Programmes de recherche en coursLes équipes du Biopark Charleroi Brussels South participent (ou ont participé) aux programmes:
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Pôle de compétitivité santé BioWinPlusieurs laboratoires et entreprises du Biopark Charleroi Brussels South sont impliqués dans le pôle de compétitivité wallon BioWin où des industriels du secteur de la santé font appel à des laboratoires académiques pour mener des projets de recherche-développement résolument orientés vers le marché. RadiotargetRadiotarget rassemble des équipes du CMMI (Biopark, ULB-UMONS) et de l'ULg, sous la coordination de l'IRE-Elit (Institut national des radioéléments, Environmental and Lifescience Technologies). Le but du programme est de développer des anticorps couplés à une particule radioative, en vue de traiter les métastases hépatiques. KeymarkerLe projet Keymarker vise l'identification de nouveaux types de biomarqueurs et de traceurs pour l'imagerie médicale, ouvrant la voie à un diagnostic plus précoce, à une meilleure compréhension de la maladie et à un développement accéléré de médicaments sûrs et efficaces. Il compte parmi les partenaires, l'IBMM et la spin-off DNA Vision. CantolLe projet Cantol a pour objectif de restaurer la réponse immunitaire contre les cellules cancéreuses. Il est coordonné par la spin-off Euroscreen et compte parmi les partenaires l'IBMM. Hope 4 PDHope 4 PD s'attaque au traitement de la maladie de Parkinson en étudiant le potentiel de nouvelles cibles. Il est coordonné par la spin-off Euroscreen. Join T-AICLe projet Join T-AIC porte sur le développement de nouvelles approches thérapeutiques pour le traitement des mono-arthrites inflammatoires, combinant nouveaux anti-TNF et matrices visco-élastiques. Il est coordonné par la spin-off Bone Therapeutics. DNAVacLe projet DNAVac est coordonnée par l'entreprise Delphi Genetics (spin-off de l'ULB installée sur l'Aéropole), avec la collaboration de l'ULg et UCL. Ces équipes visent le développement et la production d'un vaccin "à ADN" ne contenant aucun gène de résistance aux antibiotiques. Découvrez l'ensemble de ces projets sur le site de BioWin. |
Les partenariats public-privé (PPP)Les "PPP" consistent en une collaboration privilégiée de deux ans entre des équipes de recherche universitaires et des partenaires industriels et avec le soutien par la Wallonie, dans le but de favoriser le développement et l’exploitation d’innovations scientifiques. Quatre PPP sont menés actuellement au Biopark: EMULVAC & SAPOVACEquipe impliquée (2013-2015): Groupe de recherche de Stanislas Goriely (IMI), en collaboration avec GSK-Biologicals Ces deux projets sont focalisés sur l’étude et la compréhension du mécanisme d’action des adjuvants vaccinaux. EMULVAC se concentre sur les "émulsions vaccinales" telles qu’utilisées dans les vaccins saisonniers de la grippe, tandis que SAPOVAC concerne les saponines, utilisées notamment dans le candidat-vaccin contre la malaria. Ces deux types d’adjuvants sont déjà utilisés par GSK-Biologicals, parrain des deux programmes, mais leur mécanisme d’action reste encore flou. Les chercheurs tenteront donc de comprendre quelles sont les voies moléculaires activées par ces adjuvants et responsables de l’effet stimulant sur les cellules de l’immunité innée. Une compréhension qui pourrait par exemple permettre d’améliorer les stratégies vaccinales actuelles en termes d’efficacité et de réactogénicité. TREGCD70Equipe impliquée (2013-2015): Laboratoire d'Immunobiologie (Muriel Moser, IBMM), en collaboration avec GSK-Biologicals Le projet TREGCD70 est la continuation du programme d’excellence CIBLES, achevé en décembre 2012. Au cours de ce programme, les chercheurs ont découvert que certains lymphocytes T régulateurs parvenaient à contrôler la réponse immunitaire inflammatoire en diminuant l’expression de la molécule CD70 à la surface des cellules dendritiques, les sentinelles de notre immunité. Cette diminution corrèle avec un transfert du récepteur CD27 correspondant à la surface des mêmes cellules. Le but du PPP, sponsorisé par GSK-Biologicals, déjà parrain du programme CIBLES, sera de comprendre ce processus et de l’utiliser pour pouvoir contrôler les réactions immunitaires, en particulier dans le cas du diabète auto-immun. OSCIRCEquipe impliquée (2013-2015): Service du Service de Rhumatologie et Médecine Physique (Valérie Gangki, Hôpital Erasme), en collaboration avec Bone Therapeutics L’étude se penche sur les ostéoblastes circulants, des précurseurs des os se trouvant dans le sang. En cas de fracture, ils ont la propriété de reconnaitre et de se diriger vers l’os lésé avant de s’y fixer. Le but de ce PPP est donc de comprendre ce qui pousse les ostéoblastes à passer dans le sang et ce qui les guide vers ces sites de fracture. Avec, en ligne de fond, la possibilité de développer des thérapies cellulaires par voie intraveineuse pour corriger des maladies osseuses comme l’ostéoporose, l’ostéonécrose ou la pseudarthrose. Un potentiel intéressant pour Bone Therapeutics, déjà impliqué dans le développement de produits de thérapie cellulaire contre ces maladies. |
Fonds européens FEDER et FSELe Biopark a participé au projet européen "Immunomarqueurs" (coordonné par ImmuneHealth) et à deux projets collaboratifs Universités-Entreprises, tous soutenus par le Fonds Européen de Ddéveloppement Régional (FEDER). A noter également que l'IBMM et l'IMI ont bénéficié de ces fonds pour leur construction et leur fonctionnement. Le Biopark Formation bénéficie quant à lui du soutien du Fonds Social Européen (FSE). |