La recherche à l’ULB brille dans de nombreux domaines!

L’ULB affiche déjà un beau palmarès avec le prix Nobel de médecine à Jules Bordet et à Albert Claude et le prix Nobel de Chimie à Ilia Prigogine. L’excellence de la recherche s’exprime également en mathématiques, où Jacques Tits, prix Abel, et Pierre Deligne, médaille Fields, sont issus de l’ULB et ont gardé avec notre Université des liens étroits.

La recherche en sciences sociales et humaines est également reconnue à l’ULB. De sorte que le prix Francqui, la plus haute distinction scientifique belge, a été accordé à 24 reprises à des chercheurs de l’ULB sur 82 prix, toutes universités belges confondues, dont 8 au cours des 20 dernières années.

Comment expliquer ces succès ?

Par deux facteurs principaux, qui tous deux puisent à l’esprit même de notre université: la liberté de la recherche et l’ouverture à l'international. L’ULB est viscéralement attachée à la liberté, qu’elle affiche dans son nom même. En recherche, elle mise pleinement sur l’initiative et la liberté de ses chercheurs, dans une logique "bottom-up": elle soutient du mieux possible ses équipes, notamment les talents émergents, mais elle se garde de définir "d’en haut" les domaines à favoriser ou les démarches à suivre.

Par ailleurs, en termes de recrutement, l'ULB a toujours fait largement appel à de brillants chercheurs et professeurs étrangers. Un des meilleurs exemples est Robert Brout, qui a quitté Cornell pour rejoindre François Englert à l’ULB. L'Université poursuit résolument cette politique de recrutement international.

Cette ouverture à l’international se traduit également dans la participation aux grandes organisations – dont le CERN - et aux réseaux de recherche internationaux, ou encore dans l’accueil des doctorants, dont quelque 45% viennent de l’étranger.