
Les sociétés spin-offs, destinées à assurer la valorisation économique du savoir-faire et des résultats de la recherche, traduisent la volonté de créer de la valeur ajoutée et des activités économiques nouvelles à partir des activités scientifi ques de l’Université. Les entreprises spin-offs apportent une contribution concrète à l’emploi et à l’essor économique, d’autant plus prometteuse qu’elles permettent de maintenir ou de développer des compétences technologiques de haut niveau, et ce dans un environnement proche de l’Université et de sa recherche de pointe.

Il existe de multiples défi nitions de l’entrepreneur. Il s’agit en général d’une personne qui présente un fort esprit d’initiative, une propension à identifier et vouloir exploiter des opportunités, une capacité à convaincre, qui est capable d’anticiper ou de gérer les risques inhérents à son projet. La liste est longue des traits de caractères qu’on lui attribue : fl exibilité, créativité, confi ance en soi, leadership, travailleur, état d’esprit orienté solution, capacité de décision, volonté de travailler en équipe…
Au-delà de ces qualités, une caractéristique essentielle de l’entrepreneur est son engagement à 100 % dans son projet et sa persévérance à obtenir des résultats. Il sera inévitablement confronté à des hauts et des bas. Dès lors il est primordial que sa motivation soit solide. Quelle est-elle ? Accomplissement personnel, sentiment de liberté, rejet des grosses institutions, reconnaissance sociale… et retour financier en cas de réussite.
Pour le chercheur qui se lance dans la création d’une spin-off, un des aspects importants à envisager dès le début de la démarche est la place qu’il compte occuper par rapport à la future société. Souhaite-t-il quitter l’université ou n’occuper qu’une place de conseil ponctuelle ? Sera-t-il le patron (par ex. CEO) ou préfère-t-il une fonction plus technique (par ex. CTO/CSO) ?

Dans le cadre de la création d’une société spin-off, un accord de licence est signé entre l’ULB et la société. L’Université, par le biais de la licence, accorde à la société spinoff un droit d’exploitation commerciale de la propriété intellectuelle générée. La propriété intellectuelle reste donc la propriété de l’ULB.
Le contrat de licence précise ce qui est licencié (une technologie, un know-how, un logiciel, une base de données, etc.), fixe les termes fi nanciers et défi nit les conditions de l’exploitation (exclusivité ou non, durée, type d’applications couvertes, conditions de sous-licences, responsabilités diverses pour le maintien et la protection de la PI, mode de reporting, clauses de sortie, etc.).

Gouvernements et directeurs d'Université, surtout dans certains pays d'Europe, ont eu tendance à privilégier la création d'entreprises de haute technologie par rapport aux stratégies fondées sur la concession de licences. Cela s'explique en partie par l'augmentation du capital-risque octroyé par les gouvernements dans le but d'encourager la création de nouvelles entreprises. La question essentielle est toutefois de savoir quel est le meilleur moyen de transférer la technologie vers le marché. En fait, la réponse dépend de la technologie en question, de son marché, de l'ensemble de compétences du personnel et des chercheurs s'occupant de l'invention, de la possibilité de bénéficier de capital-risque et, enfin, de la mission de l'institution.
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La création de spin-offsLes sociétés spin-offs, destinées à assurer la valorisation économique du savoir-faire et des résultats de la recherche, traduisent la volonté de créer de la valeur ajoutée et des activités économiques nouvelles à partir des activités scientifiques de l’Université. Les entreprises spin-offs apportent une contribution concrète à l’emploi et à l’essor économique, d’autant plus prometteuse qu’elles permettent de maintenir ou de développer des compétences technologiques de haut niveau, et ce dans un environnement proche de l’Université et de sa recherche de pointe. Chaque création d’entreprise est un processus unique. Il existe néanmoins un certain nombre d’étapes clairement identifiables entre l’émergence de l’idée et la création de la société spin-off. Nous en distinguons sept : L’ULB encourage depuis de nombreuses années les initiatives visant à faciliter le processus de création de spin-offs par la mise en place de :
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