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Dans l'actualité

Budget familial au Burundi

Economiste et sociologue, titulaire de la chaire Marie et Alain Philippson en développement humain durable, Philip Verwimp s'intéresse à la santé des enfants et à la sous-nutrition en Afrique, "parce qu'elle aura inévitablement des répercussions sur l'économie du pays à moyen terme: un enfant mal nourri avant cinq ans risque de connaître une croissance insuffisante, un développement cérébral inférieur, des problèmes de santé à répétition, une scolarité réduite, et donc, à l'âge adulte, une qualification faible" explique le chercheur.

Au lendemain des conflits armés des années '90, Philip Verwimp a lancé une vaste étude de terrain auprès de milliers de ménages au Burundi afin de dresser un bilan de leurs santé, scolarité, niveau de vie... Cinq ans plus tard, il y est retourné pour mesurer les éventuelles évolutions.

Et depuis cet été, trois doctorants mènent avec le soutien du FNRS, une troisième étude au Burundi sous sa direction. "Ils sont allés à la rencontre de la population locale et ont mené des entretiens pour comprendre comment s'organise la distribution des ressources au sein des ménages, comment les familles gèrent leur budget. Nous essayons de répondre à une question centrale: si nous voulons que l'argent bénéficie au bien-être de tous les membres du ménage et en particulier aux enfants, à qui devons-nous le donner et sous quelle forme?" interroge Philip Verwimp.

Menée au sein de la Faculté Solvay Brussels School of Economics and Management, cette recherche croise les intérêts de plusieurs groupes de recherche: Bram de Rock (bénéficiaire d'un Grant de l'ERC pour étudier les comportements de consommation des ménages), Marek Hudon (partenaire d'un PAI sur les entreprises sociales), Ariane Szafarz (co-directrice du Centre européen de microfinance, Cermi) et Philip Verwimp.

Partis politiques: qui sont les adhérents?

Depuis la fin des années '80, le nombre total de citoyens membres d'un parti politique est en diminution en Belgique. Cette diminution est principalement due à une baisse d'effectifs au sein des partis d'intégration sociale traditionnels (les familles socialiste et démocrate chrétienne: PS, SPA, CD&V, CDH). En revanche, les effectifs sont relativement stables pour la famille libérale (MR et OpenVLD), voire ont augmenté pour d'autres partis - c'est le cas de la famille écologiste (Ecolo, Groen!), de l'extrême-droite ou des partis régionalistes.

Sous la direction d'Emilie Van Haute, une équipe du Cevipol, Faculté des Sciences sociales et politiques a réalisé une photographie des adhérents des partis politiques en Belgique, sur base d'enquêtes par questionnaire. Elle est publiée dans la revue Acta Politica.

Au-delà de leur nombre, les chercheurs se sont intéressés au profil de ces adhérents. Ils se sont interrogés pour les quatre partis dominants dans chaque famille politique représentée au Parlement (à l'époque de l'étude) - PS, Ecolo, CD&V, Open VLD - sur le lien qu'ils ont ou pas avec les piliers traditionnels.

"Nous avons observé que les adhérents des partis piliers (PS et CD&V) sont très largement issus du monde sociologique du pilier. Leur adhésion reflète leur appartenance à une sous-culture sociologique: plus de 90% des adhérents au CD&V, par exemple, ont étudié dans l'enseignement libre confessionnel, sont affiliés à la mutualité chrétienne ou s'ils sont syndiqués, le sont à un syndicat chrétien" observe Emilie Van Haute.

L'étude souligne la situation paradoxale dans laquelle se trouvent ces partis d'intégration sociale: la forte cohésion sociologique va de pair avec un déclin des effectifs. Ce paradoxe soulève la question de ce que peuvent mettre en place les partis pour mobiliser les citoyens au-delà des piliers.

Fabriquer une thyroïde

Un enfant sur 3000 nait avec une anomalie du développement embryonnaire de la thyroïde qui entraine une carence hormonale. S'il ne reçoit pas dès les premiers jours, des hormones thyroïdiennes, l'enfant présentera un retard mental irréversible. Par aileurs, le patient devra suivre un traitement hormonal à vie pour réguler sa croissance et son métabolisme.

Une piste pour les chercheurs ? Réussir à fabriquer une thyroïde à partir de cellules souches pour restaurer la production d'hormones et traiter l'hypothyroïde.

Le groupe de Sabine Costagliola, à l'IRIBHM (Faculté de Médecine) vient d'y réussir sur la souris: les chercheurs sont parvenus à différencier in vitro des cellules souches embryonnaires de tissu thyroïdien produisant des hormones. Transplanté à des souris dépourvues de thyroïde, le tissu fabriqué a produit des hormones thyroïdiennes de façon définitive, efficace et régulée et a permis de guérir l'hypothyroïdie.

Prochaine étape pour le groupe qui coordonne une ARC sur le lien entre thyroïde et système vasculaire ? Reproduire ces résultats prometteurs avec des cellules souches embryonnaires humaines ou en reprogrammant des cellules souches pluripotentes dérivées de cellules de la peau.

Leur étude vient de paraître dans la revue Nature.

Ovizio récompensée du prix « Deloitte Benelux Rising star »

Ovizio, spin-off de l'ULB fondée fin 2009, a reçu le prix de l'Innovation la plus disruptive (innovation qui induit un bouleversement du marché). Issue du Microgravity Research Centre (Ecole Polytechnique de Bruxelles), la société conçoit, développe et commercialise des systèmes d'imagerie et capteurs en 4D reposant sur la microscopie holographique digitale brevetée à l'ULB et se focalise d'abord sur la recherche dans le domaine du diagnostic, des sciences du vivant, des biotechnologies et sur le secteur de la biotransformation.

Les appareils d'imagerie d'Ovizio combinent une imagerie quantitative en temps réel et en 3D avec une approche rapide, non invasive et sans marqueur. La technologie de pointe génère des images holographiques de haute qualité qui sont idéales pour étudier les phénomènes dynamiques et pour renverser les barrières entre la cytométrie de flux et la microscopie traditionnelle.

"Nous sommes enchantés et fiers que le potentiel de notre technologie soit reconnu par un jury si exigeant" souligne Philip Mathuis, CEO d'Ovizio. "Ils ont confirmé que les applications de notre technologie de plateforme dans le diagnostic du cancer au point de soin est une innovation majeure. C'est une reconnaissance pour nos équipes qui ont travaillé sans relâche pour pousser la barre de l'innovation technologique encore plus haut et une motivation supplémentaire pour développer des produits qui apportent des solutions à des problèmes concrets."

Il poursuit: “Notre plateforme technologique rompt les barrières entre la microscopie 3D et la cytométrie en flux et est utilisé dans diverses applications. La technologie permet d'observer des cellules dans leurs médias existants (bioréacteurs, flacons, boîtes de Pétri,...). Basée sur une signature unique « holographique »,  des cellules peuvent être comptées, identifiées et analysées (morphologie 3D, viabilité) sans marquage et sans échantillonnage. Nos clients, nos investisseurs et nos partenaires nous considèrent comme une entreprise innovante rapide à l'exécution. En effet, nous avons été en mesure de lancer nos premiers produits 9 mois après la création de l'entreprise et nous avons continué à montrer les mêmes performances au cours des deux dernières années.  Récemment Ovizio a eu une percée majeure en recherche et développement réduisant drastiquement le coût de production de sa plateforme technologique. Notre technologie est utilisée et est en cours de validation par un grand nombre des groupes pharmaceutiques ou biotech dans le monde (entre autres GlaxoSmithKline Biologicals, …). Cette avancée a été réalisée en étroite collaboration avec le Microgravity Research Centre et est basée sur un brevet déposé par le MRC et l'ULB.

Nous avons concentré nos efforts initiaux sur le segment de marché des sciences du vivant où nous avons signé un accord de distribution global avec Applikon Biotech pour le monitoring en ligne de bioréacteurs et un accord de co-marketing avec ATMI des USA pour le monitoring de cellules dans des supports multicouches (cell factories et cell stocks). Nous réalisons également des validations technologiques pour un leader mondial dans le domaine souhaitant intégrer notre plateforme dans leurs instruments d'imagerie orientés R&D.  Ovizio souhaite maintenant entrer dans le marché du diagnostic  avec une première application en cytologie cervicale pour le dépistage du cancer de l'utérus.

Contrôle des réponses immunitaires

Un système immunitaire en bonne santé réagit à des signaux de danger - bactérie, virus ou cellules cancéreuses -: une première phase d'inflammation lance l'alerte et stimule le corps à réagir à l'attaque. Lorsque le danger est écarté, il est indispensable que la phase inflammatoire s'arrête pour éviter toute réaction excessive.

Le contrôle de la durée de l'inflammation est donc essentiel. Il est pourtant perturbé dans nombre de maladies et peut conduire à un choc septique endotoxique, potentiellement mortel ou contribuer au développement de maladies telles que le cancer, l'arthrite, l'asthme ou la sclérose en plaques.

Une meilleure compréhension des mécanismes de contrôle impliqués dans la réponse immunitaire aiderait les chercheurs à développer des traitements mieux ciblés et plus adaptés pour le traitement de nombre de ces maladies.

L'équipe de Véronique Flamand à l'Institut d'Immunologie médicale, Faculté de Médecine ainsi qu'Abderrhman Hachani de l'Imperial College London, ancien doctorant de l'ULB ont collaboré à l'étude d'Ezra Aksoy (1er auteur), alors en doctorat à l'IMI et actuellement chercheuse au Barts Institute of Cancer, University of London.

Ils viennent de marquer une belle avancée en découvrant l'enzyme qui contrôle les réponses inflammatoires du corps. Appelée PI3Kp110delta, cette kinase lipidique-clef règle avec précision la réponse inflammatoire, permettant d'éviter toute réaction excessive dommageable pour l'organisme. L'enzyme PI3Kp10delta équilibre la réaction immunitaire en réglant un type particulier de cellules immunitaires, les cellules dendritiques.

Publiée dans la revue Nature Immunology, cette découverte ouvre d'intéressantes perspectives pour la vaccination, l'immunothérapie du cancer ou encore les maladies inflammatoires chroniques.

Nouveau centre de recherche: iCite

Nouveau venu au sein de la Faculté Solvay Brussels School of Economics and Management, le centre de recherche iCite vise à mieux comprendre les processus de création et de diffusion des nouvelles connaisances, en analysant tous les facteurs qui influencent ces processus, quelle que soit leur nature: économique, managériale, légale...

Multidisciplinaire - gestion, économie, stratégie, histoire s'entrecroisent -, le centre compte outre des associate fellow et des doctorants, quinze professeurs qui étudient les politiques éducatives, les performances et ranking des universités et centres de recherche, les droits de propriété intellectuelle, l'impact économique et stratégique des technologies de l'information, etc.

Présidé par André Sapir, iCite s'inscrit dans la lignée du Centre de l'Economie de la connaissance créé par Françoise Thys-Clément au début des années 90. "Nous coopérions déjà avec la Commission européenne sous la bannière de l'ancien Centre de l'Economie de la connaissance. Nous voulons poursuivre dans cette voie et établir iCite comme un centre d'expertise capable de participer à l'élaboration de politiques liées aux nouvelles technologies. Mais nous comptons également nous positionner comme partenaires des entreprises afin de les conseiller dans la mise en place de stratégies destinées à stimuler la recherche et l'innovation en leur sein"* souligne Michele Cincera, directeur d'iCite.

* Issu de From Solvay, sept-oct 2012

Mères porteuses: comment vit le couple?

Professeure suppléante en Faculté des Sciences psychologiques et de l'Education, Françoise Cailleau publie dans Le Carnet Psy un article sur les processus de parentalité et de filiation chez les couples demandeurs d'une aide médicale à la procréation avec recours à une mère porteuse.

En dissociant le référentiel biologique de manière visible - la femme enceinte -, la gestation pour autrui introduit le doute et crée de l'incertitude là où les théories traditionnelles se sont élaborées sur des données qui paraissaient immuables...

Pour aborder la complexité et la spécificité de ces situations, la chercheuse interroge les concepts de filiation et de parentalité sous cinq angles: culturel, corporel, symbolique, relationnel, psychique. Inscrite dans une perspective clinique, sa démarche consiste à explorer la singularité de ces situations et à en dégager des invariants partagés, comme la nature de la relation qui se développe avec la mère porteuse pendant la grossesse et la possibilité pour les futurs parents, d'établir un lien avec leur enfant à naître.

Dès lors que la conception d'un enfant n'est plus uniquement liée à un rapport sexuel originel mais dépend de la rencontre des gamètes hors du corps humain, elle offfre la possibilité de multiples combinaisons et génère en retour une tentative d'élucidation théorique: qu'est-ce qu'être parent?

Delphi Genetics accorde une licence à Merck

La spin-off de l'ULB Delphi Genetics SA, fondée en 2001, a annoncé un large accord de licence avec une filiale de Merck & Co., Inc., connue sous le nom de MSD en dehors des Etats-Unis et du Canada, pour l'usage de la technologie StabyExpress™, qui permet d'avoir un rendement élevé et une expression économique de protéines sans l'utilisation d'antibiotiques. Delphi a également des accords de licence avec Sanofi Pasteur, annoncé en juin 2009, et avec GSK, annoncé en septembre 2010.

Delphi Genetics développe des produits et technologies plus efficaces pour l'ingénierie génétique et l'expression de protéines en bactéries en utilisant une expertise unique dans le domaine des systèmes de stabilisation de plasmide. La technologie brevetée StabyExpress™ de Delphi Genetics augmente le rendement de la production de protéines recombinantes et ceci sans usage d'antibiotiques qui est l'approche classique. En janvier 2012, avec des partenaires académiques et biotech de premier plan, Delphi Genetics a annoncé sa participation à un projet de recherche pendant les 3 années à venir pour le développement des vaccins ADN utilisant la technologie Staby™. D'autres projets de recherche sont en cours pour adapter la technologie aux cellules de mammifères et à la levure.

Aux termes de l'accord, Merck reçoit un droit non-exclusif d'employer la technologie StabyExpress™ pour l'expression de protéine dans la recherche et le développement de produit. En échange, Delphi est en droit de recevoir des paiements échelonnés liés au développement des candidats de produit de Merck qui utilisent la technologie StabyExpress™, ainsi que des royalties sur les ventes de tels produits.

Selon Guy Hélin, CBO, "C'est le troisième accord de licence que nous annonçons avec une société pharmaceutique leader mondiale. La nature non-exclusive de cet accord nous permet d'envisager des collaborations semblables avec d'autres partenaires stratégiques, y compris des partenaires dans d'autres domaines que la production biopharmaceutique. »

Informatique théorique au New Jersey

Le 53e « FOCS » (« Foundations of Computer Science »), un des deux colloques les plus importants consacrés à l'informatique théorique, s'est déroulé du 20 au 23 octobre dernier au New Jersey, avec, notamment, la présentation et la publication du travail de deux chercheurs de l'ULB consacré à la « complexité de communication ».

Prenez deux personnes devant résoudre un problème à distance, chacun disposant d'une partie des données nécessaires pour obtenir la solution. Un des acteurs doit, logiquement, communiquer ses données à son partenaire. Mais doit-il absolument communiquer toutes les données en sa possession ? Ou seule une partie des informations serait suffisante ? Quelle quantité d'information faut-il transmettre pour aboutir à la solution ? Ce sont les questions soulevées par ce domaine de recherche.

Jérémie Roland, du QuIC (Centre for Quantum Information and Communication, Ecole Polytechnique de Bruxelles), s'intéresse à la communication quantique, c'est-à-dire dans un système où les interactions se déroulent à un niveau moléculaire voire atomique. Un tel système, plus performant que les systèmes électroniques classiques, nécessiterait moins de données pour résoudre un problème et aboutirait à un message plus compact. Samuel Fiorini, du service de Géométrie Combinatoire et Théorie des Groupes (Département de Mathématique, Faculté des Sciences), s'est quant à lui intéressé aux liens entre complexité de communication et projections d'objets géométriques complexes. Le chercheur essaie de déterminer le nombre minimum de faces d'un objet à partir de la projection d'un polyèdre donné (par exemple, la projection d'un polyèdre 3D à 6 faces donne une image d'un polyèdre à 8 faces en 2D.)

Les deux chercheurs continuent leur collaboration dans le cadre de l'Action de Recherche Concertée (ARC) "COPHYMA", un projet qui vise à évaluer la complexité d'une tâche (optimisation, recherche, tri de données…) dans le cas classique (pour un ordinateur digital tel qu'on le connaît) et dans le cas quantique (pour un "ordinateur quantique" tel qu'il en existera peut-être dans le futur).

Fabrication de surfaces

Alice Mattiuzzi et Ivan Jabin, du Laboratoire de Chimie organique, Faculté des Sciences et leurs collègues des universités Paris Descartes et Rennes 1 ont réussi à mettre au point un procédé innovant et général pour fabriquer des surfaces dont la composition chimique et la structuration spatiale sont contrôlées au niveau moléculaire.

Les chercheurs ont démontré qu'une monocouche dense de calixarènes est déposée sur la surface et que ces molécules, une fois immobilisées, peuvent servir à accrocher de manière contrôlée des objets moléculaires.

Le champ d'application est vaste, s'étendant de l'optique à l'électronique en passant par les biocapteurs ou le traitement de surface, entre autres.

Publiée dans la revue Nature Communication et brevetée en 2012, cette recherche est au coeur du projet First Spin-off MONOCAL soutenu par la Wallonie.

Le dossier à la Une

Professeurs assistants, Chargés de cours, Chercheurs FNRS

L'ULB a intégré de nouveaux professeurs assistants, chargés de cours à titre définitif et chercheurs qualifiés FNRS qui nous font partager leur passion pour l'archéologie, les mathématiques ou encore la médecine. [suite]

Made in Oxford

"A 14 ans lorsque j'ai pris conscience qu'il était possible de gagner sa vie en faisant des maths, cette voie est devenue une vocation" sourit Joel Fine, chargé de cours à titre définitif au Service de Géométrie différentielle, Faculté des Sciences. [suite]

A Erasme, après Montréal

Depuis près de 15 ans, Isabelle Demeestere travaille à préserver la fertilité des jeunes patientes atteintes d'un cancer. Elle vient d'être nommée chercheur qualifié FNRS dans le Laboratoire de recherche en reproduction humaine, Faculté de Médecine. [suite]

Défi

Quel est l'itinéraire optimal d'une tournée de camions en prenant en compte la charge, les livraisons, le trafic, les péages, etc ? Où placer des câbles pour que le réseau soit le moins coûteux et parfaitement fiable ? Des chercheurs y réfléchissent.

3 questions à...

Elections à la présidence des Etats-Unis ? Trois questions à Katya Long, chargée de recherche FNRS du Centre d'étude de la vie politique, Cevipol - Faculté des Sciences sociales et politiques.

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Rédaction: Nathalie Gobbe, Natacha Jordens, Mathieu Léonard, Communication Recherche, Département des relations extérieures

Développement et mise en page: Cellule Web

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