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Sur ce forum, vous trouverez des cartes blanches, des récits de séjours à l'étranger par les étudiants de Slavistique, des comptes-rendus de colloques par les enseignants et les doctorants, quelques mots des étudiants, etc.
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Cartes blanches et comptes rendus



Les avis exprimés dans les cartes blanches n'engagent que leurs auteurs





La rencontre poétique autour de l'oeuvre de Zbigniew Herbert

Par : Laurent Tock, BA2 Slavistique, ULB
contacter l'auteur : laurent.tock@ulb.ac.be

Le 8 décembre 2008 était organisé au Consulat de Pologne, un spectacle poétique à l'occasion de l'année de Zbigniew Herbert. Cet événement a été préparé en collaboration avec la section culturelle de l’Ambassade de Pologne et avec la participation de la Section Slavistique de l'ULB.
Zbigniew Herbert, poète, essayiste, dramaturge s'était illustré entre autres pour son profond engagement pour la liberté des hommes. A plusieurs reprises ce poète a été un prétendant au prix Nobel. L'année 2008 marquait le 10ème anniversaire de sa mort.
Une fois sur place les étudiants assistant au spectacle se sont naturellement hâtés d'encourager leurs camarades acteurs. Des sourires ont rapidement remplacés les inquiétudes dues au stress de la représentation.
Les comédiens ont su admirablement capter l'attention du public sous le regard bienveillant de nos professeurs de langue polonaise.

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La deuxième expulsion de Kundera

Par : Martin Petras, MCF de Tchèque à l’Université Charles de Gaulle Lille3
contacter l'auteur : martin.petras@univ-lille3.fr

A télécharger (PDF)



Kundera et les Tchèques

La dénonciation attribuée à Milan Kundera est un énième avatar d’un long retour de l’écrivain dans son pays natal depuis la chute du rideau de fer. La réception de son œuvre y est pour le moins contrastée.
Forcé à l’exil par le régime communiste après avoir été déchu de sa citoyenneté en 1975, l’écrivain devient français. Expulsé du pays, interdit de publication, retiré des bibliothèques et des manuels scolaires, toute allusion à son œuvre proscrite, il s’impose sur la scène internationale au grand dam des détracteurs. Lorsque la « fatwa » prend fin en 1989, il est à la fois envié pour sa célébrité à l’étranger et controversé à cause de son attitude réservée. Il ne s’était pas précipité dans les bras qu’on était prêt à rouvrir à l’auteur auréolé de la gloire planétaire. Mal lui en a pris.
Un personnage déclare dans L’ignorance : « je pourrais vivre à nouveaux avec eux, mais à condition que tout ce que j’ai vécu [entretemps], je le dépose solennellement sur l’autel de la patrie et que j’y mette le feu ». Prophétique quant à l’épisode actuel, la citation n’est pas connue des lecteurs qui ne le lisent qu’en tchèque. Le livre n’est pas paru à ce jour. Trop lent au goût du public. C’est donc sans doute pour lui forcer la main qu’en 2006 on affiche sur Internet une traduction pirate de son autre roman écrit en français, L’identité. D’autres vexations du même genre fleurissent. L’écrivain a-t-il reçu des distinctions internationales ? On s’empressera plutôt de souligner avec malveillance qu’il avait eu aussi en 1953 le prix Gottwald, celui que l’on décernait aux serviteurs méritants du régime stalinien, ce que Kundera n’avait en fait jamais été. On aurait pu au moins ajouter que c’est grâce à cette expérience du jeune poète qu’il a pu plus tard écrire le magistral La vie est ailleurs où il démonte les rouages de « l’âge lyrique » et de ses accointances avec l’idéologie communiste. Mais pourquoi le ferait-on lorsque l’intention est de discréditer l’auteur qu’il était devenu et de le fixer à son passé communiste qu’il doit porter comme une tare indélébile.
Lorsque l’écrivain reçoit en 2007 le Prix d’Etat pour L’insoutenable légèreté de l’être paru pour la première fois dans son pays natal, on va se demander si cela en valait la peine de décerner ce prix à un roman écrit il y a 21 ans et si le jury n’était pas trop complaisant. Cependant il y a dans son pays aussi un public attentif (1) et insensible aux anecdotes assassines.


L’ « Institut pour l’étude des régimes totalitaires »

Le dernier coup bas infligé à l’écrivain par la publication du « document » de la police secrète doit être lu à mon sens dans ce contexte beaucoup plus large et très fortement politisé, contexte qui remonte au début des années 1990 où le pays en transition entre deux régimes politiques est rapidement placé devant la question de comment juger et évaluer le régime totalitaire qui venait de s’écrouler. On lira à ce sujet un ouvrage remarquable de Françoise Mayer « Les Tchèques et leur communisme » (2).
L’« Institut pour l’étude des régimes totalitaires » (USTR) qui a lancé ce scoop fut créé par la loi 181 du 8 juin 2007 et fonctionne depuis le 1er février 2008. Il a pour objet d’examiner de façon approfondie et impartiale des abus et des crimes commis pendant deux périodes historiques récentes, celle allant du 30 septembre 1938 au 4 mai 1945 (entre les événements de Munich et la Libération) et celle du 25 février 1948 au 29 décembre 1989 (désignée massivement « pouvoir communiste totalitaire »). Les deux pouvoirs, fasciste et communiste, sont ainsi mis dans la loi sur le même pied. Après une âpre bataille au Parlement au sujet de sa création, la majorité l’a emporté, mais l’impartialité de l’établissement continue à être fortement contestée. On l’accuse d’exécuter des « commandes politiques ». Ne fût-ce que pour cette raison, les « historiens » avant d’envoyer dans le monde entier leur « document » auraient dû être plus circonspects.
Pourquoi n’avoir pas par avance écarté de nombreuses objections prévisibles ? Manquent la signature de Kundera ainsi que son numéro de la carte d’identité qui fut habituellement mentionné dans ces cas-là. Pourquoi avoir lancé ce document avant de le recouper, règle élémentaire pour tout historien ? Comment comprendre l’absence des PV des autres protagonistes ? Qu’en est-il de l’hypothèse d’un faux ajouté au dossier ultérieurement ? Et le fait étrange que jamais le régime communiste ne s’en était servi jusqu'ici pour discréditer l’écrivain après son émigration ? Un tel document en offrait l’occasion rêvée. Le chercheur Vojtěch Ripka a admis que les preuves contre l’écrivain ne sont pas absolues : « Nous avons deux indices (3), mais nous n’avons pas la certitude à cent pour cent. Tant que l’on ne retrouvera pas tous les témoins de l’époque et ceci n’est malheureusement aujourd’hui plus possible, cela restera incomplet ». Le discrédit est par contre complet.
Un historien de littérature de renom, Zdenek Pesat, à l’époque des faits membre du comité du Parti communiste à la faculté où Kundera étudie, a fait une déclaration qui disculpe ce dernier. Le porte-parole de l’USTR se refuse à commenter cette déclaration. « Nous ne mettons pas en doute les sources historiques, le nom de Kundera y figure. Ce qui a conduit le policier à l’y inscrire ne peut être que l’objet de spéculations ». Il estime le cas suffisamment éclairci, l’Institut ne s’apprête pas à l’examiner davantage. Le document fut déclaré authentique par les « Archives des organes de sécurité », mais celles-ci font partie de l’USTR. Il ne s’agit pas d’un expert indépendant.
Adam Hradilek, le découvreur du PV, soutient qu’il avait faxé à Kundera, preuves à appui, une demande d’explication. Faute de réponse (Kundera dit ne l’avoir jamais rien reçu), il publie, tout en confessant cependant que dans son fax il a un peu « piégé » l’écrivain en lui demandant de s’expliquer sur une arrestation qui a eu lieu en 1950 dans la résidence où il habitait. Il ne lui a pas demandé de se prononcer explicitement sur le PV en question. Le chercheur a commencé à travailler sur le dossier pour des raisons personnelles, car madame Militka-Dlask impliquée dans le PV de l’époque est sa parente. Donc question se pose sur un éventuel conflit d’intérêts et aussi comment ce dossier ouvert à titre privé est devenu un dossier officiel de l’Institut ?
Vaclav Havel écrit qu’il ne croit pas à la culpabilité du romancier. Dans un articulet empreint de sagesse il en appelle à la modération de part et d’autre et conseille à Kundera « de se tenir au-dessus de la chose. Comme vous le savez, il arrive dans la vie des choses bien pires que d’être déshonoré dans la presse », écrit-il. L’ex-président et l’auteur dramatique a sans doute raison, il y a pire, et il sait de quoi il parle. Mais, sauf le respect que nous lui devons, il ne s’agit pas ici simplement de la presse. La campagne a son origine au sein d’un organisme sous le contrôle du Sénat tchèque. La presse n’est ici qu’un relais.
Pourquoi avoir sorti ce document maintenant ? Pour marquer des points dans le maigre bilan de l’Institut avant que ne puisse se réaliser la menace lancée par l’opposition du CSSD d’œuvrer à sa suppression dans le cas de la victoire qu’elle vient d’obtenir aux élections sénatoriales le 25 ocotbre ?


Le « Respekt »

Vaut aussi le détour la publication elle-même dans l’hebdomadaire « Respekt ». Sa réputation est pourtant sérieuse, mais l’on dit en perte d’audience. Il accompagne la révélation par un éditorial jubilatoire de son rédacteur en chef Milan Simecka. Le clairvoyant éditorialiste s’est aperçu que la délation insiste comme un thème majeur dans l’œuvre de l’écrivain. Du coup, il nous livre sans rire sa clé interprétative : s’il a donné une telle place à ce thème ce qu’il en est concerné personnellement. Sancta simplicitas !
« L’incapacité d’avouer publiquement son acte d’autrefois pourrait être le motif, du pourquoi [il] se coupe si obstinément et sans aucun compromis de sa patrie et de la langue. » La phrase est remarquablement typique du traitement que l’écrivain reçoit dans son ancien pays. D’abord une insinuation - l’incapacité d’avouer -, suivie d’une assertion parfaitement inexacte. Kundera coupé de son pays et de sa langue ? Et ses livres qui sont édités, et son travail pour les traduire, et le public qui court voir sa pièce, et les ouvrages qui paraissent sur lui, et les communications dans les colloques ? N’est-ce pas au contraire une preuve de sa présence ? Certes, il n’accorde pas d’entretiens et les images de lui ne s’étalent pas dans les journaux et sur les écrans de télévision.
La suite est non moins instructive : « Ce que l’écrivain octogénaire va probablement vivre maintenant est une cruelle plaisanterie du destin qu’il devrait accepter dans toute sa poétique grimaçante… [Toute] société, y compris la tchèque, a besoin de pardonner pour pouvoir accomplir sa catharsis… Mais faute d’un accueil et d’une sincérité de la part de Kundera, cela lui sera bien entendu difficile. » On croit rêver : ce n’est donc pas la rédaction de « Respekt » avec la complicité douteuse des « historiens » du très officiel USTR qui ont décidé de compromettre Kundera, c’est le destin ! Le romancier n’a qu’à avouer sincèrement pour étancher la soif de la société tchèque de lui accorder le pardon. Mais quelle « société tchèque » ? Celle qui a voté l’année dernière en faveur de l’USTR ou celle qui a voté contre ? Ou celle, la plus nombreuse, qui n’a rien demandé et qui est complètement désorientée par des manœuvres politiciennes ?
Si nous pouvons donner raison à Simecka, que tout pays doit faire une place à son passé, nous l’avons vu en Allemagne, nous le voyons en Pologne, en France où le débat sur la « gestion » du passé par les lois mémorielles est très vif entre les historiens et les politiques, nous devons en revanche nous insurger contre les méthodes qui évoquent précisément l’ancien régime totalitaire (ce harcèlement à « avouer » cela ne vous rappelle rien ?) ou son pendant « démocratique » : le maccarthysme. Ils auraient voulu décourager Kundera de fréquenter son ancien pays avec plus d’assiduité, ils ne s’en seraient pas pris autrement. Ils ont eu tort. Pourtant, l’œuvre de Kundera peut faire infiniment plus pour la compréhension du passé que l’USTR et le « Respekt » réunis, surtout s’ils persévèrent dans la voie empruntée. Affaire à suivre.


Notes

(1) - L’une de ses pièces anciennes au titre difficilement traduisible (bêtise, connerie) « Ptkovina », écrite en 1966, est actuellement à l’affiche à Prague et se joue depuis plus d’un mois à guichet fermé.
(2) - Editions de l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, Paris, 2004, 302 p.
(3) - Le second indice étant que l’agent Rosickỳ dont la seule signature figure sur le document a effectivement travaillé à cette époque-là.


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Stages et séjours à l'étranger (voir aussi le blog de la Slavistique)




Stage de Cécile Fontaine (MA2 2008-2009 Slavistique) Centre culturel et scientifique de Russie à Bruxelles

J’ai eu l’occasion ou plutôt la chance de faire mon stage de 2 MA au Centre culturel et scientifique de Russie à Bruxelles. Ce centre organise de nombreux évènements tout au long de l’année afin de faire connaître et apprécier la culture et la langue russes aux Belges et de procurer quelques moments de nostalgie aux Russes vivant en Belgique.
Cette expérience restera à jamais gravée dans ma mémoire pour diverses raisons. Tout d’abord, il ne m’a pas été évident d’obtenir ce stage : pour la première fois, le Directeur a accepté une stagiaire belge ! Ensuite, pour l’expérience en tant que telle. Elle fut très enrichissante à tous les points de vue.
J’ai eu l’occasion de travailler dans une structure exclusivement russophone, avec des collaborateurs charmants. J’ai dû apprendre très vite les rudiments du métier de « responsable culturel ». Ce fut passionnant : il fallait organiser les évènements, prendre contacts avec les différents intervenants, et répondre aux questions des visiteurs. Il m’a fallu quelques jours pour m’adapter.
La majeure partie de mon travail consistait en la traduction de programmes événementiels, d’affiches, d’invitations, et autres. C’est là le seul point négatif que j’ai à soulever. En effet, j’ai étudié pendant trois ans la traduction à L’ISTI, et je me suis réorientée vers la communication multilingue car je n’avais pas trouvé ma voie dans la traduction. Néanmoins, le métier de traducteur m’est apparu d’une toute autre manière, et il m’a été beaucoup moins pénible de traduire ces textes, relatifs à l’art et à la culture.
J’ai appris à me surpasser lors de soirées organisées par le Centre. En effet, j’ai à plusieurs reprises endossé le rôle d’interprète. Ce qui n’est pas évident lorsqu’on n’a pas de formation en interprétation et qu’on se retrouve face à un public d’une centaine de personnes dont la plupart était bilingue !
Dans l’ensemble, je suis très satisfaite de ce stage, qui m’a initié au monde du travail en centre culturel, et qui m’a donné la possibilité de rencontrer des personnes actives dans un monde qui s’ouvrira à moi d’ici quelques mois… En plus, j’ai gardé de très bons contacts avec les membres du centre, j’y retourne régulièrement et je suis toujours aussi bien reçue ! Le directeur du centre a été enchanté par le stage également et compte réitérer l’expérience, alors tous à vos CV !!!



http://www.centreculturelrusse.be



Séjour de Charlotte Schaut (BA1 2007-2008 Langues et littératures modernes) à Cracovie

J'ai eu l'opportunité de partir à Cracovie durant trois semaines dans le cadre du programme « Polski dla Najlepszych » grâce à Madame Walczak. Je ne la remercierai jamais assez pour tout ce qu'elle a fait afin que je puisse vraiment partir !
J'avoue que j'étais assez anxieuse à l'idée de partir seule là-bas mais une fois arrivée, toute cette anxiété est retombée pour faire place à la joie. A l'arrivée je me suis présentée devant le bureau de nos « pilotki » (Basia et Ewa), deux charmantes jeunes filles qui nous ont encadrés durant tout le séjour.
Tout était très bien organisé, que ce soit pour se rendre à la cérémonie d'accueil, au bâtiment où nous avions cours ou encore aux visites. Ces visites resteront gravées en moi, j'ai vu des endroits si magnifiques. Je me sentais émerveillée par tout. La moindre chose était source de curiosité et d'émerveillement. Nous avons visité la mine de sel de Wieliczka, le château de Wawel, les camps d'Auschwitz 1 et Auschwitz-Birkenau, la Vieille Ville, le Collegium Maius. Nous avons également fait du rafting sur la rivière de Dunajec à la frontière polono-slovaque.
Nous avions cours du lundi au vendredi et les week-ends étaient consacrés aux excursions. Au début du séjour, nous avons eu un test oral et écrit pour nous répartir dans les groupes. J'ai intégré un des groupes A1. Les cours de langue polonaise se déroulaient de 9h à 13h15 Nous avions deux professeurs : Pan Jacek et Pan Marta. L'après-midi nous avions le choix entre plusieurs cours comme par exemple l'histoire de la Pologne, l'histoire des juifs, pourquoi la langue polonaise est-elle si compliquée, la littérature polonaise, ... Ces cours s'étendaient de 15h à 16h30 et de 17h à 18h30. A la fin du séjour, nous avons dû passer un examen écrit et un oral afin d'obtenir notre diplôme.
Le dernier soir a eu lieu la très belle cérémonie de remise des diplômes. J'ai bien reçu le mien, avec en prime un t-shirt de l'université car j'ai terminé première de mon groupe (ça, ça fait plaisir !)
J'ai rencontré des gens de diverses nationalités : des Anglais, des Croates, des Moldaves, des Russes, des Urkainiens, des Allemands, des Français, des Belges néerlandophones, des Italiens, des filles venant d'Azerbaïdjan, une Irlandaise, des Turcs, un Indien, des Américains, des Hongrois, etc.
En bref, ce fut un séjour merveilleux dont les souvenirs resteront gravés en moi. Et pour tout vous dire, j'ai pleuré en partant et j'ai été invitée à passer les prochaines vacances en Angleterre et en Croatie. Que du bonheur !

Bien à vous,

Charlotte Schaut


Les étudiants de Langues et Littératures Modernes, orientation slaves



Cette rubrique est dédiée à la présentation des étudiants de Langues et Littérature Modernes, orientation slaves dans cette rubrique.

Découvrez dès à présent Charlotte , Adam , Laurent , Dominika , Cécille , Edyta , Claire et Angelika !

Pour les rejoindre, n'hésitez pas à envoyer un petit mot à votre sujet (et une photo) à l'adresse suivante : jeremy.lambert@ulb.ac.be

D'autres photos de la Slavistique en 2007-2008 : cliquer ICI


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