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Résistance à la chimiothérapie

Une des causes de l'échec du traitement contre le cancer est la résistance à la chimiothérapie. Dans certains cas, cette résistance peut être due à l'expression d'une protéine à la surface des cellules cancéreuses, la P-glycoprotéine, capable de rejeter à l'extérieur des cellules l'agent thérapeutique. Il est donc important de déterminer la structure de cette protéine à l'échelle atomique afin de pouvoir développer des molécules capables de bloquer cette résistance.

En collaboration avec des chercheurs de la VUB, le laboratoire Structure et Fonction des membranes biologiques - Cédric Govaerts - de la Faculté des Sciences a réussi à développer un mini-anticorps, nanobody, dirigé contre la P-glycoprotéine.

Les chercheurs ont montré que ce nanobody est capable d'inhiber l'activité de la protéine, ouvrant une voie vers le développement et l'utilisation de ces mini-anticorps pour limiter la résistance à la chimiothérapie. Par ailleurs, ce nanobody a également permis à une équipe de l'Université de Californie de résoudre la structure atomique de la protéine. Cette étude est publiée cette semaine dans la revue PNAS.


Les étudiants sportifs de l'ULB s'affichent sur le campus du Solbosch

Ils sont 31 actuellement à l'ULB qui poursuivent des leurs études tout en pratiquent un sport de haut niveau. ULB Sports a choisi de les mettre à l'honneur et en valeur en demandant au photographe Michel Vanden Eeckhoudt d'en immortaliser quelques-uns. Leurs portraits ornent dès à présent les baies vitrées du bâtiment E1 sur le campus du Solbosch.

Une façon originale d'attirer l'attention sur le concept de sports/études appelé à se développer dans notre Université.

Découvrez nos étudiant(e)s sportif(ve)s dans Esprit libre.


À l'ULB, il n'y a pas d'âge pour étudier!

Saviez-vous que L'ULB vous accueille tout au long de votre vie?
L'Université cultive une longue tradition d'accueil des adultes en reprise d'études. L'innovation consiste plutôt dans les nombreuses initiatives prises spécifiquement pour le public "adulte", comme par exemple la valorisation des acquis de l'expérience (VAE).

Il s'agit d'un dispositif permettant à des personnes souhaitant reprendre des études de concrétiser leur projet. En effet, la VAE donne la possibilité aux candidats de faire reconnaître les acquis de leur expérience professionnelle ou personnelle afin qu'ils accédent aux formations pour lesquels ils n'ont pas le titre d'admission généralement requis et/ou d'obtenir la dispense d'une partie de ces programmes.

L'ULB a de plus mis en place une cellule chargée d'accompagner les candidats à la VAE dans leurs démarches.

Dans le cadre de la reprise d'études par VAE, l'ULB offre aussi la possibilité, dans plusieurs filières de Masters, de suivre une formation adaptée à l'emploi du temps de ces étudiants particuliers. Mais aussi le déploiement d'une offre de formations continues couvrant de très larges domaines.

Envie de (re)venir sur les bancs de l'Unif? N'hésitez plus et renseignez-vous sur http://pasdage.ulb.ac.be/


La BRUssels FACulty of Engineering (ULB-VUB) proclame ses premiers diplômés

Le jeudi 4 juillet, dans le cadre de la séance de proclamation générale de l'École polytechnique ULB, l'auditoire Paul-Emile Janson de l'ULB a accueillait les premiers diplômés BRUFACE.

Cet acronyme de BRUssels FACulty of Engineering, initiée en 2011, symbolise une initiative commune de l'ULB et de la VUB d'organiser des masters conjoints en sciences de l'ingénieur entièrement en anglais dans quatre domaines: l'électro-mécanique, les constructions civiles, la chimie et sciences des matériaux et l'architecture. La promotion MA2 issue de Polytech cette année compte au total 256 étudiants, parmi lesquels figurent 141 étudiants du programme BRUFACE. Un beau succès.

Les deux universités ne comptent pas en rester là, et dès l'année prochaine, les ingénieurs en électronique et télécommunication viendront s'ajouter aux diplômés.

L'ULB et la VUB se positionnent sur la scène internationale.

Dans un monde de plus en plus globalisé, les formations multilingues constituent, dans bon nombre de disciplines, un atout important pour l'accueil des étudiants étrangers. Les autorités de l'Université libre de Bruxelles et de la Vrije Universiteit Brussel avaient émis le souhait, il y a quelques années, de se positionner ensemble et de développer leurs complémentarités afin de renforcer l'attractivité des deux universités sur la scène internationale. Les deux universités de la capitale de l'Europe ont franchi le pas en 2010 à travers la création d'une "Brussels University Alliance". Avec comme objectif : attirer étudiants et professeurs internationaux à travers une offre élargie de programmes principalement en anglais voire multilingues.


Le Recteur de l'ULB élu président du Réseau français des Instituts d'Études avancées

Le professeur Didier Viviers, recteur de l'ULB, a été élu ce vendredi 28 juin à la présidence du Conseil d'Administration du prestigieux Réseau Français des Instituts d'Études avancées (RFIEA).

Le Recteur de l'université bruxelloise qui succède au sociologue Jacques Commaille est le premier chercheur issu d'une université non-française à présider le RFIEA. Créé en 2007, ce réseau à pour mission d'accompagner le développement des quatre instituts d'études avancées (IEA) d'Aix-Marseille, de Lyon, de Nantes et de Paris. Ces instituts qui constituent une pièce maîtresse de l'internationalisation du dispositif scientifique français en sciences humaines et sociales financent et accueillent, pour des séjours en résidence de 5 ou 10 mois, des chercheurs majoritairement étrangers. Rien qu'en 2012, ils ont accueilli, au terme d'un processus très sélectif, plus de 120 chercheurs issus de 4 continents.

Le Conseil d'Administration du RFIEA, composé d'éminentes personnalités scientifiques françaises et étrangères, décide des orientations stratégiques en conformité avec ses missions qui consistent à financer (environ un tiers du budget des IEA), à évaluer et à conseiller le développement des IEA dans le respect des critères d'excellence scientifique et de viabilité budgétaire. Il est aidé dans cette tâche par un Conseil scientifique international.

Le RFIEA contribue aussi à promouvoir l'insertion internationale des instituts français en développant diverses initiatives avec des partenaires étrangers ou multilatéraux. A ce titre, le RFIEA assure notamment le secrétariat général du réseau européen NetIAS (Network of European Institutes for Advanced Study) qui regroupe 18 instituts d'études avancées européens parmi les plus prestigieux.


Deux étudiants en urbanisme se penchent sur le développement de Damour au Liban

Deux étudiants en Master complémentaire en urbanisme et aménagement du territoire (IUAT) de l'École polytechnique de Bruxelles ont participé à un atelier d'une semaine à Damour, ville côtière du Mont Liban (sud de Beyrouth), dans le cadre du projet européen Tempus-Deveter.

Chaleureusement accueillis par la municipalité et la population, ils ont dans un premier temps réalisé un travail de diagnostic territorial par groupe thématique, en collaboration avec des étudiants et encadrants d'universités française (Grenoble), suisse (Lausanne) et algériennes (Béjaïa et Tizi Ouzou), fruit de rencontres avec les habitants et acteurs locaux et de relevés de terrain.

La seconde phase de l'atelier a vu l'émergence de pistes de projets ayant pour objectif de relancer le développement local d'une ville très marquée par la guerre de 1975-1990.

Plus d'information:
http://deveter.upmf-grenoble.fr