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Vendredi l 28-07-2017
Colloque international : "Genèse et expansion de l'islam radical et impacts en terre d'islam et sur les sociétés européennes"

Durant deux jours, les conférenciers se pencheront sur l'apparition et le développement des idéologies radicales au sein de l'islam.

Dans un premier temps, le 15 septembre, sera soulignée la pluralité des idéologies qui composent l'islam radical et seront illustrées leurs retombées socio-politiques dans certains pays musulmans tels, entre-autres, l'Iran, la Turquie, l'Arabie saoudite, la Tunisie, la Syrie, l'Afghanistan ou encore le Liban. Dans ces pays, de nombreux acteurs politiques se réclamant de ces différentes idéologies ont eu ou ont encore pour ambition d'établir un État islamique, par le biais des élections voire l'usage de la force. Le djihadisme sera également évoqué, bien qu'il ne constitue pas une idéologie en soi, dans la mesure où son remodelage par Abdallah Azzam dans les années 1980 apporte des éléments indispensables à la compréhension du phénomène contemporain.

Le 16 septembre sera entièrement consacré à l'impact de ces mêmes idéologies ou de leurs avatars sur les sociétés européennes, entre autres, au niveau de la vie quotidienne, du fonctionnement politique, de la sécurité ou encore des valeurs.

> Informations pratiques
- 15 et 16 Septembre 2017 de 9h00 à 18h30
- ULB, salle Dupréel [44, Avenue Jeanne - 1050 Bruxelles]
- Inscrivez-vous dès maintenant par email (mfurst@ulb.ac.be)

colloque 15&16 Septembre - Programme Provisoire.pdf

Vendredi l 28-07-2017
Le Jardin Massart-ULB devient le premier smart jardin en Belgique

La Faculté des Sciences et la Faculté de Pharmacie de l'ULB ont travaillé à la mise en oeuvre du projet français smart jardin dans la collection des plantes médicinales du Jardin Massart-ULB. Le numérique fait aujourd'hui son entrée dans ce jardin botanique situé à Auderghem qui devient ainsi le premier smart jardin de plantes médicinales de Belgique.

Le concept de smart jardin a pour objectif d'offrir, aux visiteurs de jardin de plantes médicinales, la possibilité d'enrichir leurs observations grâce à des ressources disponibles en ligne. Celles-ci sont facilement accessibles par décryptage, à l'aide d'un smartphone ou d'une tablette, d'un QR code placé sur des étiquettes à l'endroit même de l'observation de la plante.

Pendant les vacances d'été, le jardin botanique Jean Massart est ouvert au public. Ce jardin écologique organise des visites guidées, des animations ainsi que des activités pédagogiques en référence au monde végétal.

Plus d'info sur le jardin botanique Jean Massart - ULB

Mardi l 25-07-2017
Quand les fourmis transportent des graines

Dans la nature, les plantes disposent de plusieurs moyens de transport pour disperser leurs graines : le vent, l'eau, le pelage des animaux, mais aussi les fourmis. C'est ce dernier processus, appelé myrmécochorie, qu'étudie depuis de nombreuses années Claire Detrain, chercheuse à l'Unité d'Écologie Sociale (Faculté des Sciences), chez les fourmis noires et rouges de nos jardins. "Les fourmis apportent au nid des graines, dotées d'un petit appendice charnu qu'elles mangent, avant des les rejeter", explique la chercheuse. Cette "amputation" n'empêche cependant pas la graine de germer et la plante de s'étendre. Un procédé ingénieux connu, mais très peu étudié.

"Cet appendice mime chimiquement l'odeur d'un insecte, ce qui permet d'attirer des fourmis qui ne sont pourtant pas granivores et n'y gagnent pas grand chose à les ramasser. En réalité, elles se font berner." Mais la tromperie ne fonctionne pas à tous les coups. "Si on leur représente la même graine, elles ne répondront pas. Il faut un certain délai avant qu'elles ne retombent dans le piège." La chercheuse souhaite donc comprendre les mécanismes à l'œuvre dans ce processus en étudiant le comportement deux espèces de fourmis aux régimes alimentaires distincts face à deux plantes très différentes : la violette odorante et la chélidoine.

Les travaux de la chercheuse seront exposés au Scientist's Corner lors de l'exposition photo du Jardin Massart sur le thème des relations plantes-insectes.

Jeudi l 20-07-2017
(video) Cancer du sein: une signature moléculaire prometteuse

Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez les femmes en Belgique avec plus de 10.000 cas diagnostiqués chaque année. Un défi majeur de l'oncologie moderne réside dans l'amélioration du diagnostic dans le but de trouver le traitement optimal: l'agressivité et l'efficacité d'un même traitement peuvent varier considérablement d'un patient à l'autre, selon les caractéristiques moléculaires des tumeurs.

Dans une nouvelle étude publiée dans le Journal of Clinical Investigation, les équipes de François Fuks (Laboratoire d'Epigénétique du Cancer, Faculté de Médecine) et de Christos Sotiriou (Laboratoire de Recherche Translationnelle du Cancer du Sein, Institut Jules Bordet), en collaboration avec l'Interuniversity Institute of Bioinformatics in Brussels (IB)², ont découvert une signature qui améliore le diagnostic en quantifiant les cellules immunitaires dans les tumeurs. Basée sur des changements de méthylation de l'ADN dans le cancer du sein, cette signature prédit également, au moment du diagnostic, si la patiente répondra à la chimiothérapie. Les chercheurs ont également montré que cette signature améliore le diagnostic de nombreux autres cancers, y compris le mélanome et le cancer du poumon.

Afin de prolonger cette étude par des résultats concrets, les chercheurs lancent également un nouveau projet en partenariat avec la société wallonne Diagenode. Le but du projet est de développer un test basé sur cette nouvelle signature pour un usage en routine clinique, qui sera proposé aux oncologues pour les aider à choisir le meilleur traitement pour leurs patientes. Ce projet ambitieux et opportun est soutenu par le pôle de compétitivité santé de Wallonie, BioWin, à hauteur de 3,7 millions d'euros.

(Video : RTL Info 19h : Découverte à l'ULB dans le traitement du cancer du sein)

Mercredi l 19-07-2017
Les impacts du changement climatique sur les fourmis

Si le réchauffement climatique affecte fortement les mammifères, on en oublie parfois que les insectes, et notamment les fourmis, sont eux aussi touchés par le phénomène. C'est ce qu'étudie Solène Blanchard, chercheuse à l'Unité d'Écologie Sociale (Faculté des Sciences), dans son laboratoire. D'ici à 2100, la hausse des températures et des concentrations en CO2 pourraient avoir un impact sur les relations qu'entretiennent les fourmis avec les pucerons et les plantes.

Pour le vérifier, la chercheuse a lancé une première expérience dans deux tunnels de vol où elle a étudié le choix des pucerons entre deux plantes élevées dans des enceintes climatiques contrôlées. L'une d'elles simule les températures et concentrations en CO2 que nous expérimenterons sur terre à la fin du 21e siècle, l'autre nos conditions de vie actuelles. Grâce à 20 pucerons ailés relâchés dans chaque tunnel, elle espère pouvoir noter les changements de comportements chez ces insectes.

"D'après les premières observations, les pucerons préfèreraient les plantes qui reçoivent plus de CO2", note déjà Solène Blanchard, dont l'étude permettra de déterminer si les changements chimiques ou pyshiologiques chez les plantes affecteront les pucerons et les fourmis.

Retrouvez Solène Blanchard au Scientist's Corner durant l'exposition photo du Jardin Massart sur le thème des relations plantes-insectes.

 

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