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Tumeur cérébrale infantile: avancée à l'UNI

Le médulloblastome est la tumeur cérébrale la plus fréquente chez l'enfant; son traitement reste trop peu efficace. Le travail d'une équipe de chercheurs menée par Luca Tiberi et Pierre Vanderhaeghen - IRIBHM et ULB Neuroscience Institute (UNI), Faculté de Médecine - ouvre de nouvelles perspectives sur le diagnostic et le traitement de ces tumeurs cérébrales.

Les chercheurs ont découvert un facteur-clef, appelé BCL6, capable de supprimer l'apparition et la croissance des medulloblastomes chez la souris et dans des cellules tumorales humaines en culture. Ce travail est publié ce 8 décembre dans la prestigieuse revue Cancer Cell.

Ces travaux de recherche fondamentale, au départ focalisés sur le développement normal du cerveau, ont des implications importantes pour la compréhension, le diagnostic et le traitement des cancers. Ils montrent notamment qu'un même facteur BCL6 est oncogène dans le sang (leucémies, lymphomes) et un anti-oncogène dans le cerveau (c'est un suppresseur « naturel » des médulloblastomes), illustrant la complexité de la génétique du cancer.

Des drogues ont été récemment développées pour inhiber BCL6 afin de freiner la croissance de certaines tumeurs du sang. A la lueur des données de cette recherche de l'IRIBHM-UNI, il conviendra donc de tester si l'inhibition de BCL6, bénéfique contre les tumeurs du sang, pourrait être dangereuse par ailleurs en provoquant l'apparition de medulloblastomes, voire d'autres tumeurs cérébrales.

Nouveau réseau européen: C-CASCADES

Grâce au soutien de l'Union européenne et de la Confédération Suisse, des scientifiques issus de 13 institutions de recherche et du secteur privé, réparties dans 8 pays se réunissent au sein du réseau C-CASCADES, Carbon Cascades from Land to Ocean in the Anthropocene. Ce consortium est coordonné par l'ULB - Pierre Regnier, Biogéochimie et Modélisation du Système Terre, Faculté des Sciences.

Dans le cadre de C-CASCADES, 15 doctorants réaliseront leurs travaux dans les meilleurs centres de recherche européens, sur l'analyse du transport, des transformations et du devenir du carbone dans le réseau aquatique constitué des rivières, lacs, réservoirs, eaux côtières et océan ouvert. Ils s'intéresseront en particulier à quantifier les échanges de gaz à effet de serre tels que le CO2 et le CH4 avec l'atmosphère et leur impact climatique.

Découvez le réseau, ses partenaires et leurs activités sur le web.


L'océan côtier, un puits de CO2 pas si profond

La mince bande côtière à l'interface entre la terre et les vastes zones de la mer contient les endroits les plus biologiquement productifs des océans de la planète. Ces régions côtières, qui ne couvrent pourtant qu'une faible partie de l'océan, renferment la plupart des ressources marines exploitées par les humains. Bien qu'encore mal quantifié, de nombreuses études tendent à penser que ces régions côtières sont de forts puits pour le dioxyde de carbone atmosphérique, suite à une photosynthèse plus accrue.

Une publication de chercheurs de l'ULB (groupe Biogéochimie et Modélisation du Système Terre, Faculté des Sciences), de l'Université d'Utrecht (Pays-Bas), de l'Institut Pierre-Simon Laplace (France) et du Bjerknes Center for Climate Research (Norvège), suggère que l'océan côtier mondial est un puits de CO2 plus petit qu'envisagé précédemment et que ce puits est principalement localisé dans les régions polaires. Alors que les estimations mondiales antérieures étaient fondées sur l'utilisation d'un petit nombre d'observations (souvent pas plus de quelques centaines), cette étude se base sur plus de 3 millions de mesures de CO2 dans l'océan côtier à l'échelle mondiale.

Ce bond en avant dans la couverture des données fait que cette estimation est de loin la plus solide et la plus fiable en matière de contribution des régions côtières au puits océanique de dioxyde de carbone comme le rapporte le News & Views qui lui est consacré dans le journal Nature.


Prix Max Poll à Bruno Danis

Chercheur au Laboratoire de biologie marine de la Faculté des Sciences, Bruno Danis est lauréat du Prix Max Poll remis ce samedi 13 décembre à l'Académie Royale de Belgique. Réservé aux chercheurs de moins de 40 ans, ce prix est décerné tous les trois ans pour récompenser un travail de recherche en zoologie dans les domaines de la systématique, de l'anatomie comparée, de la zoogéographie ou de l'écologie animale.

Bruno Danis travaille sur la biodiversité́ polaire en combinant les approches taxonomique, biogéographique et informatique. Il a récemment participé à la publication du Biogeographic Atlas of the Southern Ocean, un inventaire complet des connaissances actuelles en biodiversité marine antarctique qui a reçu, à titre collectif, le Cosmos Prize. Il est également coordinateur du projet fédéral BRAIN-be, vERSO (Ecosystem Responses to global change: a multiscale approach in the Southern Ocean), dans le cadre duquel il focalise ses recherches sur différents aspects de la biologie des astéries australes, notamment leur biogéographie (abordée avec un panel d'outils de modélisation) et leur écophysiologie (étudiée sur le terrain, de manière expérimentale) afin d'établir le lien entre ces deux facettes dans un contexte de changement environnemental rapide.

Découvrez ses activités plus en détails.


Prix Ithier à David Vermijlen

Créé pour promouvoir la lutte contre le cancer au sein de l'ULB, le prix du Fonds Ithier est attribué cette année à David Vermijlen, chargé de cours à la Faculté de Pharmacie et chercheur à l'Institut d'Immunologie Médicale, IMI (Biopark de Charleroi).

Remis ce vendredi 5 décembre au Musée de la Médecine, le Prix récompense et soutient une recherche menée depuis quelques années et un intérêt notamment pour le rôle des cellules T Gamma Delta dans la vie précoce : fœtus, nouveau-né, premières années de la vie. Ces cellules pourraient être interessantes dans les immunothérapies du cancer.


Horizon Recherche est en ligne

Le dernier numéro de la newsletter Horizon Recherche ULB est en ligne.

Vous en saurez plus sur les nouveaux projets de recherche ARC dans le Focus, vous pourrez découvrir une fleur issue d'un "jardin chimique" dans le Décryptage, un projet de recherche PAI sur les propriétés des fluides dans la vidéo Images de Sciences et faire la rencontre d'Eric de Bony, chercheur au Laboratoire d'Epigénétique du cancer, dans L'Objet de la Recherche.

Sans oublier les 3 questions à..., le défi et les dernières actualités de la recherche à l'ULB.


Prix Lambertine Lacroix à François Fuks

A la tête du Laboratoire d'Epigénétique du cancer en Faculté de Médecine, François Fuks étudie la régulation des modifications épigénétiques pendant les processus de transcription et les mécanismes au cours desquels ces processus se dérèglent dans les cancers. Le Dr Fuks s'est vu attribuer le Prix Lambertine Lacroix 2014 - Recherche translationnelle en cancérologie.

Outre l'étude des mécanismes fondamentaux de l'épigénétique, le laboratoire du Dr Fuks s'intéresse de plus en plus à l'épigénomique des cancers. En particulier, au moyen de technologies de pointe à l'échelle du génome, le laboratoire a formulé de nouvelles hypothèses quant aux conséquences biologiques et cliniques d'une méthylation aberrante de l'ADN dans les cancers du sein.

Leurs travaux actuels se concentrent sur l'identification de marqueurs prédictifs de résistance à un des traitements les plus courants utilisés pour les cancers du sein et pourraient, à terme, fournir une base solide pour l'élaboration d'un outil épigénétique robuste et non invasif.

 

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