


|
Créé
en juin 2005, l’Atelier Genre(s) et Sexualité(s) de l’Institut
de Sociologie de l’ULB réunit un petit groupe de chercheur-e-s en sciences sociales
actifs/ves dans le domaine des études de genre et des sexualités
(Cathy Herbrand, David Paternotte, David Berliner, Annalisa Casini, Marta Roca i Escoda et Laurent Gaissad).
Ce groupe organise des rencontres mensuelles autour de ces questions
dans une perspective résolument pluridisciplinaire, croisant
sociologie, anthropologie, science politique, philosophie, psychologie
sociale, etc. Il s’agit plus précisément, contre
l’isolement souvent ressenti par les personnes travaillant
au sein des études de genre, de réunir des spécialistes
(chercheur-e-s, professeur-e-s, expert-e-s) de ces problématiques,
au-delà des frontières disciplinaires et universitaires,
de manière régulière ou par rapport à
l’une des thématiques abordées. Ce lieu de rencontre
et de dialogue permet aussi d’approfondir des connaissances
et de développer un point de vue critique sur ces questions.
Il est enfin ouvert aux personnes extérieures au monde scientifique
(étudiant-e-s, praticien-ne-s, membres des milieux associatif,
administratif et politique), afin de promouvoir et entretenir un
dialogue constant entre les théories et leurs terrains.
| En premier plan... |
|
| |
|
Organisé avec le soutien du
Fonds Suzanne Tassier
à l’occasion de l’exposition

dans le cadre du projet interfacultaire
« Normes, genre et sexualités »
et du 175e anniversaire de l’ULB |
Le Centre de droit comparé, d’histoire du droit et d’anthropologie juridique de la Faculté de droit vous invite au
Colloque international pluridisciplinaire
Comment l’Etat fait-il notre lit ?
La régulation contemporaine des sexualités en Europe
25 et 26 mars 2010
AY2.112
La régulation des sexualités en Europe mérite d’être investiguée, afin de déterminer la réalité et l’étendue de la « libération » sexuelle et de la « libéralisation » qui paraissent, à première vue, avoir marqué les dernières décennies et qui sont associées à des phénomènes aussi diversifiés que la maîtrise croissante de la contraception, l’émancipation féminine, les nouvelles technologies en matière de reproduction ou l’ouverture du mariage aux couples de même sexe.
L’extension de l’espace européen a néanmoins été l’occasion de dévoiler d’importantes disparités entre les expériences nationales et la récurrence de débats sur l’opportunité et la substance des régulations étatiques. La formulation de normes internationales, plus ou moins contraignantes, ainsi que le développement d’une importante jurisprudence européenne ont contribué à réinterroger des questions aussi diverses que la fixité de l’identité sexuelle, l’accès à la contraception et à l’avortement ou la sanction de certaines pratiques sexuelles.
Dans un tel contexte, l’intérêt d’une problématisation des politiques publiques mises en œuvre en Europe est évident de même que l’utilité d’une réflexion sur l’étendue effective d’un éventuel principe de libre disposition de soi et de son corps. La persistance de l’hétéronormativité sera également questionnée. |
| |

Prix François Delor - Prix attribué à un travail de fin d’études contribuant de manière originale à l’enrichissement des connaissances sur les questions et les cultures LGBTI (Lesbiennes, gays, bi, trans et intersexué-e-s)
Arc-en-Ciel Wallonie et la Coordination Holebi Bruxelles, les fédérations wallonne et bruxelloise francophone des associations lesbiennes, gayes, bi, trans et intersexué-e-s (LGBTI) lancent un prix du travail de fin d’études. Cette initiative s’adresse à toutes les universités et Hautes écoles francophones du pays.
Le prix « François Delor » – d’un montant de 1000 € – vise à récompenser un travail de fin d’études contribuant de manière originale à l’enrichissement des connaissances sur les questions et les cultures LGBTI (lesbiennes, gays, bi, trans et intersexué-e-s). L’objectif du prix est d’encourager les travaux réalisés autour de cette thématique et d’accroître leur visibilité et leur légitimité. Il sera attribué pour la première fois début 2011 à un travail défendu au terme de l’année académique 2009-2010.
Les travaux de fin d’études visés doivent avoir été défendus dans toute discipline des sciences humaines et sociales (histoire, lettres, sociologie, anthropologie, psychologie, philosophie, droit, sciences politiques, sciences de l’éducation, criminologie, sciences de la communication, sciences économiques, géographie humaine, histoire de l’art, traduction…).
Pour consulter le règlement visiter le site de Arc-en-Ciel Wallonie |
Dans
nos pages vous pouvez trouver toutes les informations concernant :
Bonne
navigation !
L’équipe de l'Atelier Genre(s) et Sexualité(s)
|