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Lundi l 22-05-2017
CHANGEMENT DE DATE : "Djihad", une pièce d'Ismaël Saïdi

L'Union des anciens étudiants de l'ULB - ULB Alumni vous invite à une représentation exceptionnelle de la pièce "Djihad" écrite par Ismaël Saïdi.

Ben, Reda et Ismaël sont trois jeunes Bruxellois qui font face à l'oisiveté de leur vie. Ils décident de partir au nom de leur religion en Syrie pour combattre aux côtés des autres djihadistes.
Le long de cette odyssée tragi-comique qui les mènera de Schaerbeek à Homs, en passant par Istanbul, ils découvriront les raisons qui les ont chacun poussé à partir et devront faire face à une situation beaucoup moins idyllique que prévue.

Comique avant tout, "Djihad" fait rire des clichés de toutes les religions, en levant le silence sur les tabous de chacun. Réelle catharsis, la pièce révèle sur scène nos angoisses les plus profondes, la peur de l'autre et ce qu'elle engendre.
L'auteur Ismaël Saïdi prend le parti de faire tomber les murs entre les communautés, et aspire entre rires et larmes, à un meilleur "vivre ensemble".

"Djihad" est une pièce d'Ismaël Saïdi avec James Deano, Reda Chebchoubi, Ismaël Saïdi et Shark Carrera.

> En pratique:
Le mardi 6 juin 2017 à 19h
Campus du Solbosch, bâtiment K, Auditoire à préciser ultérieurement
Prix: étudiant.e.s 3€ / Membres UAE 10€ / Autres 12€
Réservez et payez vos places en préventes

Lundi l 22-05-2017
Les controverses migratoires : sciences, médias et politiques

L'afflux élevé des demandeurs d'asile au sein de l'Union européenne au cours de l'année 2015, en provenance très majoritairement d'Etats déstabilisés ou en guerre, a ravivé dans la communication médiatique et politique, comme sur les réseaux sociaux, une représentation angoissée et angoissante des migrations internationales et de leurs effets sur les pays d'accueil : les immigrés seraient en trop grand nombre et menaceraient les conditions d'existence des autochtones, en prenant leur travail, en dégradant les conditions d'emploi, en bénéficiant de façon indue de l'aide sociale, quand ce n'est pas en perpétrant des attentats. La persistance d'une telle représentation et l'influence décisive qu'elle exerce sur les politiques publiques en matière de migration et d'asile est d'autant plus troublante qu'elle repose sur un assemblage de contrevérités que les chercheurs en sciences sociales comme le secteur associatif ne cessent de démonter, en s'appuyant sur des analyses robustes de données statistiques ayant fait l'objet d'un examen critique attentif.

Comment expliquer une telle déconnexion entre les faits et les représentations ? En quoi les difficultés de la recherche scientifique sur les migrations internationales contribuent-elles à cette situation ? Quels rôles jouent les médias et les autres canaux de production et de diffusion de l'information à propos des migrations ? Que peuvent faire le monde universitaire, les journalistes, le secteur associatif et les organismes publics en charge de l'information sur les migrations pour résorber ce flagrant hiatus ? Autant de questions auxquelles tentera de répondre le panel interdisciplinaire et intersectoriel d'orateurs réunis pour ce séminaire international sur les controverses migratoires.

Un séminaire international organisé par la Société Démographique Francophone de Belgique (SDFB) et l'Institut de Gestion de l'Environnement et d'Aménagement du Territoire (IGEAT, ULB).

>Informations pratiques :
Vendredi 2 juin 2017 de 8h45 à 16h30
Université Libre de Bruxelles, Campus du Solbosch, Bâtiment D – Local DC2.223
Inscription jusqu'au mercredi 31 mai via l'adresse demographie.be@gmail.com [mentionnez vos nom, prénom, titre et institution de rattachement, et indiquez si vous participez à la matinée, au lunch et/o u à l'après-midi]
PROGRAMME COMPLET en pièce jointe ci-dessous

Programme_Controverses_Migratoires.pdf

Lundi l 22-05-2017
Ivan Jablonka : « Laëtitia ou la fin des hommes »

Ivan Jablonka, auteur notamment de « Histoire des grands-parents que je n'ai pas eus » et de « L'histoire est une littérature contemporaine » nous parlera de son dernier livre « Laëtitia ou la fin des hommes » pour lequel il a reçu le Prix Médicis, le Prix des Prix et le Prix littéraire Le Monde 2016 .

Dans la nuit du 18.01.11, Laëtitia Perrais a été enlevée, poignardée et étranglée. Il a fallu des semaines pour retrouver son corps. Ivan Jablonka a rencontré les proches de la jeune fille et les acteurs de l'enquête. Il éclaire sa fin tragique et notre société tout entière : un monde ouÌ les femmes se font harceler, frapper, violer, tuer.

Organisé par la Fondation de la Mémoire contemporaine (CIERL-ULB).

Infos pratiques :
Le 8 juin 2017 à 20h15
Flagey (Studio 1) [Place Sainte-Croix, 1050 Ixelles]
Réservations sur le site de Flagey

Vendredi l 19-05-2017
Caroll Davila parle aux Weneya'a

Cette année, le concours MT180 accueille une archéologue, en 5e année de thèse : Caroll Davila, chercheuse au CIERL (Faculté de Philosophie et Sciences sociales). Sous la direction de Sylvie Peperstraete, en cotutelle avec l'université de Leyde, la jeune femme s'intéresse à la communauté zapothèque, située au Sud-Est du Mexique, dans la région montagneuse de la Sierra Norte. "Mon objectif est de créer un pont entre leur patrimoine matériel et immatériel, entre leur passé et leur présent", explique-t-elle.

Grâce aux Weneya'a, les dépositaires de la mémoire et des rituels de ce peuple, Caroll Davila a pu découvrir des peintures rupestres monumentales ainsi qu'un site archéologique datant du XIe siècle, dont elle montre les photos durant sa présentation. "Je voulais participer au concours car j'éprouve de difficultés à parler en public et je me suis dit que cela allait être un bon exercice, surtout qu'il y avait des cours pour nous y préparer", confie la jeune femme.

Après son voyage dans cette région reculée du Mexique, les habitants ont décidé d'ouvrir un musée pour se réapproprier leur histoire et partager leur culture millénaire. Un très bel aboutissement pour la chercheuse.

Retrouvez Caroll Davila à la finale interuniversitaire belge de MT180 ce 23 mai à l'UCL. Inscription obligatoire.

Vendredi l 19-05-2017
Marine Lehue et ses fourmis

Marine Lehue travaille depuis trois ans en tant que chercheuse à l'Unité d'écologie sociale (Faculté des Sciences). Son travail, encadré par Claire Detrain, s'intéresse à la façon dont les fourmis établissent un compromis entre sécurité et efficacité dans les points d'accès à la fourmilière, ce qui peut engendrer des files. "Chez les humains, on retrouve ces lieux de transition, que ce soit à la gare, aux portillons du métro ou aux caisses des supermarchés : il s'agit de lieux où l'on doit faire passer un maximum de personnes tout en les contrôlant", explique-t-elle.

Dans son laboratoire, Marine Lehue teste donc plusieurs configurations d'accès grâce à des portes amovibles. Elle a ainsi pu tirer de premiers résultats. "La prochaine étape sera de regarder les fourmis résoudre ce compromis dans des nids où elles creuseront elles-mêmes les entrées". Son objectif : faciliter notre circulation et limiter les files d'attentes, tout en assurant notre sécurité, a-t-elle affirmé au public lors de la finale ULB du concours MT180.

"Je pense que c'est très important de savoir expliquer sur quoi porte notre thèse de manière compréhensible pour le grand public. Les scientifiques ont trop tendance à rester dans leur coin et ont du mal à expliquer leur travail à d'autres personnes que des spécialistes, alors qu'avec un peu d'efforts c'est possible !"

Retrouvez Marine Lehue à la finale interuniversitaire belge de MT180 ce 23 mai à l'UCL. Inscription obligatoire.

 

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