.
Finalement, les étudiants pourront se familiariser avec les effets gyroscopiques
grâce aux différentes manipulations proposées.

Durée: une heure
Public: 4-5-6 secondaire, de 1 à 25 élèves
Organisateurs: Aline Degreef, Vincent Raman, Emmanuelle Vin, Nicolas Cauche

|

| 
| 

|


 
Les interfaces homme-machine du futur

Comment ressentir les forces dans un monde virtuel?
Afin d'augmenter l'interactivité avec les mondes virtuels (jeux vidéos, simulations d'entrainement...),
l'utilisation d'un simple écran n'est plus suffisante.
De plus en plus, des systèmes à retour d'effort sont utilisés pour mieux immerger l'utilisateur
et améliorer son efficacité.
Durant l'atelier, nous présenterons les différents types d'appareils existants ainsi que
les technologies qui sont mises en oeuvre.
En parallèle, des expériences pratiques permettront de ressentir réellement des objets virtuels.
Cet atelier sera complété par une visite des installations du laboratoire de robotique et
de contrôle de vibrations. Différentes démonstrations de mécatronique seront réalisées.


|

| 
| 

|


 
Un moteur diesel, comment ça marche?

Comment passer du banc d'essai à l'industrie automobile?
L'atelier proposé a pour but de familiariser les élèves avec la démarche de l'ingénieur
dans le cadre de l'étude des moteurs à combustion interne.
Après une introduction couvrant les principes de fonctionnement fondamentaux,
les élèves apprendront dans un premier temps à caractériser un moteur
et relèveront les courbes de couple et de puissance sur un banc d'essai.
Ensuite, ces courbes seront exploitées afin de dimensionner un rapport de vitesse,
soit de type "économique", soit de type "sportif".
Les conclusions seront également validées sur banc d'essai.
Pour terminer, les différentes perspectives actuelles
dans le domaine des moteurs à combustion interne seront évoquées.

Durée: trois heures
Public: 4-5-6 secondaire, de 1 à 20 élèves
Lieu: Campus du Solbosch,
bâtiment L, niveau 2, local L-2-114
Organisateurs: Olivier Berten, Axel Coussement, Pierre-Alexis Douxchamps

|

| 
| 

|


 
Conception de molécules thérapeutiques

En quoi la modélisation par ordinateur peut-elle aider?
Cet atelier se place dans le cadre de l'explication de ce qu'est un médicament,
en particulier un antibiotique.
À travers une présentation interactive, on y démontre en quoi l'ordinateur peut aider
à concevoir des molécules thérapeutiques qui inhibent une cible qui est vitale
pour la survie de la bactérie.
L'utilisation de programmes informatiques qui permettent de simuler et
de modéliser l'interaction entre la cible et le médicament est illustrée.

Durée: une heure
Public: 4-5-6 secondaire, de 1 à 25 élèves
Organisateur: Dimitri Gilis

|

| 
| 

|


L'électricité domestique

L'électricité à la maison, est-ce dangereux?
À travers une présentation interactive, les principes généraux d'une installation électrique domestique sont présentés.
En particulier, différents types d'éclairages, d'interrupteurs et de systèmes de protection sont expliqués et démontrés.

Durée: une demi-heure
Public: 4-5-6 secondaire, de 1 à 20 élèves
Organisateurs: Benjamin Genêt, Jean-Claude Maun

|
Jean Claude MAUN Faculté des Sciences appliquées |  | tel 02 650 26 62, fax 02 650 26 53, jcmaun@ulb.ac.be |  | Campus du Solbosch |  | ULB CP165/52, avenue F.D. Roosevelt 50, 1050 Bruxelles |

| 
| 

|


 
Chirurgie mini-invasive assistée par ordinateur

Comment fonctionne un système de navigation chirurgical?
Certains gestes chirurgicaux nécessitent une grande précision,
comme par exemple l'insertion de vis dans la colonne vertébrale pour corriger une déformation de celle-ci.
À cet effet, des systèmes de guidage assisté par ordinateur se basant sur des images 3D préopératoires peuvent être utilisés.
Ces données préopératoires sont exprimées dans un espace différent de celui du patient.
Elles doivent donc être recalées en identifiant des points correspondants,
d'une part sur les images médicales reconstruites en 3D,
et d'autre part sur le patient à l'aide d'un système de localisation optique 3D (stéréovision).
Le système de démonstration est utilisé sur une colonne vertébrale artificielle.
L'utilisateur peut ensuite naviguer avec un pointeur sur la colonne vertébrale
et visualiser en temps réel la position de l'instrument sur les images 3D.
Cette technique de réalité virtuelle permet au chirurgien de localiser précisément son instrument
par rapport à l'anatomie du patient.
Aucune vision directe n'est nécessaire, ce qui autorise des opérations mini-invasives.

Durée: une heure et demie
Public: 4-5-6 secondaire, de 1 à 10 élèves
Lieu: Campus du Solbosch,
bâtiment L, porte E, niveau 3, LISA (sauf déplacement)
Organisateur: Thierry Leloup

|

| 
| 

|


 
Acquisition d'un modèle 3D par scanner laser

Comment réaliser l'acquisition d'une forme complexe 3D par triangulation laser?
Après une introduction sur les principes géométriques de base utilisés pour repérer un point dans un espace à trois dimensions,
plusieurs systèmes actuels de numérisation 3D seront décrits,
notamment ceux basés sur la triangulation et le temps de vol de la lumière.
Ensuite une petite démonstration d'un système de capture laser sera organisée.
Si la taille du groupe le permet, le système pourra être utilisé par les étudiants eux-mêmes
et pourquoi pas sur l'un ou l'autre volontaire qui se trouvera alors partiellement numérisé en 3D...

Durée: une heure et demie
Public: 4-5-6 secondaire, de 1 à 25 élèves
Lieu: Campus du Solbosch,
bâtiment L, porte E, niveau 3, LISA (sauf déplacement)
Organisateur: Olivier Debeir

|

| 
| 

|


 
La diffraction de la lumière

Comment mesurer l'infiniment petit?
Lorsque la lumière rencontre des objets de petite taille, elle est
déviée d'une façon qui peut parfois nous paraître étrange. Ce phénomène,
appelé diffraction, est commun à tous les types d'ondes et repose sur le
principe d'interférence. Grâce à la diffraction, il est possible de
mesurer la distance qui sépare les atomes dans un cristal ou de
fabriquer des circuits électroniques miniatures. Dans un premier temps
les principes d'interférence et de diffraction seront appliqués à la
diffraction par un écran opaque très mince. Le résultat obtenu sera
utilisé pour mesurer les dimensions de la section d'un cheveu humain sur
base des figures de diffraction générées lorsque le cheveu est éclairé
par un faisceau laser sous différents angles. Dans un deuxième temps,
nous nous intéresserons à la diffraction de la lumière par des objets
qui présentent une structure périodique et nous verrons que cela peut
être utilisé pour déterminer la distance qui sépare deux sillons d'un CD
ou d'un DVD.

Durée: une demi-heure
Public: 4-5-6 secondaire, de 1 à 25 élèves
Organisateur: Simon-Pierre Gorza

|

| 
| 

|


 
L'effet de serre

Quels en sont les principes physiques?
Gare aux molécules de CO2 et aux molécules d'O3!
Le CO2 (le gaz carbonique) fait partie des gaz à effet de serre et contribue
à l'élévation de température de notre atmosphère;
l'O3 (l'ozone) contribue à l'absorption du dangereux rayonnement UV.
Ces deux phénomènes sont dus à l'absorption de photons contenus dans le rayonnement solaire,
qui mettent ces molécules en résonance.
La molécule de CO2 est une molécule linéaire formée de 2 atomes d'oxygène séparés par un atome de carbone.
Dans le modèle de simulation présenté, des billes de billard (les atomes) sont suspendues par de fins fils
et sont reliées entre elles par des ressorts.
Ceux-ci figurent les forces interatomiques.
Un système «hache» un jet d'air orienté vers une des 2 billes (oxygène) avec une fréquence réglable.
Ces bouffées d'air tendent à faire osciller les billes l'une par rapport à l'autre.
Pour une certaine fréquence bien précise, une résonance s'installe, c'est à dire que les 2 oxygènes s'écartent,
puis à cause des ressorts se rapprochent et ce de manière répétitive, tandis que le carbone reste en place.
C'est un des modes de vibrations de la molécule. Si la fréquence est augmentée on obtient un deuxième mode:
les oxygènes restent en place alors que le carbone oscille entre les deux oxygènes qui ne bougent quasi pas.
C'est surprenant à voir. Il existe d'autres modes mais non simulables facilement.
Le même type de simulation est montré pour la molécule O3.
Ici, la molécule n'est plus linéaire: les atomes forment un V.
À nouveau, en choisissant la bonne fréquence, le système de billes entre en résonance:
l'oxygène central reste en place, les 2 autres ont un mouvement de battement d'ailes.
Le cube de Leslie ou l'émetteur de chaleur dépendant de la nature des surfaces:
il montre clairement que ce n'est pas nécessairement la couleur d'un objet qui détermine
la quantité de rayonnement infrarouge (IR) émis, ce rayonnement n'étant autre que de la chaleur.
Et pourtant il tourne: le tube de Crooks.
Petit globe dans lequel peut tourner un moulinet sous l'effet de la chaleur et où règne un vide partiel.
Pour montrer que ce rayonnement IR est une onde électromagnétique comme la lumière visible,
on le réfléchit avec un miroir sur le tube de Crooks qui se met à tourner à cause de la chaleur
contenue dans ce rayonnement.

Durée: une demi-heure
Public: 4-5-6 secondaire, de 1 à 25 élèves
Organisateur: Albert Art

|

| 
| 

|


 
Le magnétisme et ses applications

Comment fonctionne la résonance magnétique nucléaire (RMN)?
L'expérience de Faraday-Lenz.
Une expérience d'une simplicité extraordinaire qui a bouleversé la société et son mode de vie:
le mouvement d'un aimant près d'une bobine de fil électrique produit de l'électricité;
c'est la base de toutes les centrales électriques.
Le principe de la résonance magnétique nucléaire (RMN).
Il est basé sur la présence de deux champs magnétiques perpendiculaires l'un par rapport à l'autre.
L'un, B0, est constant dans le temps mais varie spatialement;
l'autre, B1, est constant dans l'espace mais variable dans le temps B1.
Le proton (le noyau de l'hydrogène), qui est le principal constituant de notre corps,
a des propriétés magnétiques et peut être assimilé à une petite aiguille de boussole.
Dans l'expérience, l'aiguille est placée d'une part entre deux aimants permanents (B0)
et d'autre part perpendiculairement à une bobine parcourue par un courant de fréquence variable qui crée le champ (B1).
Lorsque la fréquence variable de B1 correspond à la fréquence propre de l'aiguille, elle entre en résonance:
elle pivote sur son axe avec une grande amplitude.

Durée: une demi-heure
Public: 4-5-6 secondaire, de 1 à 25 élèves
Organisateur: Albert Art

|

| 
| 

|


Équilibre et centre de gravité

Densité et poussée d'Archimède

Électricité et équations de Maxwell

Comment rendre très concrète une loi physique compliquée?
À travers plusieurs jolies manipulations réalisées par les élèves eux-mêmes
et à travers plusieurs défis qui leur sont proposés,
les participants acquièrent une connaissance intuitive et approfondie de plusieurs principes physiques.
Ils les mettent ensuite en pratique et en discutent les applications technologiques.
Suivant le niveau des élèves, l'outil mathématique est introduit de manière plus ou moins approfondie.
Le sujet est, au choix, l'équilibre et le centre de gravité, la densité et la poussée d'Archimède,
ou l'électricité et les équations de Maxwell.

Durée: trois heures
Public: 1-2-3-4 secondaire, de 1 à 24 élèves
Organisateur: Albert Art

|

| 
| 

|


 
La photonique

Au carrefour de l'optique et des télécommunications
Démonstration de transmission par fibre optique avec
illustration du principe de multiplexage en longueur d'onde et de
modulation du signal par interférométrie en utilisant un modulateur de
phase.

Durée: une demi-heure
Public: 4-5-6 secondaire, de 1 à 25 élèves
Organisateur: Simon-Pierre Gorza

|

| 
| 

|


La recalescence du fer

Existe-t-il plusieurs sortes de cristaux de fer?
Le changement de phase du fer (de cubique centré à cubique face centrées)
est observé sur le comportement d'un fil de fer
chauffé à blanc sous l'effet d'un fort courant électrique...

Durée: une demi-heure
Public: 4-5-6 secondaire, de 1 à 25 élèves
Organisateur: Albert Art

|

| 
| 

|


La membrane d'Einstein

De la gravitation universelle aux satellites artificiels
La gravitation universelle expliquée par la théorie de la relativité générale d'Einstein est illustrée
à l'aide d'une membrane en caoutchouc (représentant l'espace-temps) sur laquelle évoluent des billes métalliques
(représentant le Soleil, le Terre, etc).
Différents types de comportements sont observés et illustrent les difficultés inhérentes
à l'envoi de satellites artificiels dans l'espace.

Durée: une demi-heure
Public: 4-5-6 secondaire, de 1 à 25 élèves
Organisateur: Albert Art

|
| 
| 
|
|