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Images de sciences

Soutenu par BioWin, le projet Walbiostent étudie les interactions "Sang-Stent-Vaisseaux sanguins", dans le cas particulier des anévrismes. A découvrir en vidéo...

Dernières publications

ECARES publie une étude intitulée "Benchmarking Politicians". A lire dans Di-Fusion.

A l'agenda

  • Fête de l'Europe, présentation de recherches menées avec le soutien de l'Union européenne. Samedi 4 mai, Commission européenne-bâtiment Berlaymont à Bruxelles. Programme.
  • Village des Sciences dans le cadre de la Fête de l'Iris, avec la participation de l'ULB. Dimanche 5 mai, rue Ravenstein à Bruxelles. Informations.
  • Lab'InSight «Logistique urbaine - The Last Mile Challenge ». Rencontre entre chercheurs et entreprises. Mardi 14 mai, à partir de 13h30 à l'UMONS - Amphithéâtre Stiévenart. Inscriptions-programme
  • Week-end grand public "Recherches en Antarctique", à l'occasion de la réunion du Traité de l'Antarctique. Les 25 et 26 mai, à Bruxelles. Informations.

Portrait de chercheur

À la rencontre de Michele D'Adderio, chargé de cours à la Faculté des Sciences

Dans l'actualité

Lac Titicaca: un musée sous l'eau

Début 2013, l'équipe de Christophe Delaere - CReA–Patrimoine, Faculté de Philosophie et Lettres mettait en place un chantier archéologique dans les eaux du lac Titicaca. Des chercheurs-plongeurs internationaux et multidisciplinaires retourneront dans ces profondeurs à partir du 1er juin pour y poursuivre leurs travaux.

Une telle aventure demande une organisation minutieuse: la mise en place logistique du chantier est très longue – les zones explorées sont peu accessibles et reculées – et les plongeurs doivent être rigoureusement suivis d'un point de vue médical.

Fouiller sous l'eau implique également des contraintes – conditions de travail difficiles et formations à la plongée onéreuses notamment. Elles sont moins communes que les fouilles terrestres.

Mais elles offrent aussi un réel avantage aux chercheurs. "Les eaux sacrées du Titicaca nous garantissent une conservation et une protection idéales », souligne Christophe Delaere. « Le mobilier archéologique se conserve quasi intégralement dans deux situations : 0% d'humidité – dans le désert - ou 100 % d'humidité - dans l'eau. Dans les deux cas, certains matériaux que l'on ne retrouve plus en contexte terrestre sont conservés, comme le bois, les métaux, les tissus ou mêmes des aliments".

Pour le chercheur, l'eau du Titicaca est le frigo parfait pour conserver les vestiges des générations passées. La température est constante et il n'y a ni lumière, ni oxydation. "La conservation idéale de tous ces matériaux va nous permettre d'enrichir les connaissances sur les cultures de l'époque Tiwanaku de manière générale mais également sur le quotidien des habitants incas et pré-incas de la région".

Les boulevards et rings structurent la ville

Géry Leloutre et Yannick Vanhaelen du laboratoire LoUIsE (Faculté d'Architecture) mènent une recherche sur les boulevards et les rings comme thème de projet pour la structuration de la ville. Ils étudient plus particulièrement le cas de Bruxelles.

« Durant le 20e siècle notamment, l'urbanisme moderniste s'appuyait sur des réseaux routiers pour concevoir et reconfigurer la ville », explique Géry Leloutre. « Il s'agit bien plus qu'une simple question de mobilité: les boulevards et les rings modifient complètement la structure générale de la ville. Nous nous sommes particulièrement intéressés à la petite ceinture qui a été transformée en artère tertiaire et qui a par la même occasion reconditionné le paysage bruxellois et la vocation économique même de la ville ».

Selon le chercheur, qui concentre ses recherches doctorales sur les modes de construction de la ville dans la seconde couronne bruxelloise, les projets réalisés en périphérie servent souvent de modèle pour la reconfiguration de la ville en elle-même. Ces projet en périphérie deviennent en quelque sorte le cadre de référence pour la structuration du centre-ville.

Cette recherche et d'autres seront présentées lors du colloque d'histoire et d'urbanisme consacré à l'évolution de ces formes urbaines, qui se déroulera à Bruxelles du 14 au 16 mai.

Comment percevons-nous les allusions?

Pourquoi utilisons-nous des tournures indirectes quand nous communiquons? Comment faisons-nous pour comprendre le sens implicite? Quels sont les processus psychologiques mis en œuvre? Voilà quelques-unes des questions que se pose Nicolas Ruytenbeek, du Centre de Recherche en linguistique LaDisco (Langue et Discours) – Faculté de Philosophie et Lettres. Il présente ses recherches le 4 mai prochain lors du Festival de conférences Jeunes chercheurs dans la cité qui offre la possibilité à des chercheurs en sciences humaines de présenter leurs travaux au grand public.

Nicolas Ruytenbeek s'intéresse plus particulièrement aux allusions. « Prenons l'exemple de l'affirmation Il fait froid ici pour demander à quelqu'un de fermer la fenêtre. Lors d'une expérience pilote, dans laquelle les sujets devaient identifier les phrases correspondant à des demandes indirectes, j'ai remarqué que le taux d'acceptabilité des allusions était de seulement 64%. J'ai aussi constaté que le délai de réponse variait selon le type de phrase utilisée: 2,5 secondes quand il s'agit d'une allusion, contre 2 secondes pour une demande indirecte de type Peux-tu fermer la fenêtre ? »

L'année prochaine, le chercheur travaillera en collaboration avec un spécialiste en pragmatique expérimentale de l'Université de Cambridge. Il utilisera notamment les techniques d'eye tracking qui permettent d'enregistrer les saccades oculaires lors de la lecture de phrases sur l'écran d'un ordinateur.

Informatique: nouveau projet européen

Un nouveau projet européen (7e programme-cadre) a démarré ce 1er avril en Faculté des Sciences: Cassting. D'une durée de 3 ans, ce projet européen coordonné par le Laboratoire Spécification et Vérification de l'ENS de Cachan (France), est mené par un consortium composé de cinq universités - dont l'ULB avec le service Méthodes formelles et Vérifications, Gilles Geeraerts - et deux partenaires industriels.

Intégré au groupe d'action concertée européen FoCAS (Fundamentals of Collective Adaptive Systems), l'objectif de Cassting est de développer une nouvelle approche permettant de concevoir des systèmes informatiques critiques et réactifs, corrects par construction, sur base de l'application de la théorie des jeux à somme non nulle. Dans cette approche, les composantes du système informatique sont considérées comme des joueurs dont le comportement est défini par un ensemble de stratégies, ayant pour ligne directrice de se rapprocher le plus possible de leur objectif.

L'application de la théorie des jeux en vue de concevoir des systèmes informatiques réactifs fiables – c'est-à-dire parvenant à adapter de manière correcte leur comportement en fonction de l'évolution de leur environnement extérieur - concerne de nombreux domaines: soins de santé, technologies de l'information et de la communication, etc. L'un des volets de Cassting consiste pour les scientifiques à définir de nouvelles questions de recherche fondamentale sur base de deux cas d'études, en collaboration avec deux partenaires industriels danois spécialisés dans le domaine de la domotique (maisons intelligentes) et de la fourniture d'énergie.


Grippe aviaire: la menace H7N9?

Deux cas humains de grippe aviaire H7N9 ont été rapportés il y a quelques jours à Beijing, au nord de la Chine. De quoi amener les scientifiques à s'interroger: la propagation jusqu'alors limitée aux environs de Shanghai (côté est) est-elle en train de s'étendre à toute la Chine, voire au-delà des frontières ? « Je pense que nous devons être très préoccupés » avoue Jeremy Farrar, directeur de l'Oxford University Clinical Research Unit à Ho Chi Minh City (Vietnam), dans un article paru dans la revue Nature.

La Chine a répertorié son premier cas de H7N9 le 31 mars; en à peine deux semaines, 63 cas humains ont été identifiés dont 14 morts. « Nous n'avons jamais vu un tel nombre de transmission présumée animal/homme en si peu de temps » souligne Jeremy Farrar.

Marius Gilbert, co-directeur du laboratoire Lutte biologique et Ecologie spatiale (LUBIES), Faculté des Sciences est un spécialiste de l'épidémiologie spatiale. Sur base de l'expérience acquise sur le H5N1 en Asie, il tente de prédire la propagation de H7N9 pour éventuellement proposer des actions préventives ou curatives. Toutefois, à ce stade, il est difficile de dresser un état des lieux: « Les réservoirs animaux de H7N9 restent inconnus; ils sont peut-être limités à la région de Shanghai mais ils peuvent aussi s'être silencieusement étendus à la volaille ou à d'autres animaux dans une zone géographique beaucoup plus grande. Si c'est le cas, de nouveaux cas de grippe aviaire risquent d'apparaître prochainement en différents lieux de Chine ou des pays voisins » observe Marius Gilbert dans la revue Nature.

Transfert de compétences: une atteinte à l'autonomie locale?

Youri Mossoux et Benjamin Cadranel - Centre de droit public, Faculté de Droit et de Criminologie - ont mené une étude sur l'articulation des compétences régionales et locales dans la région de Bruxelles-Capitale. Ils présentent leurs conclusions lors du colloque des 25 et 26 avril sur la sixième réforme de l'état (2012-2013).

« Notre objectif était de comprendre si le transfert de certaines compétences communales à l'administration régionale portait atteinte à l'autonomie locale », explique Youri Mossoux. « Nous sommes arrivés à la conclusion que cela n'était pas le cas car ce principe d'autonomie laisse une grande marge d'appréciation au législateur ».

L'autonomie communale suppose en effet que les autorités locales peuvent se saisir de tout objet, projet qui pourrait être utile, favorable aux citoyens de la commune... sauf si le législateur en décide autrement.

« Par exemple, si une commune désire mener une politique de mobilité spécifique sur son territoire, elle peut le faire, mais si la Région décide qu'il faut coordonner la politique de mobilité au niveau régional, elle pourra adopter cette compétence si elle avance de bons motifs pour le justifier, ce qui est le cas dans la réforme », souligne le chercheur.

Un nouveau projet GreenWin pour l'ULB

En collaboration avec Dow-Corning (coordinateur), le Centre National de Recherches Scientifiques et Techniques pour l'Industrie Cimentière (CRIC), Technichem et Prefer, les services 4MAT - Marie-Paule Delplancke - et BATir - Stéphanie Staquet - de l'Ecole Polytechnique de Bruxelles ont décroché un projet du pôle de compétitivité wallon GreenWin.

Ce projet porte sur le développement d'agents hydrofugeants en masse de mortiers et bétons et leur mise en œuvre. Dow Corning synthétisera les additifs. Les deux laboratoires de l'École Polytechnique seront en charge de déterminer les conditions de mise en œuvre et d'étudier l'influence des agents hydrofugeants sur la microstructure et le développement des propriétés mécaniques. Technichem développera des formules prêtes à l'emploi et Prefer validera les développements sur des structures en béton préfabriquées.

Ca tourne autour des phases topologiques

De façon surprenante, certains matériaux exotiques présentent simultanément deux caractéristiques: ils sont isolants (ou inertes) à l'intérieur mais possèdent des bords métalliques qui conduisent des courants électriques, sans dissiper d'énergie et en demeurant extrêmement robustes lorsqu'on perturbe le système. Ces matériaux sont les isolants topologiques.

Emmenés par Nathan Goldman, du Centre interdisciplinaire de phénomènes non-linéaires et de systèmes complexes (CENOLI), Faculté des Sciences, des chercheurs publient dans la revue PNAS un article sur la réalisation d'un simulateur quantique de la matière topologique utilisant des atomes froids.

Construit en laboratoire, le simulateur quantique vise à reproduire le comportement des électrons présents dans les matériaux tout en évitant les inconvénients dont sont victimes les vrais matériaux (impuretés, vibrations...) afin d'offrir une vue dégagée sur les phénomènes quantiques complexes.

Dans leur article, les chercheurs démontrent la possibilité de détecter de façon simple et directe une propriété remarquable des phases topologiques: l'évolution temporelle de particules propageant sur le bord du système, responsables de courants inhabituels qui caractérisent les matériaux topologiques.

Cette étude ouvre des perspectives importantes puisque la manipulation des courants circulant sur les bords des matériaux topologiques constitue l'ingrédient de base pour des technologies nouvelles telles que les futurs ordinateurs quantiques.

Le juge face aux émotions

Christophe Leys, Centre de recherche en Psychologie sociale et interculturelle (Faculté des Sciences psychologiques et de l'éducation) est lauréat de l'Académie Royale de Belgique. Il a reçu le Prix de Psychologie, décerné en partage avec Line Caes (Universiteit Gent), pour sa thèse sur l'influence des émotions d'un prévenu sur sa peine.

"Le cerveau humain est soumis à de nombreuses influences », précise le chercheur. « Les juges, malgré le cadre légal, sont également susceptibles d'être influencés par des facteurs humains tels que les émotions du prévenu".

Christophe Leys s'est particulièrement intéressé à la perception de la culpabilité et à la perception de la colère. Selon lui, les émotions des prévenus peuvent avoir un impact sur le jugement pénal. Cela a par exemple été le cas lors du procès de Lubin Duchemin, qui avait été assassiné par ses parents en 1994.

«Durant le jugement, sa maman n'avait montré aucune émotion. Elle était en apparence froide. Par contre, le papa, qui ne paraissait pas moins coupable qu'elle dans les faits, semblait plus affecté. La maman a écopé de 10 ans d'emprisonnement tandis que le papa a bénéficié de l'acquittement. Les émotions n'expliquent sans doute pas tout mais, dans les faits, les preuves contre les parents étaient fort semblables ».

Ces travaux ont mis en évidence d'autres mécanismes émotionnels: par exemple, un prévenu qui se montrera coupable sera perçu comme plus chaleureux, moins récidiviste. L'étude permet aussi de s'interroger: doit-on prendre en compte, dans la législation, l'influence des émotions sur les peines? Des chercheurs de l'Unité de Psychologie Sociale continuent à étudier la question.

Une technologie de pointe pour étudier les anévrismes cérébraux

La pose d'un stent (prothèse endovasculaire métallique) dans un vaisseau sanguin à l'endroit d'un anévrisme demeure encore très empirique.

Depuis huit ans, le service Fluides-Machines de la Faculté Polytechnique de l'UMONS, dirigé par le Pr Grégory Coussement, et le Laboratoire de Médecine Expérimentale de la Faculté de Médecine de l'ULB au CHU de Charleroi, dirigé par le Dr Karim Zouaoui Boudjeltia, travaillent conjointement à l'élaboration d'une technologie visant à reproduire en dehors du corps humain (in vitro) des conditions dynamiques pulsatiles de différentes localisations artérielles mais également des anévrismes à l'échelle 1/1 et de leur appliquer un flux physiologique déterminé.

Cette technologie a pu être développée via des financements provenant du mécénat privé, Heidelberg Cement, via un projet Biowin (Walbiostent) avec la société Cardiatis, via le soutien du CHU de Charleroi et via le projet européen FP7 Thrombus.

Le brevet déposé conjointement par l'UMONS et l'ULB concerne un banc d'essais qui permet notamment de reproduire des flux pulsés complexes dans des anévrismes en silicone, conçus à partir d'images d'anévrismes en trois dimensions de patients et de les placer ensuite dans un scanner. La machine utilisée (unique au monde) permet d'étudier les modifications du stent et leur implication sur les cellules endothéliales et de reproduire les conditions hémodynamiques que l'on trouve dans le flux sanguin humain. Une fois que les cellules auront été exposées à des flux différents à la surface du stent, il sera possible d'extraire les molécules impliquées dans les divers mécanismes responsables de complications et obtenir ainsi une cartographie des réponses des cellules.

Etant donné les difficultés à étudier les anévrismes in vivo, cette machine devrait donc permettre d'étudier le comportement de nouvelles prothèses soumises à des conditions réelles et de comprendre les modifications des flux à l'intérieur des anévrismes lors de leurs traitements, en toute sécurité.

En savoir plus en vidéo avec Images de sciences.

Mariage homosexuel: le droit comme matrice?

Au cours des dernières années, les mouvements sociaux ont souvent fait appel au droit pour construire et promouvoir leurs revendications. Même quand ces stratégies échouent, elles ont le mérite de renforcer la cohésion d'un groupe de militants et de médiatiser une cause. Les mouvements gays et lesbiens participent également à ce phénomène.

David Paternotte, du Centre METICES (Faculté des Sciences Sociales et Politiques) apporte un nouveau regard sur l'utilisation qu'ont ces mouvements du droit. Il a d'ailleurs publié un article dans la revue Politique et Sociétés. Selon lui, le droit devient une matrice, un cadre de référence à partir duquel ces groupes pensent et construisent leur action. Décrit à l'aide de la notion de juridification, ce phénomène s'écarte du concept de juridicisation.

En effet, après avoir comparé les mobilisations belges, françaises et espagnoles, le chercheur s'est rendu compte que ces mouvements ont peu utilisé les cours pour faire progresser leurs revendications. Pourtant, il a observé le rôle central joué par le droit. Il souligne ainsi comment celui-ci a contribué à l'émergence et à la construction de la demande du droit au mariage.

Cette demande a été formulée dans des termes souvent juridiques et portée par de nombreux professionnels du droit. Elle repose sur l'adoption d'une définition strictement juridique de la notion d'égalité.

Le dossier à la Une

UNI: notre cerveau sous toutes ses facettes

Récemment inauguré, l'UNI, ULB Neuroscience Institute, réunit quelque 150 chercheurs qui décryptent comment notre cerveau travaille et dysfonctionne depuis le moléculaire jusqu'au cognitif, en passant par la neurophysiologie et la neuro-imagerie. [suite]

Technologies de pointe

Qui dit neurosciences, dit aussi techniques de pointe. Qu'il s'agisse de cartographier les réseaux neuronaux, de produire des neurones corticaux humains ou de voir le cerveau en activité, l'UNI maîtrise les équipements et les techniques. [suite]

Publication signée UNI

Seul partenaire belge, l'UNI a identifié avec des collègues australiens, canadiens et européens le gène qui cause l'épilepsie focale. Une publication - ici dans Nature Genetics - qui vient compléter la bibliographie déjà riche du nouvel institut. [suite]

Défi

Sept facteurs de risque - hypertension, tabagisme, surpoids, etc - expliquent près de 60% de la charge de la morbidité en Europe. L'Ecole de Santé publique a fait de la promotion de la santé et du bien-être un défi prioritaire.

3 questions à...

Salaire minimum en Europe? Trois questions à Stephan Kampelmann, DULBEA, Solvay Brussels School of Economics and Management.

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Rédaction: Nathalie Gobbe, Natacha Jordens, Communication Recherche, Département des relations extérieures

Développement et mise en page: Cellule Web

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