À l'ULB, il n'y a pas d'âge pour étudier!
Saviez-vous que L'ULB vous accueille tout au long de votre vie?
L'Université cultive une longue tradition d'accueil des adultes en reprise d'études. L'innovation consiste plutôt dans les nombreuses initiatives prises spécifiquement pour le public "adulte", comme par exemple la valorisation des acquis de l'expérience (VAE).
Il s'agit d'un dispositif permettant à des personnes souhaitant reprendre des études de concrétiser leur projet. En effet, la VAE donne la possibilité aux candidats de faire reconnaître les acquis de leur expérience professionnelle ou personnelle afin qu'ils accédent aux formations pour lesquels ils n'ont pas le titre d'admission généralement requis et/ou d'obtenir la dispense d'une partie de ces programmes.
L'ULB a de plus mis en place une cellule chargée d'accompagner les candidats à la VAE dans leurs démarches.
Dans le cadre de la reprise d'études par VAE, l'ULB offre aussi la possibilité, dans plusieurs filières de Masters, de suivre une formation adaptée à l'emploi du temps de ces étudiants particuliers. Mais aussi le déploiement d'une offre de formations continues couvrant de très larges domaines.
Envie de (re)venir sur les bancs de l'Unif? N'hésitez plus et renseignez-vous sur http://pasdage.ulb.ac.be/
Géographie des artistes à Bruxelles
Tatiana Debroux (IGEAT – Faculté des Sciences) s'est intéressée à l'insertion des artistes plasticiens au sein du territoire de l'actuelle Région bruxelloise, de 1830 à aujourd'hui : quel est leur rôle dans la mise à la mode de certains quartiers délaissés ? Sont-ils des précurseurs de la rénovation des quartiers centraux ?
L'étude, publiée dans Brussels Studies, questionne le développement des concentrations d'artistes plasticiens et leurs évolutions, au fil des transformations que la ville a connues (extension, périurbanisation, rénovation urbaine).
« La deuxième moitié du 19e siècle est celle de l'urbanisation des faubourgs d'artistes du nord-est (Saint-Josse et Schaerbeek) », précise Tatiana Debroux. « L'entre-deux-guerres se distingue par des concentrations plus périphériques, notamment autour de la Forêt de Soignes, alors que la fin du 20e siècle voit se redéployer l'ancien pôle sud-est (Saint-Gilles et Ixelles), en même temps qu'apparaissent de nouvelles concentrations liées à la rénovation des espaces centraux et de l'axe du canal ».
Selon la chercheuse, la répartition et la temporalité de l'installation de ces créateurs par rapport à ces phénomènes nuancent les discours qui les placent en pionniers des transformations urbaines. «Si les artistes participent à l'esthétisation des espaces qu'ils investissent et jouent ainsi un rôle dans le regain d'attractivité pour d'autres populations, leur présence n'est pas la cause profonde des transformations urbaines », poursuit Tatiana Debroux. « Ils en constituent plutôt des indicateurs ».
Tatiana Debroux est également engagée dans l'Action de Recherche Concertée « Culture, mobilité et territoire: émergence et transformation de l'identité métropolitaine bruxelloise » (MICM-ARC), qui vise à explorer les interactions entre les lieux de création et de diffusion artistiques et les lieux de mobilité de la capitale. Découvrez ce projet en images.
Rio Acoustics 2013
Le Laboratoire d'hydroacoustique environnementale, dirigé par le Prof Jean-Pierre Hermand, organise du 24 au 26 juillet, conjointement avec l'UFF (Universidade Federal Fluminense) à Rio de Janeiro un grand symposium sur l'acoustique sous-marine: Rio Acoustics 2013.
Événement à portée internationale, avec plus d'une septentaine de contributions provenant de tous les continents, ce symposium couvrira les techniques acoustiques d'investigation sous-marine ainsi que leurs mises en pratique, notamment en ingénierie océanique et en gestion de l'environnement. Parmi les sujets qui seront évoqués pendant ces 3 jours, notons l'acoustique océanographique, l'archéologie sous-marine, l'inventaire des sédiments sous-marins ou l'impact des sons sous-marins sur la vie marine.
+ d'infos sur www.rioacoustics.org
Turquie: vive inquiétude de l'ULB
L'Université libre de Bruxelles, qui entretient des relations étroites avec plusieurs universités turques – notamment à travers le programme d'échanges ERASMUS – tient à manifester sa plus vive inquiétude à propos de la manière dont les mouvements de contestation populaire sont actuellement réprimés en Turquie.
En effet, la violence avec laquelle les manifestants de la place Taksim ont été chassés, les arrestations musclées et les mesures d'intimidation à l'égard de certains enseignants, étudiants, journalistes, avocats et médecins notamment, mais aussi de simples citoyens, ne sont nullement justifiées.
Attachée au principe du libre examen, l'Université libre de Bruxelles rappelle que le caractère démocratique d'une société ne se mesure pas aux seuls résultats d'élections, qui consacrent une majorité; la démocratie impose le respect des droits des minorités, ainsi que de l'ensemble des droits fondamentaux pour toutes et tous. Cela implique donc la garantie et le respect, notamment, de la liberté d'expression, la liberté de conscience et de conviction et la liberté de manifestation. Toute violation des droits fondamentaux sous le fallacieux prétexte de la lutte contre le terrorisme ou contre des associations étiquetées "illégales" contribue à la régression des principes démocratiques.
Les actes de violence et d'intimidation répétés depuis quelques semaines minent les acquis démocratiques indéniables de la Turquie de ces dernières décennies. L'ULB tient donc à manifester son inquiétude certes, mais aussi sa profonde solidarité avec la société civile turque, et notamment nos collègues universitaires et leurs étudiants actifs dans ce mouvement de contestation qui tente de préserver les droits démocratiques et laïques qu'ils estiment aujourd'hui menacés.
La BRUssels FACulty of Engineering (ULB-VUB) proclame ses premiers diplômés
Le jeudi 4 juillet, dans le cadre de la séance de proclamation générale de l'École polytechnique ULB, l'auditoire Paul-Emile Janson de l'ULB a accueillait les premiers diplômés BRUFACE.
Cet acronyme de BRUssels FACulty of Engineering, initiée en 2011, symbolise une initiative commune de l'ULB et de la VUB d'organiser des masters conjoints en sciences de l'ingénieur entièrement en anglais dans quatre domaines: l'électro-mécanique, les constructions civiles, la chimie et sciences des matériaux et l'architecture. La promotion MA2 issue de Polytech cette année compte au total 256 étudiants, parmi lesquels figurent 141 étudiants du programme BRUFACE. Un beau succès.
Les deux universités ne comptent pas en rester là, et dès l'année prochaine, les ingénieurs en électronique et télécommunication viendront s'ajouter aux diplômés.
L'ULB et la VUB se positionnent sur la scène internationale.
Dans un monde de plus en plus globalisé, les formations multilingues constituent, dans bon nombre de disciplines, un atout important pour l'accueil des étudiants étrangers. Les autorités de l'Université libre de Bruxelles et de la Vrije Universiteit Brussel avaient émis le souhait, il y a quelques années, de se positionner ensemble et de développer leurs complémentarités afin de renforcer l'attractivité des deux universités sur la scène internationale. Les deux universités de la capitale de l'Europe ont franchi le pas en 2010 à travers la création d'une "Brussels University Alliance". Avec comme objectif : attirer étudiants et professeurs internationaux à travers une offre élargie de programmes principalement en anglais voire multilingues.
Carré Louis
Martens Didier
Wilkin Alexis
Salmon Isabelle